PARTICIPE. ACTIF. PASSIF. NEUTRE
Présent c — a, etc. cr — a, etc. cl—a, etc.
Futur, c — soa, etc. cr — soa, etc. cl — soa, etc.
/d. antér. cr — s(ua, etc.
Aoriste c— sia, etc. cr — sia, etc. cl—sia, etc.
Parfait c— sôa, etc. cr— sêa, etc. cl— séa, etc.
Il suit du reste, pour l'analyse, le participe grec qu'il transforme:
^ff9d^i]v avTuv oêofiéveuv elvai ao^oràTuv (ciccglia die cicSbOs gsé britit)^
c — lia die c — e gsé br— s.
Prépositions» AdTerbei» Conjonctions» Interjections
et Particules.
Ces espèces de mots se rencontrent fréquemment dans la langue grecque ; elles ont servi à perfectionner la partie grammaticale qui a, comme tous les savants l'ont reconnu, atteint un degré de cor^ rection et d'harmonie que les autres langues lui envient.
Les tableaux de nos grammaticaux donnent l'analyse de ces diverses parties ; celles qui n'y sont pas exprimées pourront dans la suite être placées dans les cases où elles prennent rang d'après le sens qu'on leiir attribue, et, aussitôt qu'elles seront classées, elles auront une dénomination analytique par la nature même de notre procédé.
Les prépositions régissent différents cas en grec; dans l'analyse, comme elles ne figurent pas le rapport grammatical des mots entre
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eux, mais la signification qu'on leur reconnaît dans l'idée exprimée par la phrase, elles renferment en elles-mêmes cette signification , et le substantif de son côté prend la Gnale qui indique le rôle qu'il représente. On n'a donc pas à se préoccuper, dans le cours de l'analyse, des nombreuses acceptions de la même préposition et des cas différents qu'elle régit : ày'tTnrwv f*«xe<y6ai (tivo abydu lehas), tivo — « 1 — s, etc.
Les prépositions sont souvent sous-entendues : c'est lorsque le rapport qu'elles offriraient à l'esprit se comprend assez sans qu'il soit besoin de l'exprimer. Le grec, il est vrai, donne une première idée de ce rapport par le cas même où il met le substantif; mais comme cette indication est insuffisante et laisserait encore bien des doutes, il ne se permet cette ellipse que lorsque le sens de la phrase ne laisse pas de place à l'incertitude. Nous n'avons donc qu'à suivre son exemple dans l'analyse. Les cas dits absolus sont une application de ce genre d'ellipse; la phrase incidente qui en résulte se rattachant toujours à une idée principale émise dans la phrase entière, doit être considérée comme un complément indirect, et par conséquent subir, pour la finale du substantif ou du pronom, l'analyse
appropriée à ce complément : tôv 7r>g£ç&>v TreTrotYjpsvwv txjv «Trop^w/Dijcrtv,
^vayxàdÔTj.... (w prujw cabsêw re ehatire, repulii,...) w prujwc— w re — re, r — lii... ; ici le substantif ou cas absolu est complément indirect du verbe ; nous l'avons donc traité comme tel. Dans celte phrase,
au contraire : ;^a^s7rôv 6pov ImQuvax roiîç èniQv^ioitç, xjTmpsToxKniç sÇoiktIolç
(bipwsa odete godacs r8 iggvor8, clobypiri epufri) ; b — sa — e g — s r8 — r8 cl — ri — ri (1). Le cas absolu est complément ou de l'adverbe Xoc^gTTôv, ou du substantif o/oov ; il doit donc rappeler cette circonstance par l'analyse. Quand la préposition tient lieu d'adverbe, ce qui arrive assez souvent en grec, alors l'analyse ne voit en elle qu'un véritable adverbe et s'attache à cette signification.
