DÉCROISSEMENT
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Les difTérences de température sont plus faibles pendant la nuit que pendant le jour, ce qui est précisément l’inverse de ce qui arrive en été. L’état habituellement brnmeinc des couches inférieures pendant l’hiver peut rendre compte de cette différence. Du reste les termes divers, dont les nombres de la colonne différence représentent les moyennes, sont très-irréguliers ; l’état thermique de l’atmosphère est bien plus variable qu’en été. C’est en hiver, et en hiver seulement, que se présentent ces interyersiqps remarquables de la température qui se trouve accidentellement, même de jour, plus élevée sor la montagne que dan» la plaine. Aussi faudrait-il posséder un nombre beaocoiip plus considérable d'observations pour connaître exactement la marche diurne hivernale des différences de température entre deux stations irès-éloignées l’une de l’autre dans lu sens vertical.
Quant A la marche estivale, elle peut être considérée comme bien connue. Outre les observations de M. Kaemti ap Rigi et.au Faulliorn en 1832 et 1833, de de Stu>surr au col du Qéant, nous avons aussi les observations que j’ai faites avec M. Bravais sur Ic Faulhorn en 1841 , et les 20 jours d'observations de MM. Bravais et Peliicr surja même montagne en 1842, enfin 40 jours d’observations sur lellrocken en 1820 par MM. OEsfeld et Henri. Toutes s'accordent à indiquer une marche A feu près pareille pour le décroissement aux diiférentbs heures du jour. M.