EXTRAIT DE PLATON
(Griton, chap. 12.)
2Û: : Té ouv ; àv siTruaiv o{
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GtŒC.
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lUADE, liv. XXIV.
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ov xoXûc fr/9oo-cT0(TTOv 9/m5v oI inï TÔuTw TSToy/iiéyoe vd^ot, Yra/sayyé^^ovTCç Tw Trarpl tw o"û et |y poucrtxi} xal yupaoTixJ Troctc^eugcv ; Ka^ç, yat'ijv av. Etev ïmi^^ efè lyévou t«, xal IÇgrpàyTQç, xal Iffattfïuôijç, l;^otç ov ilittht Trpôyrov |Aèv, wç ôu;^l iiiihepoç îcrôa, xal fxyovoç, xal (TovAoç, auTdç T8, xal 01 (Tol TT/sdyovoc ; Kai ce toOto ovrwç l^gt, ap' eftorov o?8t elvai (TOI ^éxotov, xal 39/Atv, xal arr ôv i^fxstç as 67ri;i^si^piev Troestv, ravra xal ait ocvrcTroeeiv oîei (^éxaeov ecvae ; ^ ttjoôç jxèv â^a o'oe tôv Traxé^a oux l^aou 3v TÔ (féxaeov, xod Trpàç Se(Tn6rTiv, si cot éSv Irvy^^avev, àoT8, aTTsp îrào'^^oiç, raOra xal àvTeTOCEÎv* 0VT8 xaxûç àxo'jovra àvTt^éyetv, oiÎTS TVTrrd/xsvov àvTtTVTrretv, oÛTS a^^a TOtaOra Tro^^à; II/sôç âk TT^v Ttot.TpLSoL oLpOL^ xal Tovç vd/xouç, glsTTat 0"0£, wcTg, lâv ŒE l7rc;^gtjO<ûfAEy
daa g— s, b— se c— « gsé, vab dea ja dae s — e vab re — re, tadi pujusol — le, g — loe g — s, vab g— loe doss c— a, b— Se g — s, dea ru — ru ri —ri cl— a? Zû) j8ba gle —a, vadi s — li deu, vad —ri va, vab — i, vab y pucy — y pudy, bl— sa gli ra — ra, vab bl— sa, vab bl— sa, vab tabi bl— ro — ro, vab lig — w, vab tig — ta w — e c — wî vab 1— s 1— li, vab jape 1— s, vab g— s — re cl — re, vad — eT vab, ve 1— s, ve g — s doss zy 1— ri? va 1 — s, vy pubse g— ri g — s, — re c — e, vevzy va r — s vevzy va r — s?
vevzy va tib — o g — li cl— soe, ve cl — soe, c — sesa posa, vab sa b— sa j8ba 1 — liî vab jcb cl — sesa, jeta cl— sesa, jele c— sesa re — re? Vwd, vab lyb — Oj vab tyb — se, vab jsja, c — sesa, d8s«zy g— ri ra — ra va, vab ra — ra? ve g— s dire, d8ro sa b— sa 1— li? r — s zab jeg b— sa, jele — re jele — e, jubé zab doy juvi jala re — re?
Dcjbse g— loo tyb posu, fé =é? b — se g— s e — g, ve jeb?
