HH
id.
de l’hiver.
Le contraste entre l’hiver et l’été ressort immédiatement de l’inspection seule de ces courbes. Le maximum d’humidité relative, à Halle, correspond au vent d’est en hiver, et au vent d’ouest en été ; le minimum à l’ouest en hiver, à l’est en été. Ces résultats sont tirés, par M. Kaemtz (p. 100), de la oonsidération des nom-
APPKNDICE. 5 1
bres du tableau de la page 99. Il aurait pu ajouter qu'entre l'automne et l’hiver il doit exister une épo<jue où, en moyenne, ni le vent d'e«t, ni le vent d’ouest, ne donnent lieu à des maxima ou à dos minima; de sorte que l’humidité relative est comme stationnaire, quel que soit le vent, à cette époque. La même chose a lieu entre l’hiver et le printemps, m.Tis seulement pour le vent d’est ; puis entre le printemps et l’été, mais seulement pour le vent d’ouest.
Ces courbes pourraient être construites de manière à constituer une rose hygrométrique des vents analogue aux roses des fig. 17 et 31 {lis.
nGTOB 12 (voyez page 101).
Loi de la variation diurne absolue de la quantité de vapeur d’eau contenue dans l'air , au-dessus ou au-dessous de la moyenne correspondant à chaque heure, suivant les différents vents, à Halle.
Échelle. 15 millim. pour i heures, comptées sur les abscisses et pour chacune des 4 aires principales de vent comptées sur les ordonnées.
Les courbes d’égale différence de tension portent des cotes qui indiquent les différences exprimées en dixièmes' de millimètre de hauteur de mercure. Les cotes précédées du signe — indiquent des tensions au-dessous de la moyenne ; les cotes des tensions audessus ne sont précédées d’aucun signe.
En suivant la ligne horaire de 0 heure ou de midi jusqu’à la rencontre de la ligne du vent du sud, on trouve que le point d’intersection tombe entre les courbes cotées 4 et 5, aux deux tiers environ de l’intervalle qui les sépare. On en conclut que par ce vent et à cette heure la tension de la vapeur est, moyennement, de O”®, 467. Le tableau de la page 101 donne 0“®,463.
La position des lignes do pente perpendiculaires aux droites horaires, fait voir la direction des vents par lesquels a lieu le maximum ou le minimum relatif à chaque heure. La détermination des heures de la journée auxquelles correspond le maximum ou le minimum relatif à chaque vent, dépend, au contraire, des lignes de pente perpendiculaires aux droites des vents.
M. Kaemtz est le premier à signaler (page 103) les anomalies de son tableau , que fait ressortir le plan topographique qui en est la représentation. Du reste, il a employé, pour les reconnaître, la construction graphique des courbes qui, pour nous, résultent de l’intersection de la surface courbe dont la fig. 12 est le plan topo-
APPENDICE
graphique, avec le.s 8 plans verticaux menés par les droites des vents.
Mémo remarque que ci-dessus pour l'établissement d’une ro.se des vents donnant l’humidité absolue.
FIGURE 13 [voyez page 110).
Loi des variations du diamètre des vésicules des brouillards , sui~ vaut les différents mois de l’année.
Échelles. 5 millimètres pour i mois comptés sur l’axe de.s abscisses, et 500 fois la grandeur naturelle pour les diamètres mesurée sur les ordonnées. '
La progression de l’hiver à l’été est troublée , comme on voit, par bien des anomalies, quoiqu’il y ait diminution sensible de diamètre, de l’une à l’autre saison.
• FIGURE 14 [voyez page 111).
Marche comparative des températures de l’air, du Rhône et de la Saône à Lyon (4 ans d’observations de M. Fournet).
Échelles. 5 millimètres par 2 mois pour les abscisses, et 1 millimètre par 2 degrés pour les ordbnn^s.
AA. Courbe de l’air.
RR. id. du Rhône.
SS. id. de la Saône.
