‹ Cours complet de météorologieChapitre 77 sur 194 · COTE · texte numérisé non relu

COTE

D'EUROrE.

NUHVKUE.

Les vents de S. O., qui dominent dans les hautes latitudes, sont échauffés par le Gulfslream, et élèvent la température de l’Europe occidentale au point , que l’isotherme de zéro coupe la côte de ^’orvége à 20® plus au nord que celle d’Amérique, c’est-à-dire à une latitude où l’on trouve sur la côte orientale d’Amérique de« températures de — 10® et de — 1.5® dans l’intérieur des terres.

Quoique généralement plus chaude que la cuite orientale des lieux continents, la côte occidentale de l’Amérique n’a cependant point une température comjxirable à celle de la côte occidentale

DK L’KQL’ATEtK.

(le l’Europe; cela tienlà la direetion des couranls marins. Lorsqu’il s’incline à l’ouest, le courant équatorial a une grande largeur; mais les îles, si nombreuses dans l’océan Pacifiqno^, le détournent de sa direction, et, entre la Nouvelle-Hollande et les Philippines , il y a des courants dépendants des moussons ; c’est seulement sur les côtes du Japon qu’on trouve un courant allant au N.H., et qui est comparable, par son étendue et sa rapidité, au Gulfstreani de l’Atlantique. Toutefois les vents de S.O. poussent vers l’Amérique des masses d eau considérables, car on trouve sur les côtes de Californie, et près d’Alaschka, des débris de jonques japonnaises; mais jamais ce courant n’atteint la température du Gulfstream] aussi les vents qui réchauffent le Kamlschatka et la côte occidentale de l’Amérique ne sont-ils point comparables pour la température à ceux qui ont passé sur le Gulfslream.

TEMPÉRATURE BE x.'Équateur. — Si l’on choisit des lieux situés entre les tropiques , on peut déduire de leur tem|H*rature moyenne celle de l’équateur, et obtenir un résultat qui doit se rapprocher singulièrement deda vérité. En effet dans ces limittîs les différences en latitude ont beaucoup moins d’influence sur le climat que lorsqu’on se rapproche davantage de la zone arctique. Cela tient à la faible variation de la hauteur du soleil dans les différentes saisons, et à l'influence des courants marins et aériens constants qui régnent dans ces régions. Car, ainsi que nous l’avons vu, la côte est de l’Amérique est réchauffée par un courant équatorial, et la côte ouest rafraîchie par un courant venant du nord. Dans l’Inde, on trouve l’influence toute-puissante des moussons; mais sur la côte occidentale de l’Amérique du sud, la température parait décroître très-rapidement; toutefois les observations sont encore peu nombreuses dans ces pays, et nous ne pouvons déterminer rigoureusement la loi de ce décroissement.

M. de Humboldt a fixé a|>proximativcmcnl à 27“,5 la chaleur de l’équateur, et, en effet, si nous examinons quelle est la teni|)érature de differents points situés près de la ligne, nous trouvons les nombres suivants :

Côte O. de l’Afrique. Hémisphère boréal

Côte E. de l’Amérique. Hémisphère boréal et austral. 27 ,7i

Indoustan et Ceylan 27 ,29

Côte orientale de l’Asie 27 ,6(5

Grand Océan 27 ,27

Côte orientale de l’Amérique 27 ,i0

La moyenne est de 27‘',.”»3, ce qui (îo'ilirmesingulic'rement le ré-

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TKMPÉRATU«K.

siiltifl trouvé par M. dc Hamboldt. Cepenrlant ceci n’est vrai' que des côtes; dans l’intérieur de l’Afrique et de l’Amérique, la température est plus élevée qu’au bord de la mer. Un voyageur distingué, M. Boaiaiogault, a publié des Observations faites dans diverses parties des Andes. Quoique ces points soient souvent situés â plus de 3000 mètres au-dessus du niveau <le la mer, on peut cependant déterminer d’une manière approximative la température qu’ils auraient eue s’ils étaient au niveau de l’Océan. Or, en déduisant le décroissement do la température de ces observations elles-mêmes, je trouve plus de 28“ ; mais ici se montre clairement l’influence que les circonstances extérieures ont sur la température moyenne : car, à latitude et à hauteur égales, les pays nus et arides ont une température d'un degré plus élevée que ceux qui sont couverts de forêts, et, par conséquent, arrosés de pluies fréquentes. C’est à l’absence de végétation qu’il faut attribuêr le^slimat brûlant de l’intérieur de l’Afrique. Le petit nombre d’observations que l’on possède semblent lui assigner une température de 29“,2 , et cependant ces lieux sont encore situés à plus de 300 mètres au-dessus do niveau de la mer.

