‹ Cours complet de langue allemande Versions allemandes appliques aux regles de la grammaireChapitre 242 sur 269 · Son cœur est aussi méchant que son visage est honnête · texte numérisé non relu

Son cœur est aussi méchant que son visage est honnête

2. Il n’y a rien d'absolument mauvais dans le monde, de môme qu’il n’y a rien d’absolument bon.

3. Moi est le mot le plus sublime et le plus incompréhensibfe du langage humain.

A. Quel est le fleuve qui, comme le Danube, roule ses eaux à la rencontre du soleil levant?

5. De même que les Lombards se distinguaient par la coupe de leur barbe, de môme de longs cheveux étaient chez les Francs le signe de la plus noble race.

' 6. Comme les moissonneuses soupirent après le

crépuscule, mon cœur soupire après toi, ô calme des ' champs !

7. Si, comme un prêtre égyptien le (flsaità Solon, les Gréés étaient toujours jeunes, les peuples modernes au contraire furent, dans leur jeunesse, déjà vieux et expérimentés.

8. Rien ne retire plus facilement l’aiguillon de la douleur que l’activité 5 de môme que le guerrier ne sent pas ses blessures dans l’ardeur du combat.

9. L’esprit s'élance au-dessus du tombeau et du temps; son voile épais tombe en lambeaux. Heureux celui chez qui la croyance de l’immortalité, comme le feu sacré de Vesta, enflamme encore une âme pure.

10. De môme que le soleil avec ses rayons brûlants répand sur tout l’univers la lumière et l’abondance, de même l’œil du souverain s’étend partout-, ses soins veillent sur les extrémités les plus réculées de son empire, et son regard attentif observe tout.

11. Comme sur le miroir tr-ansparentd’un ruisseau, se balancent et l'image variée du rivage, et la pourpre du crépuscule, et les mille fleurs de la prairie, de môme sur cette vie si pauvre de plaisirs, brille d’ungoyeux éclat le monde fantastique de la poésie.

12. Comme le dernier son des cordes de ma harpe SC balance doucement sous ma main et s’évanouit daqs les airs, comme la goutte d’eau qui tombe, dessine sur le cristal d’un lac tranquille des cercles qui s’étendent toujours en sa ITiiiblissant, jusqu’à ce qu’ils disparaissent silencieux en touchant la rive fleurie ; puissé-je aussi disparaître un jour et m’évanouir dans une vie meilleure.

1. Ce n’est pas pour le présent qu’on doit élever l’enfant, mais pour l’avenir,

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