C.alerinenbourg
Bristol
La Haye
Copenhague
Londres
Franecker
Gosport
Middelbourg
Iloulotik. .
Pétersbourg
Tornéa
Stockholm
Abo
Upsal
Bergen.
Nain (Labrador)
Umeo
Christiania
Naes (Islande)
Jg Ê5
LIGNES ISOBAROMÉTRIQUES. 299
Ces nombres ne sont qu’approximatifs , car il est rare que les observateurs aient noté les extrêmes réels; mais leurs données se rapprochent d’autant plus de la vérité, les dilTérences sont d’autant plus grandes que les observations journalières ont été plus multipliées. Toutefois nous pouvons tirer de ces matériaux quelques inductions générales. Nous voyons clairement que l’amplitude des variations accidentelles augmente à mesure qu’on s’éloigne de l’équateur, et nous pouvons apprécier l’influence de la position géographique. Quoique l'Inde soit située sous le même parallèle que les Antilles , cependant les oscillations y sont beaucoup plus grandes. Dans les latitudes plus élevées , on trouve d’autres relations. Les variations accidentelles sont beaucoup plus étendues sur la côte est de l’Amérique que sur la côte occidentale de l’Europe : le maximum de la différence se trouve au point où le Gulfsiream tourne à l’est, et où les isothermes sont très-rapprochées l’une de l’autre. Ainsi dans l’état de Massachusèts (42® N.) les oscillations ont la même amplitude que 10 degrés plus au nord dans l’Europe occidentale; mais en pénétrant dans Tintérieur de l’ancien continent elles diminuent toujours, et paraissent croître de nouveau sur la côte orientale de l’Asie. Ainsi leur amplitude est égale à Gœttingue (lat. 51® 32' N., long. 7® .36 E.), Tunisie (lat. 56® 29' N. long. 82® 50' E.) et lakouzk (lat. 62® 2' N., long. 127" 24' E.).
Sur la côte ouest de l’Amérique, l’oscillation est la même à latitude égale que celle de la côte correspondante de l’Europe, comme le prouvent les observations faites à Sitcha et à lloulouk; dans l’intérieur de l’Amérique elle est moindre que sur les côtes. Si l’on joint les |K)ints où l’amplitude est la même par des lignes, on obtient les courbes isobarométriques. J’entends par ligne isobaremélrigue de 4“*“,51, par exemple, celle qui passe par tous les points dans lesquels la différence moyenne entre les extrêmes mensuels est de 4““, 51.
I.1GNES ISOBAROMÉTRXQUES. — Si nous déduisons des amplitudes barométriques obtenues les latitudes auxquelles les lignes isobarométriques coupent les méridiens, nous construirons le tableau suivant :
l'OIÜS DE L’ATMOSPHÈRE.
LIGAF.a ISOBAUOSlÉTniQlES.