x«l axt ^Ti iiiûç Tovç v6fio\jç xal tiI^v TTocTp^cTa, xad^oo'ov âxtvoLvoLt, ènt)(stpiifruç KVTUTroykùvoLi, xal ^îjo'ee;, raOra ttocûv, ^t'xaia Tr/îàrretv, ô t^ uhiOsioi riiç àpzrHîç CTri^e^d^Evoc ; H ovt&>ç si ffo^ôç, wTre "kélriOs o-e, on iiijrpôç ti, xod iTKTpàçj xal Tûv aXkcùv[ 7rpoy6v(av deTràvTcav, rtpuwrepôv I^Tiv ij noLTplç, xol ffc^v^TSjOOV, xal àytdirepov, xol Iv /xfitÇovt iioipK, xod nctpà BboÏÇj xal noLpà cevGjMÛTTOi; toiç voOv i^o\j(Tt ; xal ai^eaBou. (fei, xal fiSîk'ko'j vTreéxecv, xal ôcùTTtmrj TroTjOte^a ;^a^87ra£voua'av , 3 Troré/sa; xal, ^ nîiQttv, i ttoisiv & âv xtkexni ; xal Tràerp^eev, càv Ti TrjOoorAmj} Tradsîv, î&<rv;^éav oyovra, lav Tf TVTrreo'ôai, ifav re ^sïtrOtu; lav Te tîç nokspiov ayiç T|9a>0)j 0*6^6 vov, i^ aTrodavoupevov, nonoTioc raÛTa, xal TÔ ^éxacov ovroç é;irec ; xal oùx vTreexTÉov, ow^e àvax^/siQTéov, oO^e ^stTrréov tj^v tôÇcv ; àUà, xat ev 7roXépu,xal ev ^exaoTiQjo£&>,xo(l7ravTa;^ov, TTOiiQTéov, a cév xe^ru'^i q né'hç Te, xal i iraxplç ; i^ mlBsiv aùrîiv, 5 TÔ ^c'xaiov néfvxt; /3tàÇe<TÔat <^è où;i^ ôfftov, owTe punzipoL ovTg TraTéjoa,
7ro).V ^è TOVTWV 6Tt ^TTOV TflV TTaT^^^a ;
Té ^iq<TO^sy npàç TaOra, &> KjOCTuv ; à^ïjO)} ^éyciv roitç vdfAovç, ^ ou;
Principes pour la transformation de la langue hébraïque dans la partie analytique grammaticale qui correspond à la Langue universelle.
La langue bébraîque se conapose des onze parties du discours que nous avons distinguées dans la Langue universelle.
Ce sont : le nom substantif, Fadjectif, Tarlicle, le pronom, le verbe, le participe, la préposition, Tad verbe, la conjonction, Tinterjection et la particule. Nous rejetons le nom verbal, qui n'est autre chose que l'infinitif; ce mode peut, en effet, rendre compte des particularités qu'on remarque dans cette douzième partie du discours.
Elle a deux nombres : le singulier, qui répond à Tunité, et le pluriel, qui indique la multiplicité. Nous ne comprenons pas le duel, parce qu'il se rencontre dans trop peu d'occasions pour donner lieu à une distinction spéciale.
Elle admet deux genres : le masculin et le féminin.
La Langue universelle caractérise : 1° les différentes espèces de mots par une initiale; 2^ le nombi*e, par les voyelles douces pour le singulier, et les fortes pour le pluriel ; 3° les genres, par la consonne qui précède la terminaison des mots dont le genre doit être exprimé.
IVom substantif.
Le substantif se caractérise par le radical lui-même, qui n'est pas dans ce cas, précédé d'une consonne. Gomme le radical est rem-
placé par un tiret dans l'analyse grammaticale, le substantif trans* formé prendra celte forme : ^a, — ra.
Que ces noms aient en hébreu une forme spéciale au pluriel et une autre au singulier, qu'ils ne soient usités qu'à l'un des deux nombres, qu'ils soient ou non réguliers, la Langue universelle n'a pas à se préoccuper de ces accidents ; elle constate la circonstance actuelle du genre, du nombre et du rôle que le nom remplit dans la phrase analysée.
Le substantif ne compte pas, à proprement parler, de cas ; il est uni aux mots de la phrase à l'aide de prépositions et de particules qui indiquent les différents rôles que nous lui avons attribués dans notre analyse générale ; il se terminera donc par :
Singulier Pluriel
a OU a quand il sera sujet du verbe ;
6 — $ quand il sera complément direct du verbe;
i — y quand il sera complément d'un mot autre que le verbe;
— 6) quand il sera complément indirect du verbe régi par
une préposition exprimée ou sous-entendue ; u — 8 quand il sera complément du verbe, sans préposition,
et indiquant ce qui est attribué à quelqu'un ou à
quelque chose.
Cette finale, placée immédiatement après le radical, indique que le substantif est masculin, et précédée d'un r, elle indique le féminin.
Les quelques substantifs qui ont en hébreu une terminaison particulière pour exprimer que des objets sont doubles, ou de leur nature, ou par une union nécessaire, prendront dans les mêmes circonstances que ci-dessus les voyelles grammaticales a, é, êy ây û. Toutefois, les adjectifs et tous les mots qui se rapportent au substantif seront exempts de l'accord pour ce nombre qu'ils ne reconnaissent pas.
