STOCKHOLM
SKARA.
Janvier. . .
Février. . ,
Mars ....
Avril. . . .
Mai
Juin . . , .
Août. ...
Septembre .
Octobre. , .
Novembre .
Décembre. .
Aimée . . .
Hiver. . . .
Printemps. .
Été
•Automne. .
Le nombre des orages est très-petit, car il n’y en a pas plus de dix par an; mais leur distribution est bien différente sur ta cote et
dans l’intérieur du pays. A Bergen les pluies d’hiver l’emportent sur celles d’été, et en même temps les orages y sont plus fréquents, ainsi qu’à Sœndmœr, qui est dans le môme district; mais à Spydborg, dans l’intérieur du pays, nous trouvons les mêmes relations qu’en Russie ; il en est de môme à Stockholm et à Skara. Stroem , Arentz et HcrUberg Ont parfaitement décrit ces orages d’hiver de la province de Bergen ; ils arrivent indifféremment à la suite d’un froid intense et continu, ou après un temps de dégel prolongé, ou après la pluie. Toujours ils sont amenés par des vents d’ouest ou de S. O. Stroem assure même que l’on peut prédire un orage si le vent saute brusquement du S.O. à l’ouest ou au N. O. Ces orages sont violents sur les lies qui bordent la côte; ils sont plus faibles dans les fiords et presque inconnus dans l’intérieur du pays, où les orages éclatent aussi quelquefois pendant l’été.
Les orages d’hiver se forment surtout sur les côtes acores. En Islande, la foudre éclate souvent en hiver dans le voisinage des volcans; aux Féroe, aux Hébrides, aux Shetland et aux Orkneys, c’est seulement pendant de forts coups de vent qu’on entend gronder le tonnerre. Sur la côte occidentale de l’Amérique et sur la côte orientale de l’Adriatique, les orages sont beaucoup plus communs en hiver.
Si le nombre des orages est déjà petit en Scandinavie comparativement à l’Allemagne et à la France , on le voit encore diminuer à mesure qu’on s’avance vers le nord , où la quantité de vapeurs qui remplit l’atmosphère devient plus petite. Ainsi, pendant un séjour de six ans en Groenland par 70“ de latitude, Giteoke n’a entendu qu’une seule fois le tonnerre, et tous les voyageurs sont d’accord sur ce point.
ORAGES AU NORO DE JmA MEDITERRANÉE. — Déjà les anciens avaient remarqué leur fréquence dans certaines saisons. Euorèce pensait que des vents violents exprimaient le feu contenu dans les nuages, et il en déduit les causes de leur distribution dans les différentes saisons.
Aulnmnoqtu, mngû ilellis fvlgenlibut, alla Concutilur eceli domus undique, lolague tellus,
El cum tempora se veris/lorentia pandunt;
Frigore enim désuni ignés ; ventique ealore * '
Dejiciunl, neque sunt tam denso cor/mre nuies :
Inter ulrumque igilur cum ctrli tempora constant,
Tum varia causa concurrunt /ulminis omnes ; ’
' Kam frétas ipse anni permiscel/rigus et aslum.
Quorum ulrumque opus esl/ebricanda ad fulmina nobis I Ut discordia sU rerum, mugnnque lumullu «
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