‹ Cours complet de langue allemande Versions allemandes appliques aux regles de la grammaireChapitre 193 sur 269 · Les Analasques plongent renfant qui pleure · texte numérisé non relu

Les Analasques plongent renfant qui pleure

dans l’eau froide de la mer, jusqu’à ce qu’il soit calmé.

13. La plus grande vertu d’un roi qui peut tout, c’est la modération. La victoire la plus difficile qu’il puisse remporter, c’est de vaincre ses passions.

14. Le goût est inné chez l’homme de génie, bien que chez tous il ne parvienne pas à un entier développement.

15. Il vaut mieux mourir (bien qu’une pareille mort soit cruelle) que dégénérer de ses pères, que voler, ou se couvrir d’infamie !

16. J’élais entièrement convaincu que tout ce qui charmait dans un récit doit produire un bien plus grand effet sur la scène.

17. Quelle est la paisible créature qui n’emploie pas à défendre sa vie toutes les forces de sa vie !

18. Des mercenaires travaillent mollement quand on ne leur donne point un chef qui les contraigne à servir sérieusement leur maître.

19. Quand on me parle de la renommée, je ne puis m’empêcher de rire, en voyant les hommes s’inquiéter d’une chose qui n’est rien.

2ü. Bien que l’âme ait une grande influence sur la beauté du corps. Unie semble cependant que celte

dernière, en beaucoup de points, en est entièrement indépendante.

21. Supportez avec patience ce qui doit encore être souffert jusqu’au moment fixé ; laissez la tyrannie accumuler ses injures jusqu’à ce que le jour arrive où il lui sera demandé un compte général et particulier de ses offenses. Que chacun dompte sa juste colère et réserve sa vengeance pour la vengeance de tous.

1 . Tant que tu es sur la terre, c’est toujours un devoir pour toi de te rendre utile.

2. Dans tout l’Évangile de saint Jean, il n’y a pas de passage aussi beau que ces paroles: Je dois agir tant qu’il fait jour ; la nuit vient où l’on ne peut agir.

3. Je me souviendrai de lui toute ma vie ; je n’oublierai jamais ses caresses, combien il louait notre union, et combien il estimait heureux l’homme qui est comme le frère jumeau de son ami.

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