Les faits précédents prouvent l’influence opposée de la terre et de la mer, mais elles ne décident pas la question de savoir si, sous chaque méridien, les points les plus chauds sont à l’intersection de ce méridien avec l’équateur. U est probable que les pluies violentes causées par les courant» aériens ascendants dans le voisinage de l’équateur doivent donner lieu à des différences de plusieurs degrés.

M. nerghaai a donné, dans la i^oconde partie do son Atlas physique, une carte où il a réuni tous les points dont Irr température est un maximum. Cette courbe , qu’il nomme l'équateur de chaJew, suit à peu près l’équateur terrestre, et présente des inflexions dont on ne voit pas le motif, car le manque d’observations et le peu de confiance que méritent celles qui ont été faites ne jiermellent pas encore de tracer avec certitude la courbe en question.

ISOTHZ3RSIIES. — En réunissant par des lignes tous les points dont la température moyenne est la môme, on obtient des courbes que M. de Humboldt a tracées le premier sur les cartes, et qu’il a désignées sons le nom iVisulhermex [tao~, égaf; Ocfp.!);, clialeur). Mais comme cette tempéralure varie avec la hauteur au-dessus de la mer, il faut réduire ces lonipéialiires à ce niveau, réduction dont je parlerai plus raid. Ce travail est du petit nombre de ceux qui font époque en météorologie; il a ser\i à établir les grandes lois de la dislribulion de lu chaleur à la surface du globe. Depuis sa

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publiralion, les observalions se sont iiuiltipliées, et j'ai essayé, en <831, (le (racer une nouvelle série de lignes isothermes qui ne different que sur un petit nombre de^)oinls de celles de M. de Humboldt. J'ai encore modifié ce travail ^lepiiis qu’on possède des observations faites dans l'intérieur des continents cd dans les régions polaires. Voici les résidtats principaux do cc« redierchos :

1“ Le point de chaque méridien qui po.ssède la plus haute température ne coïncide pas toujours avec l'intersection de ce méridien et de l’équateur;

S** L’éijuateur terrestre a, sur les bords de la mer, une température de 27“, b; sur les côtes occidentales des deux continents, cette chaleur parait être un peu moindre, parce que des courants d’eau froide venant des [lôles dépriment, la température de ces points. Dans l’intérieur dt's deux continents, la température de l’équateur est plus élevée que sur les côtesr les pluies sont moins abondantes, le ciel plus serein, et, par consé-quent, l’influence du soleil plus énergique. C’est en Afrique surtout, où l’air est échaulTé fortement par de vastes déserts sa'blonneuXj que cette ditTérence est notable. En Amérique, la moindre étendue du continent en longitude tend à l’amoindrir considérablement. La tetnpérature de l’équateur s’ér l()ve en ATrique à 29®, et même au-dessus;

3® L’isotherme de 2b“ (voy. la pl. vi) coupe la côte occidentale de l’Amérique, un peu au nord d’Acapulco, puis elle passe par la Véra-Cruz et un peu au nord de la Havane (U*mp. ib®,ü). A l est du méridien de cette ville elle forme une légère convexité vers le nordi et s’abaisse sur la côte occidentale de l’Afrique, (ju’elle coupe entre le cap Blanc et l’embouchure du Sétmgal, vers 18® à 19° de lat. N. De là elle s’élève brus(iuement vers le nord, pas.se par le nord de la mer Rouge, puis par Abuscheher, sur le golfe Persique ^lat. 28° Ib', t(inip. 2b°,0), et atteint probablement ici son prjint le plus septentrional. Plus’à l’est, elle descend vers le sud, coupe le groupe des Philippines dans la partie boréale de Plie Luçon par 1G° à 17° de lat. N. (Manille, lat. 14° 3ü', temp. 2b'’,6) ;

4° L’isotherme de 20° (pL vi) coupe la côte O. de r.Amérique, au milieu de la Californie, par 28° et 29° de lat. N. Elle s’élève un peu vers le nord; puis elle marche parallèlement à l’équateur, jusqu’à ce qu’elle atteigne là côte orientale d’Araériquo dans la Caroline du sud, par 32° de lat. N. (Fort-Johnston4 lat. 34» 0', lemp. 19°, 2; cantonnement Jésup, lat. 31° 30.', temp. 20°,2). Elle s’abaisse un peu vers le sud, laisse les Bermudes (lat. .j2° 20', lemp. 19°,7) air nord, et passe entre Madère et TénérilTe (Funchal, temp. I8°,7; Sairite-Croix-de-Ténériffe , 21°, 9).^ En Afriipie,

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elle monte brusquement vers le nord , passe près de Tunis et d’Alger; là elle semble suivre la direction de la côte qui court du nord au sud, et passe entceM’ile de Candie (lat. 35“ 29', temp. 17®, 9) et leCa,ire (lat. 30“ 2', temp. 22“,4). Il-est probable que dans Tintérleur de l’Asie elle s’élève de nouveau vers le nord, pour s’abaisser ensuite vers la côte orientale, qu’elle coupe dans le voisinage de Formose; '

