HAUTEUR DE L’ATMOSPHÈRE
«phère directement illuminée par le wleil, et même Ici rayoïM.qiii ccUirent cet eapace palaeraieot encçire 1 80 mille mitrea au-dewua du toi; aiuai, tout rayon laoqeniicl aux coucliet de l'aimoiphère à une éliivation verticale moindre que 80 mille mètree éprouverait encore une alxorptiou trèx-cuiitidérable et suflisante pour l’empêcher d’atleindi e la surface de sortie du milieu atmosphérique, Ce résultat parait trop contraire à ce que nous savons de la loi de décroissement des densités dans raimosplicre pour pouvoir être admis. 11 parait donc probable que la supposition que nous venons d'adopter est cllcménie inexacte , et que la limite de l’ombre et de la lumière ne correspond pas à un point fixe et déterminé du se(;ment crépusculaire, mais qu'elle se déplace suivant la position relative de l’observateur.
A ce nouveau point de vue, le problème de la de'terminalion de la hanteiir de l'atmosphère par les {diénomènet du crépuscule devient Irès-coinpliqiic. 11 faut déterminer, en effet, par le calcul , l'intensité d'éclairement des divers arcs lumineux qui composent le cercle vertical, qui, prolonge, contient le soleil; comparer ces résultats du calcul avec ceux de l’observation, |M>ar déduire de Là la valeur de certaines constantes, telles que le coefficient de l'absorption de la lumière par l’air, ceux de la réflexion sons diverses incidences, celui qui délermineraU la loi du décroissement de la densité de l’air, etc., et enfin la hauteur de l’atmosphère cllc-niéme. Ce point, que nous jugeons être le sommet de la courbe crépusculaire, sera celui où l’intensité d’éclairement changera avec la rapidité la plus grande , et la condition d’un maximum dans la rapidité du changement pourrait pareillement servir à la résolution du problème.
Des observations long-temps suivies sur les phases de la rotation de la courbe crépusculaire depuis le zénith jusqu’à l’horizon, des mesures photométriques atmosphériques, des comparaisons entre l’éclat des diverses régions de l’atmosphère et celui des étoiles plus ou moins brillantes vues au travers, des notions plus complètes sur la foi du décroissement de la densité des couches aériennes, permettront peut-être un jour de résoudre complètement ces délicates questions de l’optique météorologique.
Ajoutons que les observations d’éclipses de lune, que les phénomènes qui se produisent à l’entrée de cet astre dans l’omhre de la terre prouvent que la hauteur de notre atmosphère est au moins égale à 80000 mètres; ainsi la hauteur 115000 mètres n’est peut-étre.pas aussi exagérée que l’on pourrait être tenté de le croire d’après l’opinion de quelques savants physiciens.
Nous n’avons point parlé de la courbe anticrepusculairc, les lois de l’évolution de cette dernière sont'différentes de celles qui président à révolution de la précédente. Si l’on combine deux à deux les trajectoires lumineuses qui lient la courbe à l’observateur mobile, on trouve qu’elles se coupent à des distances de plus en plus grandes de la surface^e la terre , à mesure que la courbe anticrépusculaire gagne elle-même en hauteur, et rcusenible de toutes ces tr.ijectoires tangentes engendre une courbe envclop/yc qui tourne sa convexité vers le sol, et qui sépare la région Inniineiisc aérienne delà région sombre. Aussi la rotation de cette courbe de rborizon oriental au zénith est-v elle beaucoup plus prompte que celle de la courbe crépusculaire descendant du zénith à l’horizon occidcutal. Sous l’équateur, à l'époque des équinoxes, 2^
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minutes lui snffisentpouraueindre le tëniib, tandis qu’elle emploie ensuite un temps double, '44 minutes, ponr redescendre du ténith 4 l'borison. Nous ne parlerons (ws ici plus en détail de la courbe anticrépusculaire, attendu qu’elle n’a pas été, comme la précédente , employée pour la mesure de I» hauteur de l’atmosphère.
riN DES NOTES.
TABLE DES MATIÈRES
l’ntFACE DU TRAOUCTEUH | '
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