Les dieux ont aussi planté l’arbre quiidonne
la mort ; mais la raison qu’ils ont donnée à l’hoknme sait nous garantir de ses fruits et même les convertir en un baume salutaire. '
^14. L’aigle s’élance' audacieux vers 'le soleil*, il \
laisse crier, dans les cavités de l’arbre, la chouetteet le hibou qui ont horreurdu jour, elnejetlepas môme «D regard sur le coq d’Inde gonflé des poisons de ^
la colère,! et sur les autres oiseaux de lai basse-cour.
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'1, O soleil! souris à la terre, et de ton urne radieuse répands la vie sur la nature entière!
2. Quand la voix de la volupté, semblable à celle des sirènes, cherche à me séduire, oh alors,, permets que l’ange de la mort redise à mon âme combienelles août peu de chose, les joies dont la source u’est pas aurdelà du tombeau !
S.-Phébus me protège; il reçoit toujours de moi les présents qui lui sont chers, et le laurier et l’hya- «inthe au rouge agréable.
• 4 . Lerent fait' tomber du rameau qu’il effleure doucement ' te fruit doré^de l’orange et la grenade rafraîchissante, et pourvoit ainsi aux besoins de l’homme altéré qui passera dans ces lieux.