L'hébreu, comme plusieurs des langues qui semblent en être dérivées ou avoir puisé h sa source, donne au substantif une forme particulière quand il doit être mis en rapport avec un autre nom ; il n'indique pas, comme le grec, le latin et les langues modernes, le
substantif qui est complément d'un autre, mais celui qui a un complément. Cette forme paraît plus rationnelle, parce qu'elle prévient l'esprit que le nom n'est pas pris dans son acception générale, et, en lui faisant chercher le mot qui complète la première idée, laisse un peu moins de chance aux fausses interprétations ; toutefois l'épreuve faite par les peuples qui suivent la marche contraire, et par le grec et le latin, ces deux grands modèles dans l'art de la parole, paratt déterminante. Nous donnerons donc la finale t ou y, non pas au substantif, qui est le premier terme du rapport, mais à celui qui est le second terme et que le français met après la préposition : lorsque le rapport n'est marqué que par le rapprochement des substantifs, nous indiquons néanmoins dans l'analyse le substantif qui est le complément du premier. Outre cela, pour conserver à l'hébreu sa couleur, nous appliquerons la préposition te à la fin du mot qu'il indique comme premier terme du rapport et de manière que cette post-fixe ne puisse jamais être confondue avec le radical : la lettre l viendra à cet effet comme auxiliaire, quand il sera utile, ainsi que nous l'établissons plus bas au sujet des adjectifs possessifs. Exemple : (ubadrate ilbebii), — rate — i; (ofeate ilbebii), — ate — i, la voix de Dieu; (od8calte ildey); le côté des justes.
Article.
L'article en hébreu n'est autre chose qu'un petit mot invariable qui se place devant les substantifs de tout genre et de tout nombre; il ne s'emploie que devant ceux qui ne sont pas pris dans la forme relative dont nous venons de parler. L'analyse le distingue de l'adjectif démonstratif et des particules interrogatives et démonstratives avec lesquelles on pourrait le confondre.
Adjectif.
L'adjectif qualificatif est caractérisé par h, et l'adjectif déterminatif par p.
206 HÉRREr.
L'adjectif prend la terminaison du substantif; son analyse est donc la même que celle de cette espèce de mot. Ce que nous avons dit de la forme relative s'applique aussi à Tadjectif : (bitegeate ibegei), droit de cœur, h — aie — i.
Les degrés de comparaison se forment à Taide d'adverbes ou de particules; on en trouvera donc l'analyse dans nos tables des grammaticaux.
L'adjectif déterminàtif est : ou possessif, ou démonstratif, ou indéfini, ou interrogatif, ou numéral.
Vdiàjeciif possessif se rend en hébreu par la finale du substantif; cette finale est différente pour les trois personnes du personnel singulier ou du personnel pluriel ; l'analyse se réglera sur cette forme et fera suivre le substantif des syllabes pa, pe, pi, pa, ps, py, qui expriment : l'adjectif déterminatif (p) ; possessif singulier des trois personnes (a, e, i) ; possessif pluriel des trois personnes (a, c, y) ; or, pour indiquer la liaison de deux mots, nous employons la lettre / qui équivaut au signe + (plus) ; le substantif prend seul la finale qui convient au rôle qu'il joue dans la phrase et la particule reste invariable : (elggralpa) — ralpa, ma mère ; (elgeralpi) — ralpi, sa mère ; (elgealpa) — alpa, notre père y elgegalpe) — alpe, ton grand^père^ e«iC.
L'adjectif (/mon5rraf//' forme un mot séparé dont nous trouvons l'analyse dans nos tables. Comme nous l'avons dît, l'article est quelquefois employé pour cet usage ; dans ce cas, il est un véritable adjectif démonstratif et doit être transformé comme tel.
Vsiàieciiî indéfini se rencontre rarement : il est souvent remplacé par le substantif qui est son équivalent pour la signification; la transformation exige que l'on analyse chaque mot : tous les hommes^ c'est-à-dire la totalité des hommes : (ojodua y albaby) — a y — y.
L'adjectif interrogatif est suppléé par deux particules employées l'une pour les personnes, l'autre pour les choses; elles s'emploient rarement avec un substantif; elles sont donc plus souvent regardées comme pronoms : jointes à un substantif qu'elles déterminent notre tableau en fournira aisément l'analyse.