6“ L’isotherme de 45“ (pl. vi) coupe la côte O. de l’Amérique, près du port San-Francisco , clans la Nouvelle-Californie; elle marche droit à l’est, et atteint dans l’état de Delaware une latitude de 37“ à 38“ (Fort-Savern, lat. 38“ 58', temp. 43“,9; Chapel-Hill, lat. 35“ 54', temp. 45“,7; Nashville, lat. 36“ 5', temp. 45“,4). De là elle s’élève vers le nord et atteint la côte O. de l’Europe, à la limite de l’Espagne et du Portugal (Lisbonne, lat. 38" 43', temp. 46“,4) ; puis elle passe au nord de Rome (temp. 15“,4) et traverse la partie septentrionale de la Turquie. Cette ligne atteint la côte orientale de l’Asie dans la partie méridionale de la Corée et du Japon (Nangasaki, lat. .32“ 45', temp. 16“,0);

6“ L’isotherme de 10“ (pl. vi) coupe la côte occidentale de l’Amérique à l’embouchure de la Colombie (Fort-Georges, lat. 46“ 18', temp. 10“,1 ; Fort-Vancouver, lat. 45“ 36' N., temp. 11“,5)^, s’abaisse vers le sud, traverse la partie septentrionale de l’état d’Ohio, et atteint près de New- York la côte de l’Atlantique (Kingston, New-York, lat. 41“ 55', temp. 10“,0; Norlh-Salem , lat. 41“ 20', temp. 8“,9). Ici l’isotherme de 10“ présente une grande convexité vers l’équateur; puis elle s’élève brusquement vers le nord, passe dans le voisinage de Londres, lat. 5I“,31'; temp. 10“,4; Dublin, lat. 53“ 21', temp. 9«,5). C’est la plus haute latitude que celte isotherme atteigne ; car elle s’abaisse ensüite vers le su’ll , passe par la Bohême (Prague, lat. 50« 61'; hauteur sur la mer, 195 mètres; temp. 9“,5; Dresde, lat. 51“ 3'; hauteur, 117 mètres; temp. 8“,5), la partie septentrionale de la mer Noire (Nicolaïeff , lat. 46“ 58', temp. 9“,3; Sévastopol, lat. 44“ 35', temp. 11“,5). Cette isotherme coupe probablement la côte E. de l’Asie au nord de l’ile Nipon;

7“ L’isotherme de 5“ (pl. vi) coupe la côte occidentale d’Amérique au nord de la Nouvelle-Archangel , sur l’île Sitcha (lat. 57“, temp. 7“,1 ). Toutefois elle semble venir du sud; car Iloulouk, sur rhe Ounalaschka et par la latitude de 53“ 53'; paraît n’avoir qu’une température de l“. Elle descend ensuite vers le sud, coupe le lac Michigan (Fort-Brady, lat. 46“ 39'; hauteur, 180 mètres ; temp. 4“,9) et la côte O. de l’Aniérique dans l’étal du Maine (Eastport, lat. 44" 54', temp. 5®,4; Halifax, lat. 44“ 44', temp.

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6°, 2). Elle traverse ensuite la partie méridionale de Terre-Î^eiivp, passe au nord des Féroé, coupe la côte norvégienne à la hauteur de Dronllieim (lat. 63® 26', temp. 4;®,5J. Dès qu’elle a traversé les Alpes Scandinaves, ellô s’abaisse vers le S.E., passe au nord de Christiania (temp. 5®, 4) et de Stockholm (temp. b®, 6), au sud de Kasan et de Moscou, et atteint la côte d’Asie àu milieu de la chaîne des Kouriles ;

8® Eu parlant de la côte O. de l’Amérique , l’isotherme de zéro (pl. VI ) se dirige vers le S.E., passe par la partie méridionale du lac de Winipeg, et coupé l’angle Ô.E. du Labrador. De là elle s’élève brusquement vers le N.E., louche le cap Nord de la Norvège (cap Nord, lat. 71® 10', temp. 0®,1); descend brusquement vers le sud dans l’intérieur de la Laponie, parallèlement à la chaîne Scandinave ; traversé l’extrémité septentrionale du golfe do Bothnie (Uleaborg, lat. 6b® 0', temp. .0®,7), passe au nord de Kasan, Slatoust (lat. bb® 8'; hauteur, 360 mètres; temp. — 0®,7) et Bemaul (lat. b3» SO'; hauteur 118 mètres; temp. 1®,7); s’élève sur la côte orientale de l’Asie vers le N.E., et la coupe vers le b6* parallèle au milieu du Kamtschatka (Pétropaulowsk, lat. 53®, temp. 2®, 04).