FIGURE 15 (voyez page 139).
Répartition de la quantité de pluie , dans les quatre saisons , en divers pays de l' Europe.
Échelles. 15 millimètres pour l’année entière comptée sur l’axe des abscisses, et 3 millimètres pour 8 unités do pluie tombée (la quantité annuelle étant de 100) comptées sur les ordonnées.
Pour prévenir l’entrelacement des courbes , on les a reculées tontes parallèlement à elles-mêmes ; il ne faut donc s’en rapporter à la figure que pour les différences entre les ordonnées , et non pas pour les longueurs absolues de celles-ci.
APPKNDICK.
H. Hiver. — P. Printemps. — E. Été. — A. Automne.
Courbe de l’Angleterre occidentale.
id.
de l’intérieur de l’Angleterre.
id.
de la France occidentale.
rr-
id.
de la France orientale.
id.
de l’Allemagne.
de Pétersbourg.
FlGUans 16 [voyez page 156).
Marche comparative des quantités de pluie qui tombent, et des températures mensuelles correspondantes dans l’Inde, à Anjarakandy (fig. 16), à Madras (fig. 16 bis) et à Calcutta (fig. 16 ter).
Échelles. 2 millimètres par mois pour les abscisses; ^ de grandeur naturelle pour les hauteurs de pluie comptées sur les ordonnées ; ^ do millimètre par di.\ième de degré compté sur les ordonnées, en retranchant constamment 25“ pour Anjarakandy, 24° pour Madras et 18° pour Calcutta.
t. Courbe de température.
p. id. de pluie.
Aux sommités des courbes do pluie, sur les 3 figures, correspondent à peu près des dépressions dans les courbes de température, conformément aux conclusions de l’auteur (p. 153 et 157).
FXGURB 17 [voyez page 158).
Loi des variations de température' pendant les quatre saisons,^ à Paris, suivant les différents vents.
Échelles. 1 millimètre par degré compté à partir du centre de la figure sur la direction du vent correspondant.
A. Courbe de la moyenne de l’année.
O. id. de id. de l’automne,
p. id. de id. du printemps.
Cette rose thermométrique des vents a été construite d’après les nombres que donne M. Mahlmann dans sa traduction d’un ouvrage
S4 APPENDICE
de M. Forbes, intitulé Ahrii» einer geschichte der neueren Fortschritte der Météorologie (Berlin 1836).
La figure 31 ter est une reproduction exacte , tirée de cet ouvrage, de la manière dont on avait conçu, avant nous, la représentation graphique d’une rose des vents de ce genre.
Il est inutile de faire ressortir les avantages du mode de représentation auquel nous avons été conduit par la considération des courbes d’égal élément.
rXGUltS 18 (uoj/ezpage 161).
Loi des variations horaires de température au-dessus ou au-dessous de la moyenne, dues à l’influence des différents vents à Halle.
Échelles. 3 millimètres par heure comptée sur les abscisses , et 9 millimètres par chacune des quatre aires principales de vent comptée sur les ordonnées.
Les cotes des courbes d’égale variation sont des degrés centigrades.
Les lignes de pente perpendiculaires aux droites horaires déterminent la direction des vents par lesquels a lieu le maximum ou le minimum relatif à chaque jour, et les lignes de pente perpendiculaires aux premières font connaître les heures de la journée auxquelles correspondent le maximum et le minimum relatif à chaque vent.
Les irrégularités des courbes de ce plan topographique indiquent qu’elles ont été déduites d’un nombre d’observations qui n’est pas suffisant.
rxoURB 19 [voyez page 210).
Loi de la variation de la hauteur à laquelle il faut s'élever pour avoir un abaissement de 1 degré du thermomètre, aux différentes heures de la journée.
Échelles. 1 millimètre par heure comptée sur les abscisses, et 1 millimètre pour 4 mètres de hauteur comptés sur les ordonnées, dont on retranche préalablement 120 mètres.