L'adjectif numéral, qu'il prenne ou non la marque du pluriel, s'ac-
corde toujours, dans Tanalyse, avec le substantif qui indique l'espèce d'unité ; il en sera de même pour les genres. Nous ne suivrons pas les irrégularités de Thébreu qui se sert, depuis trois jusqu'à dix, du masculin avec les substantifs féminins, etc. Quand le nom dénombre est employé comme substantif, ce qui arrive assez souvent, alors on le transforme à l'aide du radical (oj8). (Voir, pour la suite des nombres ordinaux et cardinaux, à l'article noms de nombres dans l'analyse générale de la Langue universelle).
Pronom.
Nous décomposons le pronom, comme nous l'avons fait pour l'adjectif, selon la division adoptée dans notre analyse générale; nous considérons donc comme pronoms tous les adjectifs déterminatifs énumérés ci-dessus, moins le nom de nombre, quand ils rappellent l'idée du substantif sans lui servir d'accompagnement dans la phrase, et sans qu'il soit nécessaire de le supposer sous-entendu.
Nous trouverons ainsi six sortes de pronoms : les pronoms personnels, démonstratifs, indéfinis, possessifs, interrogatifs et relatifs.
Le pronom personnel reçoit les deux genres et les deux nombres; quand il perd de vue cette règle en hébreu, comme pour le pronom de la !'• personne, ou quand il arrive que le pronom masculin remplace le pronom féminin, l'analyse reste régulière et rappelle toujours le substantif dont le pronom occupe la place. Lorsque, pour insister sur les deux premières personnes, on leur adjoint le pronom de Id troisième personne, cette insistance qui équivaut à la signification des moisménie, que nous plaçons à leur suite, s'analysera aussi de la même manière : dea pupa , toi-même , et non pas dea dia. Quant au pronom réfléchi, il se forme d'une périphrase dont nous transformons tous les termes.
Le pronom démonstratif se dislingue de l'adjectif de ce nom, quand il est seul et indépendant du substantif qu'il remplace; il est quelquefois représenté par le pronom de la troisième personne , ac-
compagne de Tarticle. Quand il forme ainsi deux mois dislincls, on les traduit séparément, ce qui laisse à Thébreu sa couleur; mais quand ces mots sont réunis en un seul , alors on l'analyse par Téquivalent grammatical : a dia, lui-même , ou en seul mot : diga, eux-mêmes.
Le pronom indéfini est, comme Tadjectif indéfini, souvent remplacé par le substantif dont l'hébreu ne savait pas encore éviter la répétition : (jeb ojadua bobeva tij o ybubio) , non toialité nouvelle sous le soleil (rien de nouveau...) , jeb — a b — a tij o — o.
Le pronom possessif ne se sépare guère en hébreu de l'adjectif de ce nom ; l'analyse doit rendre compte de cette circonstance toutes les fois qu'elle se rencontre.
Le pronom interrogatif^ ainsi que l'adjectif de ce nom, se borne le plus souvent à deux mots qui en tiennent lieu et signifient qui ? ou quoi?l^xï ajoutant le pronom démonstratif, on formera une interrogation plus marquée : doa doa, qui celui-ci? qui donc? dusa dosa; quelle chose celle-là? quoi donc (i)? L'interrogation s'emploie quelquefois pour la négation ; nous la conserverons pour reproduire, autant que possible, le génie même de la Langue.
Le pronom relatif ne se présente en hébreu que sous deux formes différentes; nous lui conservons dans l'analyse le genre et le nombre du substantif qu'il remplace et le rôle qu'il occupe dans la phrase : (a eloa d8a dau) a — a d8a dau, la récdlte qui (est) à moi ; (doa a av&>a di?e gigoleo) doa a — a d»8 g — leo, celui-ci le jour que nous atten^ dions : pour voici le jour,,, ; nous ne perdrons pas non plus la trace d'un idiotisme formé par le pronom relatif; on s'en sert, en effet, en hébreu pour indiquer simplement une liaison, et sans avoir égard au rôle qu'il joue dans la phrase qu'il unit aux mots précédents. Nous l'analyserons sous la forme de la conjonction qu'il représente : (a alba vad lageclia tityldio poo ovwo) a — a vad 1 — lia tityldio poo — o; l'homme que j'ai travaillé chez lui (dans) ce jour : l'homme chez qui j'ai travaillé aujourd'hui.
