SACRISTAIN, SACRISTIE
Nous entendons par le premier de ces mots un officier ecclésiastique qui a le soin et la garde des vases et ornements sacrés, déposés dans un lieu qu'on appelle sacristie, à sacris tenente, vel tuente. Le chapitre premier, du livre premier, du titre 26 des décrétales, de Officio sacristw, extrait d'un concile de Tolède de l'an 633, marque le rang du sacristain et ses fonctions dans ces termes : Vt sciât se sacrista subjectum archidiacono ^ et ad ejus curam pertinere custodiam sacrorum vasorum, testimentorum ecclesiasticorum, seu totius thesauri ecclesiastici, nec non quœ ad luminaria pertinent, sive in cerâ, sive in oleo.
Voyez sous les mots custode, trésorier, noms souvent confondus avec celui de sacristain, ce qui est dit de l'état et des fonctions communes à ces trois offices.
Le curé, dans les paroisses où il en est établi, désigne le sacristain-prêtre. [Art. 30 du décret du 30 décembre 1809.)
Mais ce dernier article a été modifié par l'art. 7 de Tordonnance du 12 janvier 1825, d'après lequel, dans les communes rurales , la