MAXIMUM
Janvier. . .
Février. . .
Mars. . , .
Avril. . . .
Mai
Juin ....
Juillet . . .
Août. . . .
Septembre .
Octobre. . .
Novembre .
Décembre. .
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{ ï'oy. l'Appendice, fig. 23.)
2J2 POIDS DE L’ATMOSPHfcRE.
Otto table présente encore (iiiclqncs anomalies et prouve qu’une série d’observations comprenant dix années n'est pas sufli>ante dans nos latitudes pour déterminer rigoureusement les instants tropiques. L’influence des saisons est bien marquée : en hiver le baromètre atteint vers 3 heures son point le plus bas, mais en été il baisse jusqu’à 5 heures au moins. En résumé, pendant l’hiver, les moments tropiques sont plus rapprochés de midi de deux heures environ ; ils arrivent donc plus tard le matin et plus tôt le soir.
AMPI.IT0DE DES OSCIXJ.ATIONS DIURNES — L’in- Huence de la latitude sur cette am|)litude est très-évidente. Cherchions, par exemple, quelle est la différence entre la hauteur du baromètre à 10 heures du matin et à 4 heures du soir; nous trouvons en moyenne 2"‘“,390 à Cumana et la Guayra; à Pétersbourg et à Abo 0“'”,1 13, c’est-à-dire environ de l’étendue des oscillations près de l’équateur. Les opinions’ des météorologistes sur la manière dont on doit établir ces comparaisons sont partagées : M. de Humboldt prend la différence des deux extrêmes du malin et du soir et néglige les autres; d’autres considèrent les quatre extrêmes et prennent la différence entre le maximum le plus élevé et le minimum le plus bas. Ces deux méthodes me paraissent inexactes, et Je me suis aperçu qu’en négligeant ainsi deux extrêmes, les variations accidentelles ne sont pas suffisamment éliminées. Siqiposons en effet que le baromètre baisse rapidement entre 10 heures du matin et 4 heures du soir, la différence entre les deux extrêmes observés sera trop grande; mais par cela même qu’il a baissé rapidement dans la journée, il baissera moins pendant la nuit ; et en soustrayant la moyenne des minima de celle des maxima, nous trouverons une quantité qui se rapprochera beaucoup plus de la vérité ; nous nommerons cette différence roscif/u/iondi urne.
Avant d’examiner l’étendue de l'oscillation diurne moyenne dans différentes régions, je dois mentionner quelques points importants qu’il ne faut pas perdre de vue quand on compare ces quantités entre elles. Dans nos climats, la saison a une influence sur l’oscillation diurne, et même entre les tropiques elle est moindre pendant la saison des pluies, du moins c’est ce qui paraît résulter du petit nombre d'observations qui ont été faites dans l’Inde. Ramond a lo premier signalé ce fait, qui, depuis, a été -constaté par un grand nombre d’observateurs; mais, pour obtenir des chiffres exacts, il faut calculer des séries comprenant un grand nombre d'années. Car, s’il est bien certain qu’en hiver l'oscillation diurne arrive à son minimum , il reste encore du doute sur la saison dans laquelle elle atteint lo maximum; (juelques-uns la placent en
VAKIATIOX bll]R>E.
été, d’anlres en automne, quelques-uns enfin au printemps. Mes observations comprenant une très-longue série, je les ai réunies à trois années de l’observatoire de Milan. Il est bien à regretter que XaU«tro«m n’ait pas«ncore publié les séries qu’il a faites à Abo et à Helsrngfors; elles conduiraient à des conclusions importantes.
OSClLl'ATlON UO.TENNG DIURNE DU BAROMÈTRE. ' -
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