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TARLEAÜ DE E’HUMIDITÉ RELATIVE A HALLE PAR HEÜRE ET PAR MOIS (voi/. rAppeildicc, fig. 8).
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Les lois qu’on peut déduire de ces tables sont très-simples. A Halle, c’esl le malin, avant le lever du soleil, que la quantité de vapeur atteint sgn minimum pendant toute la durée de l’année. En môme temps, à cause de l’abaissement de la température, l’humidité est à son maximum. A mesure que le soleil s’élève sur l’horizon, l’évaporation augmente, et l’air reçoit à chaque instant une plus grande quantité de vapeur. Mais comme l’air oppose un obstacle à la formation de celte vapeur, il s’éloigne toujours de plus'en plus du point de saturation , ét riuimidilé relative devient de plus en plus faible. Celte marche continue sans interruption Jusqu’au moment où la température atteint son maximum. En hiver, la quantité de vapeur augmente régulièrement jusque vers l’aprèsmidi; lorsque le ther.momètre commence à baisser, la vapeur se condense en partie sur les corps froids, et la proportion de vapeur diminue jusqu’au lendemain matin; tandis que, par suite de cet abaissement de la température, l’air devient relativement plus humide.
En été, les choses-se comportent tout autrement: alors la quantité de vapeur absolue augmente également le malin; mais avant midi il y a déjà un maximum qui, dans les différents mois, vient tantôt plus tôt, tantôt plus tard. Ensuite, la quantité de vapeur absolue diminue jusqu^au moment de la température la plus forte de la journée, sans cependant atteindre un minimum aussi bas que celui du matin. Comme la température s’élève pendant tout cet espace de temps, il va sans dire que l’air s’éloigne toujours de plus en plus du point de saturation. Après avoir atteint son minimum, la quantité de vapeur augmente de nouveau assez régulièrement jusqu’au lendemain matin, tandis que relativement l’air devient de plus en plus humide.
Quoique ces résultats mensuds soient des moyennes d’observations continuées pendant plusieurs années, je ne les regarde cependant pas comme définitifs. Il serait intéressant d’avoir des séries semblables pour un grand nombre de lieu.x; car les variations paraissent différer sur plusieurs points du globe. Ainsi le minimum de la quantité de vapeur d’eau qui a lieu vers midi est relativement moins marqué sur les bords de la mer. C’est ce que semblent prouver les observations que j’ai faites à Deep, près Treptow, sur lu Réga, près des côtes de la Baltique, pendant l’été de 1837, avec le même instrun^ent qui m’avait servi pendant la série do Halle. Le tableau suivant présente les moyennes tensions et l’humidité relative moyenne des dili'éronles heures du jour et de 1a nuit.
84 DES MÉTÉORES AQUEUX. ’
TENSION DE LA VAPEDH d'EAU ET HDUIDITÉ RELATIVE ALX DIFFÉRENTES HEURES SUR LES BORDS DE LA BALTIQUE.
IIEL'RES.