OC
On ajoute les poids que donnent séparément les deux méthodes, c'est-à-dire le poids lu sur la graduation et 10 fois le poids marqué placé dans le plateau susj)endu en C.
loo. l^oihiK Fixi:. — C'est un cercle qui j)eul tourner ault)ur d'un axe O pei'pendiculaire à son [)lan et passant par son centre et sur la circonférence duquel est enroulée une corde, aux extrémités de
larpielb- soni applicjuées la puissance I' et la résistance Q. Si l'on néglige le jioids de celte corde et si on la suppose parfaitement flexible, cliaquc brin est reclilignc ( n" l'ifj) el tangent à la circonférence.
Si l'on .ijipbque ;"i tout le svslénic (poulu", coi'de 1 le lli(''Oi"éme des
moments par rapport à l'axe, on voit que, si l'on néglige les frottements de la poulie sur son axe, la puissance doit (Hre égale à la résistance.
La même conclusion est valable si l'on suppose que la poulie tourne d'un mouvement uniforme (n° 121), comme cela a généralement lieu dans la pratique.
lo6. Si l'on veut maintenanl tenir compte du frottement de la poulie sur son axe, on peut procéder comme au n" 142. Nous n'avons qu'un seul tourillon, qui est fixe, et c'est l'œil de la poulie qui joue le rôle du coussinet. Bornonsnous au cas où les deux brins sont parallèles. La réaction de l'axe sur la poulie
est parallèle à Ox {Jlf,^. i5) et. elle est égale à P + Q. En prenant les moments par rapport à O, nous avons l'équation
d'oii
(II
(P-Q;R = ,-(P + Q)sina;
p i+^s.na
i--j^s.na
Ce rapport est une fonction crois'^ante de sina; comme a doit être compris
entre — ç et -i-o, il s'ensuit que doit être compris entre les deux limites
obtenues en remplaçant, dans le second membre, y. |)ar — o cl par -f- z. En supposant, pour fixer les idées, P-Q, la condition d'équilibre est