(1) Dans un intérêt d'unité entre le grec et le latin, U y aurait peut-être lieu
d*adopter uniformémeat Tablatif pour le cas dit absolu, d'autant plus que la phrase
incidente peut presque toujours être considérée comme complément indirect d'un
verbe. Nous laissons aux progrès ultérieurs de notre analyse de décider cette
question.
L'adverbe de négation est quelquefois redoublé : dans ce cas, un des deux, et c'est ordinairement le second, sert à renforcer Tautre. Ce redoublement peut très-bien se rendre par la particule négative; toutes les autres circonstances des adverbes, simples ou composés, se transforment aisément à l'aide de nos tableaux, soit par un adverbe correspondant, soit par les locutions adverbiales, soit enûn avec le secours des particules. Ce que nous disons de l'adverbe s'applique également à la conjonction.
La particule pourrait souvent se confondre avec l'adverbe et quelquefois avec la conjonction ; jusqu'à ce que les hellénistes se soient parfaitement entendus sur la nature de ces mots et sur la ligne de démarcation qui les sépare, ce sera le goût et l'intelligence de l'analyste qui lui traceront la règle à suivre. Les principes sur lesquels il doit avant tout appuyer sa transformation, c'est d'abord la signification exacte de chacun des roots de la phrase, et ensuite la reproduction des formes mêmes de la langue, autant que le sens de chaque terme le permettra.
Qrec analyse srammattealenient»
B=I =1 TYV eu— SORO — RO — BA.
TEUTIAPLI ELEI DE R£€UP£RANDA MITYLENI ORATIO.
— é, vab =y pujua 1— lo — a ri —ri, dau 1 — li 1 — so das tec ■=ro, vog b— « 1— s v8 1— lo. T8p vebi so — so, — » jodag — re c — », pujese se b— -se g — loo.
Teci za — ro jago japi, dwro doga va b — a 1 — s zy pube div» — e, vab day ra — ra 1 — li japiv cléra. B — sa zab vab se — se diy Uio — rw h — ,
nàpKTiuv &p)(ovTeç t^ç orpariâç, Ifxol âoniï TtÏEÎv vii&ç Inl McTV^x}yi}V, Trply IxTrûoTOuç yvAaBM&xrmp i^^^opav. Karà yoLp TÔ scxôc, àv^pûv yscjctI tto^ccv l;^ovT&)y, 7ro)^ù to à^u^axrov ev/9xiO'o/xsv. Karà pàv Oà^accocv xod Tràvu, ^ Ixsîvot Te àv&^TriOTOi intytvMcu «v tivoc CTfidi TToM^eov, xol Q/xûv 9 uhiii Tvyx^vse /xà'Xeorra ouora. Elxôc ^è xal TÔ TreÇôv aÙTÛv xaT'otxtaç à^8^é(rr6|0ov,
jl$ba cl— Sêy, r— si. Vy Vej wç xex^ariîxdTwv, ^tianoipBai. El ouv
l^^mOO jobi[ va Vab — ro, Tr/Joo-Trécroc^sv ayvw TS x«c vvxtôç,
g — lat8bodOo)jita(vyldubaz8 D.ttiÇw /xsrà tûv 8v<yov (lÎTiç &poi
da8 gli b— a b — a) r— si 37pv Io-tIv Ott^^oittoç suvouç) xâToc^i2^6-^vou
zy Se — Ss. Vab jed g — rOO av rà Tr^à-y/xara. Kol /xïj àTroxv^QCeu^ev
e — e, C — Sia jeh pUCSe pubse tov xév^uvov, vo/i^o-avTgç ôux SXkâ Ti
gsé se b — se i — i Vad se elvou tô xaevôv toO Tro^épou 1^ TÔ
pupese : d8se vy puba — a lit tocoOtov • 6 zï nç (rrpoLTnyàç iv
va dîVO g — roi, vab &> — w re aOrw yu^àffo-otTO, xoti toîç TroXefxcoiç
cl — a 1 — mi, pujOSe zy g— mi. Ivop&v ènix^ipoin^ Trkeïç&v opOoïTO.