MILAN
iTun.
mm.
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Août -.
Septembre . . .
Octobre. ,. . . .
Novembre. . . .
Décembre
(Foj/. l’Appendice" fig. 24.)
L’influence de la saison devient évidente dans cette table; en hiver, l’oscillation diurne arrive à son minimum; elle augmente jusqu’en été, où elle atteint son maximum. Halle et Milan suivent la même loi ; mais les anomalies qu’on observe en calculant l’oscillation moyenne pour ces deux villes prouvent que des séries, décennales sont encore trop courtes.
Pour connaître l’oscillation moyenne diurne du baromètré, il faut que les observations embrassent au moins une année ; la hauteur au-dessus du niveau de la mer a, aussi une grande influence, naniell a le premier fait remarquer que le baromètre du grand Saint-Bernard était souvent plus élevé dans l’après-midi que le matin, tandis que le contraire avait lieu à Genève. Une série d’observations correspondantes faites par M. Biohmann sur le Rigi et M. Borner à Zurich, conefuisent au même résultat, .lo donne ici une série d’observations horaires correspondantes à celles de Zu-
rich et faites par moi sur le Rigi et sur le Faulhorn; les observations de 10 heures à 17 heures ont été trouvées par interpoJalioo *.
' Les observations faites en 1841 et 1842 par MM. BraTiU, WtcknBuili, Pcliiè-
et moi - même' sur te Faulliorn assignent à la variation barométrique une marche diurne qui diffère à plusieurs égards'de celte obtenue par l’auteur sur là même montagne. Pouf que le lecteur puisse comparera preluière vue cés diverses séries d’observations, nous allons en mettre le tableau construit par M. sous les yeux. I.es nombres suivis de deux points ( : ) ont été obtenus par interpolation.
VAHI.tTION DIURNE DU B.VROMÈTHE SUR LE FAULHORN.
HEURES
K.KEMTZ.
KAEMTZ.