(1) Dans les langiios où le neutre n*est pas usité, nous eriipruntons sa caractèrisUque pour annoncer quMl s'agit d'une chose non exprimée dans la phrase.
nÊBREU. 209
Verbe.
L'hébreu a sept voix ; elles sont relatives à la manière dont se présente l'action ou l'état marqué par le verbe; elles peuvent se transformer par les trois voix que nous avons établies dans notre analyse générale : la voix active, la voix passive et la voix neutre. En effet, trois de ces voix ont une signification que l'analyse radicale reproduit aisément, ou qui est applicable au verbe actif et au verbe neutre ; trois autres expriment les passifs des premiers et se rangent ainsi dans notre voix passive ; enfin, la septième, ou le verbe réciproque, rentre dans le verbe neutre ou le verbe passif, ou enfin peut être analysé à l'aide du radical.
La voix active est caractérisée par la lettre g placée avant le radical. Le complément direct est en hébreu, comme le complément indirect, régime d'une préposition ; mais cette préposition ne peut pas changer comme celle qui marque les rapports si variés qui s'établissent indirectement entre les verbes et les noms ou les pronoms; nous la laisserons dans l'analyse aussi simple que dans l'hébreu ; toutefois nous rendrons compte du rapport le plus général qui existe entre le verbe et le complément, et nous rappellerons le rôle de celui-ci par la finale (e ou s) du substantif ou du pronom : (gajolii Ilbebia ti ebogilpie) g — lii «=a ti — epi ; Dieu a regardé son peuple. Lorsque le pronom se joint à la préposition pour Former un complé* ment direct, alors cette combinaison n'ayant d'autre signification que celle d'indiquer que ce mot est complémenl direct, sera parfaitement analysée par notre pronom, avec la finale qui produit le même effet que la préposition : dae, dee, die, me, te, le', das, des, dis, nous, vous, les. Enfin, lorsque ces pronoms s'unissent avec le verbe, comme cela se rencontre dans la langue italienne, cette union s'effectue comme nous l'avons déjà expliqué ; or, comme la finale du verbe est nettement distinguée par la grammaticale qui figure le mode, il sera toujours aisé de faire ce rapprochement : (gacyliidie) g— liidie, i7 l'a touche; (guvlirida«) g— liridai, elle nous a suppliés.
La voix passive ne se forme pas à l'aide d'un auxiliaire, mais par
^iO HÉBRKU.
une forme parliculiëre ; notre analyse générale nous indique la lettre r pour initiale.
La voix neutre est caractérisée par la lettre / avant le radical.
Le verbe être n'est jamais employé en hébreu comme auxiliaire ; il est plus souvent sous-enlendu qu'exprimé comme verbe substantif; cependant quand il n'est autre chose qu'un intermédiaire entre le sujet et l'attribut, il prend la caractéristique qui rappelle qu'il est le verbe par excellence; et il est distingué du verbe actif par l'absence du radical. Toutefois lorsque l'existence est présentée d'une manière particulière, alors l'emploi des radicaux, tels que a, e, t, o, ti, qui figurent cinq manières d'être différentes font modifier la caractéristique qui devient / si le verbe n'a pas de complément direct : (va lolii ob8gaa tst yvao) va 1 — lii — a t«t — o ; tt fut (il y eut) une famille dans le pays.
Les nombres sont distincts dans tous les temps, comme à toutes les voix ; l'analyse n'aura donc ici qu'à suivre les conventions de notre théorie.
Il en sera de même pour les trois personnes.
Les personnes sont elles-mêmes divisées par les genres ; l'analyse rend aisément cette particularité au moyen des conventions établies sur les genres : (gubilii), g— lii, il dit; (gubiliri) g— liri, elle dit^ etc.
Les temps sont réduits en hébreu à leur plus simple expression : ils semblent n'indiquer que le passé et le futur; le temps présent, qu'il est en effet bien difficile de déterminer dans la durée, n'est exprimé que par des tours de phrase propres à cette langue. Notre analyse s'attachera de tout son pouvoir à transformer ces locutions dans leur originalité ; les matériaux surabondants, dont nous disposons pour atteindre ce but, nous permettront de rétablir les subdivisions du temps partout où le sens l'exigera; le tableau suivant représente dans sa simplicité toute l'analyse que l'hébreu a droit d'exiger de nous.
ACTIF
Passé»,, g— lia.
Conjoncti fou Futur,, g— loa.
PASSIF