SOUS-INTRODUITES
On nommait autrefois femmes inirôduiteê, en latin, tubintrodueta, eelles que les ecclésiastiques tenaient dans leurs maisons, ou par charité, ou pour avoir soin de leurs affaires domestiques. Le troisième canon du premier concile général de Nîûée défend à tout évoque, prêtre, diacre, on autre clerc, d'avoir aucune femme Bom^nfroduite, si ce n'est la mère, la tante, la sœur et les autres personnes qui sont hors detoirt soupçon. (Voytz AGAPftTKs.)