DES CHLORURES DE FER
ment fait évaporer à siccité, la liqueur dans laquelle est resté le chlorure de zinc,
A la température ordinaire, le carbonate de chaux est sans action sur ce chlorure, tandis qu’il décompose celui de fer, en produisant du chlorure de calcium etnlu peroxyde. L’acide carbonique se dégage.
On n’obtient, par ce procédé, que du chlorure de zinc retenant de l’eau et quelque peu de chlorure de calcium, presque toujours même des traces de perchlorure de fer qui le colorent en rougeâtre.
On l’obtiendrait anhydre, et tout à Sa fois exempt de chaux et de fer, en chauffant dans une cornue en grès, munie d’un récipient, soit :
1000 parties de bichlorure de mercure, et 250 — de zinc distillé , en poudre ;
Soit un mélange de sel marin blanc décrépité, et de sulfate de zinc parfaitement pur et sec.
Dans le premier cas, le chlore abandonnerait le mercure pour se porter sur le zinc, et le chlorure de zinc se condenserait dans le récipient, tandis que le mercure allié à l’excès de zinc resterait dans la cornue, pour peu du moins que la température ne fût pas trop élevée.
Dans le second, il se produirait entre le chlorure de sodium et le sulfate de zinc, des échanges semblables à ceux que nous verrons tout à l’heure avoir lieu, entre ce même chlorure et le sulfate de mercure. Il se pourrait toutefois que le chlorure obtenu au moyen du bichlorure de mercure en retînt des traces, on ne saurait donc le substituer à la préparation du Codex, avant de l’avoir soumis à une sévère investigation.
Mes €?Mort très fie fer .
Il existe deux chlorures de fer,
Un protochlorure correspondant au protoxyde , Fe,Ch2,
Et un sesquichlorure ou perchlorure correspondant au protoxyde , Fe,Ch3.
Tous deux s’emploient en médecine,
,19e LEÇON.
jfj'M Protaefiiorvêre fer.
( Chlorure ferreux, murîate , chlorhydrate, hydrochlorate de fer oxydulé.)
Sa
.(imposition. Fe.Ch’ = j ^ fj-g» J à l'état anhydre ,
-f- 4(H20) — Eau, 449,918 à l’état de cristaux.
Ses propriétés* £e ch]orare est solide, d’un vert pâle, très styplique, très soluble dans l’eau, dans l’alcool, dans l’éther alcoolisé, insoluble dans l’éther, facilement cristallisable, volatil en petites paillettes blanches, mais en laissant dégager, pour peu qu’il soit humide, de l’acide chlorhydrique, et laissant pour résidu, une quantité correspondante de protoxyde. Dans ce cas, l’eau est décomposée. L’oxygène de l’air le convertit en un composé insoluble dans l’eau, de sesquioxyde et de sesquichlorure j alors, la moitié du fer passe à l’état de peroxyde, l’autre reste unie à tout le chlore.
fia préparation. Versez de l’acide chlorhydrique dans un matras, ajoutez-y un excès de tournure ou de limaille de fer, exempte de cuivre, quand la réaction aura cessé, faites chauffer, laissez déposer j lorsqu’il ne se produira plus d’effervescence de gaz hydrogène, décantez, évaporez à siccité, le plus rapidement possible, afin de prévenir l’action décomposante de l’air. (Codex.)
Leproduit sera le protochlorure retenant un peu d’eau, et presque inévitablement des traces du composé précité de peroxyde et de perchlorure; qui lui communiquera une légère teinte rougeâtre.
La sublimation dans un creuset en terre, recouvert d’un autre creuset, recommandée par quelques auteurs, est au moins inutile. Elle ne fournirait qu’un mélange de protochlorure et de perchlorure, parce que l’air de l’appareil oxydant une partie du métal, il se produirait encore du perchlorure et du peroxyde ; la fixité de celui-ci le ferait rester au fond du creuset.
Iîi J mere1tâ&rmre S esigwieÿêtarMre «le fer.
Sa
composition.
(Chlorure ferrique /jnuriate, hydrochlorate, chlorhydrate de fer au maximum.)
rh' i (Fer, 339,220 / « nx. , , ,
Fe,Ch3 = {chlore, 663,975 1 a 1 état anhydre,
~h Eau , à l’état de cristaux.
Scs propriétés. 11 est solide, d’un jaune rouge, très styptique, trèssoïuble dans l’eau, soluble dans l’alcool, l’éther alcoolisé, l’éther, cristalli-