Lès isothermes que nous avons indiquées jusqu’ici auraient pu être tracées sur une carte suivant la projection de Meroator; mais les suivantes ne peuvpnt être suivies dans tout leur trajet que sur une sphère terrestre ou sur une carte à projection polaire, telle que celle de la planche vi ; car elles ne font plus le tour de la terre, mais elles forment dans chaque continent deux systèmes de courbes concentriques. Nous allons donner" une idée de leur disposition , qui est encore peu connue ;

9® L’isotherme de — b® (pi. vi) commence probablement vers l’embouchure du fleuve Mackenzie, pénètre dans l’inlérieur du continent d’Amérique, et alteint vers 92® de longitude O. et 52® de latitude N. son point le plus méridional. Se dirigeant ensuite vers le N.E., elle p'asse par les parties septentrionales du Labrador (Nain, lat. 57® 30', temp. — :i®,6;Okak, lat. 57® 0', temp. — 3®, 6), et coupe la côte occidentale du Groenland à la hauteur du cercle polaire. Dans notre continent, celte hgne se trouve entre la, mer Blanche et la Nouvelle-Zemble ; elle passe à plusieurs degrés au nord de Tobolsk, atteint sous le méridicn d’Trkutzk son point le plus méridional, puis s’élève de nouveau vers le N.E. et traverse la côte orientale de l’Asie dans le pays des Jakoutes.

L’isotherrne de — 10® (pl. vi) coupe la partie' septentrionale du lac de rOurs, puis elle passe dans le voisinage du Fort-Relianco (lat. 62® 46', temp. — 10®,2), et s’élève ensuite de nouveau vers

198 TEMPÉBATIRE.

le nord. 1,3 courbe du vieux continent traverse la Nouvelle-Zemble (Folscnbai, lat. 70“ 3,7', temp. — 9“,4; Malqtscbkin-Schar, lat. 73“ 13', temp. — 8“,4), passe dans le voisinage, de iakouzk (lat G2“ 2'; hauteur, 1 1 a mètres ; temp. — 9“,7) ; puis, s'élevant vers k* N.Ê., elle atteint Nischiu-Kolymsk (lat. 08“ 18', temp. — 10“,0).;

10“ L’i§ûlherme dé — la" passe au sud de l’île Melville f)ar le Port-Élisabeth, dans l'île de Boothia (lal. 03“ .39', temp, — 13“,7), puis s’élève au nord de l’île Igloolik (lat. 09“ 20', lemp. — 10», 6), la côte septentrionale de la Sibérie. Cette ligne paraît couper la côte à plusieurs degrés à l’ouest du cap.Taimura; elle passe peutêtre aussi par Ustjansk.

TEMPÉRATURE SU POSE «FORS. — Les physiciens se sont bcaiMiOup occupés de ce problème, qu'on ne pourra probablement jamais résoudre directement par l’oliservation. La plupart des anciens auteurs lui accordaient upe température trop élevée. M. Ar»go ‘ distingue le cas où la terre ferme s’étendrait jusqu'au pèle de celui où il serait environné d’eau. Dans le premier cas, il pense que l’on peut conclure à une température de — 32"; dans le second cas, de — 18“ *. Les calculs de Mayer lui assignaient une température de 0“, température évidemment trop élevée; mais celle que lui attribue M. Arago me parait un peu trop busse.

Les voyages les plus récents rendent fort probable que les mers s’étendent jusqu’au pôle. S'(l en est ainsi, sa température moyenne . doit se rapprocher de — 8", chiffre qui doit être peu éloigné de la vérité, puisque les observations faites sur la côte occidentale de l’Amérique, sur la côte orientale de l’Asie et sur la côte ouest de l’Europe, conduisent également à ce résultat. En étudiant la température de deux mers, on en déduit la relation qui existe entre cefte température et la latitude; et cette relation conduit à adopter — 3“,7 pour la température de la mer au pôle nord, température un peu plus élevée que celle de l’air. Cette différence provient dé ce que les vents de terre (]ui soulhenl au pôle abaissent la température de l’air *.

POEES BU FROXB. -r- En comparant la température moyenne du pôle à celle d’un grand nombre de lieux sur la terre, et en considérant les courbes que décrivent les isothermes, nous sommes conduits à admi'llre que les pôles du froid ne coïncident pas avec, les pôles géographiques (voy. pl. vi). Brew«ter a soutenu le piemier que ces deux pôles so trouvaient au nord des deux continents. J1

* Voyez Annuaire du bureau des I.ong'hides pour 1825, p. 186.’

» Dans le- second voySKC tle/« Recherche au Spitiberg, en juillet et août 1839, j’u trouvé avec plusieurs Uicrmumètres à déversement de M. IX alfertUa, garan-

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