‹ Cours complet de langue allemande Versions allemandes appliques aux regles de la grammaireChapitre 237 sur 269 · RÉCAPITULATION DES PRÉPOSITIONS · texte numérisé non relu

RÉCAPITULATION DES PRÉPOSITIONS

1. Ni les Juifs ni les Chrétiens ne peuvent être présents quand on ouvre les canaux du Nil , dans la crainte qu’ils n’arrêtent l’eau par leur impureté.

2. Dans les livres français, on vit toujours au milieu du grand monde et à la cour; dans les livres allemands, souvent au village et dans les bourgs.

3. Si la grandeur par elle-même exerce une puissance si surprenante sur l’àme, quelle influence ne doit pas avoir la bonté unie à la grandeur?

U. Ces opinions varient sur la rencontre des voyelles. Quelques peuples la recherchent, d’autres y trouvent de la mollesse ou de la dureté, et l’évitent autant que possible par le moyen lie l’élision.

5. Il semble que le propre du poète dramatique soit de .s’efTacr, par une généreuse abnégation, devant les personnages qu’il met en scène; tandis que le poète lyrique, par un égoïsme plein de charme, ramène tout à lui-même.

6. Abulola Ahmed, célèbre poète arabe, vivait à Maarra, en Syrie, dans la première moitié du onzième siècle ; il avait perdu la vue dès sa troisième année par suite de la petite vérole, et de tout ce qu’il avait vu précédemment, il ne pouvait plus, comme il le disait lui-même, se souvenir que de la couleur

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rouge. Cependant, il parait que dans son poème on rencontre des descriptions de la nature qui ne manquent ni de vérité ni de vie.

7. La fable ésopienne est, à proprement parler, le spectacle des enfants. Elle ne se distingue des autres drames que par la petitesse et la naïveté de ses acteurs. On ne voit sur ce théâtre ni des Alexandres, ni des Césars, mais la mouche et la fourmi.

8. Du temps des empereurs, on envoyait des malfaiteurs dans les Oasis; on les bannissait dans ces îles des mers de sables, comme les Espagnols et les Anglais déportent leurs condamnés aux Malouines ou à la Nouvelle-Hollande. Il est plus facile de s’échapper à travers l’Océan qu’à travers les déserts qui entourent les Oasis. Du reste, ces dernières perdent de leur fertilité par suite de l’ensablement

9. Les anciens attribuaient à Hercule l’ouverture du passage de la Méditerranée dans l’Océan. Ils supposaient que le héros, dans sa force, avait brisé la montagne qui fermait la Méditerranée à l’Ouest ; c’est pour ce motif qu’ils nommaient les deux hautes montagnes de l’un et l’autre rivage, dont l’une, Calpé, est en Europe, et l’autre, Abyla, en Afrique, les Colonnes d' Hercule.

10. Je le vis, lorsqu’il venait à peine d’atteindre sa seizième année ; il n’était roi que depuis peu ; c’était un dieu pour la vigueur, un diable pour l’ambition. Déjà chacun voyait en lui le jeune aigle assez fort et

assez audacieux pour saisir le globe et pour en faire sa proie.

11. Les Huns combattaient toujours achevai et rarement avec l'épée; ils préféraient combattre de loin, car leurs arcs de corne lançaient d’une grande distance et avec une adresse incroyable, des flèches qui donnaient la mort. Ils n’assiégeaient pas les places fortes. Également redoutables dans l’attaque, comme dans leur fuite souvent simulée, on n’aurail pu leur résister, s’ils eussent montré autant de persévérance que d’impétuosité.

12. L’âme se recueille dans une douce mélancolie et se livre à tous les sentiments qui éloignent du monde et des hommes, quand se fait entendre le son champêtre de la cloche d’un couvent, au milieu du silence de toute la nature, dans une belle nuit, sur le sommet d’une montagne, à la vue des ruines d’un monument des temps passés, dans une sombre forêt.

13. Quand les flots de lave du volcan s’élèvent jusqu’au ciel, avec le fracas du tonnerre, c’est un plaisir enchanteur, la nuit, sur le golfe de Naples, que de voguer dans une barque légère à la clarté de cette illumination magique.

14. Le beau soleil est descendu paisiblement dans la mer. Les vagues onduleuses se teignent déjà des ombres de la nuit ; le crépuscule seul y répand quelques lueurs dorées, et la violence des flots retentis-

sanls, chasse vers le rivage les ondes blanchissantes qui bondissent joyeuses et rapides, comme des troupeaux d’agneaux à la riche toison que, le soir, le jeune berger chasse vers le bercail en chantant.

S ag'î.

1. Ce mont est le Mont- Perdu. Voyez ! celte montagne est d’une telle hauteur que jamais la neige ne fond sur son sommet, et que jamais personne ne l’a gravie.

2. Sauver son semblable, ne point craindre le danger, quand il s’agit de la vie d’un homme, c’est le devoir, l’obligation du fort.

3. Le grand opéra fut inventé en Italie à une époque où la peinture en perspective et l’art du machiniste avaient fait de grands progrès, mais où la musique était encore fort en arrière.

4. Il n’y a pas de plus beau spectacle dans le monde que de voir un prince qui gouverne sagement un royaume, où chacun est fier d’obéir, où chacun croit n'obéir qu’à soi-même, parce qu’on ne lui commande que ce qui est juste.

5. Jamais le silence de cette vaste solitude n’est interrompu, si ce n’est quand, sur le rameau desséclié, le pic- vert frappe le bois de son bec et crlcj que lo corbeau croasse sur le sommet d’un sapin couvert

de mousse, et que le ramier roucoule dans la fentf d’un rocher.

G. Achille, aux pieds légers, lui adresse ces paroles - avec un regard farouche: Hector, cœur inhumain, ne me parle point de traités. De môme qu’aucun lien n’unit les loups et les hommes, qu’il ne saurait exister d’accord entre les loupset les agneaux etqu’une haine implacable les anime sans cesse, de môme aussi il ne peut y avoir jamais d’union entre nous.

1. Envie, mal affreux! il y a cependant cela de bon en toi, que tu te perces le cœur avec tes propres flèches.

2. Vous devez avoir souvent entendu dire aux poètes que Vénus est la mère des Grâces.

S. On dit que le Caméléon prend la couleur de l’objet qui est le plus près de lui.

4. Brutus s’écria : O vertu ! je croyais que tu étais une réalité; je vois maintenant que tu n’es qu’un rôve.

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