DE DÉVELOPPEMENT DES VEGETAUX
des fleurs, des fruits, il donne ailleurs naissance à ces vaisseaux, véritables artères, véritables veines des végétaux, que les physiologistes, en raison de la texture différente de leurs parois, ont nommées trachées, fausses trachées, vaisseaux mixtes, monoliformes, etc.
En même temps, la racine dont l’embryon ne présentait que des rudiments, s’allonge et d’ordinaire se ramifie.
La tige dont l’embryon ne présentait aussi que les premiers rudiments, s’élève, presque toujours se divise en rameaux, et successivement se couvre de bourgeons, de feuilles, de fleurs et de fruits. Tous les organes enfin, que l’anatomiste sépare d’un végétal complet, apparaissent, de telle sorte, qu’après avoir passé par tous les états intermédiaires, il finit par atteindre son maximum de développement.
Alors, se trouvant privé du corps cotylédonaire ou des par» ties analogues, aux dépens desquelles il s’était d’abord alimenté, il emprunte au sol et à l’air sa nouvelle nourriture.
Sa racine, à la faveur de beau qui en détermine la solution, puise dans la terre, et les matières minérales qui constituent essentiellement le sol, et les détritus organiques dont se compose la terre végétale.
De là, une solution aqueuse, plus ou moins nutritive, qui pénètre de la racine dans les vaisseaux particuliers ouverts à la naissance de la tige, lesquels, s’anastomosant, se dirigeant en tous sens, la portent aux extrémités les plus éloignées de son point de départ.
De leur côté, les fleurs, les feuilles, les fruits, les rameaux, ou plus généralement les organes auxquels sont dévolues, dans les plantes, les fonctions que remplissent les poumons chez les animaux, réagissent sur l’air, diversement, suivant leur nature, leur organisation, le moment de la journée.
Pendant le jour, les feuilles, les jeunes branches, les fruits verts, à l’encontre du bois, de l’aubier et des pétales, qui n’en absorbent jamais que l’oxygène, en produisant un volume à peu près proportionnel d’acide carbonique, décomposent l’acide carbonique de l’air, en absorbent tout le carbone, une partie i* seulement de l’oxygène, contribuant ainsi à maintenir dans Pat-
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mosphère, cotre P oxygène et l’azote, l’équilibre de proportion, que la combustion et la respiration des animaux, tendent sans cesse à détruire.
Pendant la nuit, au contraire, ces parties reproduisent, aux dépens de leur carbone et de l’oxygène de Pair, de l’acide carbonique, mais moins qu’elles n’en ont décomposé le jour ; en sorte qu’en définitive, le carbone y va toujours croissant en proportion.
C’est pendant cette seconde période, alors que leurs principes rudimentaires s’y trouvent avoir continuellement le contact de Peau et de Pair, par conséquent celui de l’hydrogène, de l’oxygène, de Pazote et du carbone, que les végétaux donnent naissance aux divers principes, que nous aurons tout à Pheure à faire connaître.
L’on conçoit, que des végétaux, dont les organes peuvent être considérés comme autant d’appareils de chimie d’une extrême délicatesse, fonctionnant pendant des années entières sous des influences singulièrement variées’; peuvent, à l’aide de quatre éléments, l’oxygène, l’hydrogène, le carbone et Pazote, produire une multitude de principes immédiats, pourvus de propriétés distinctes, en considérant que ces mômes éléments sont susceptibles de se combiner:
En nombre différents ;
En mêmes nombres, mais dans des rapports différents;
En mêmes nombres et dans des rapports semblables, mais d’une manière différente. L’huile volatile de citron ne renferme que de l’hydrogène et du carbone ;
L’acide oxalique anhydre, que de l’oxygène et du carbone ;
Le composé cyaoique des feuilles de laurier-cerise, que du carbone et de l’azote.
Le ligneux, le tannin et le sucre renferment au contraire de l’oxygène, de l'hydrogène et du carbone;
L’albumine végétale, le gluten, de l’oxygène, de l’hydrogène, du carbone et de l’azote.
Mais, dans chacun de ces principes, les mêmes éléments sont combinés dans des proportions différentes.
Enfin, l’hydrogène et le carbone de l’essence de térébenthine.
L’oxygène, l’hydrogène et le carbone des acides tartrique et
paratartrique.
Associés dans les memes rapports, sont diversement groupés; puisque leurs propriétés différentes font de ces corps autant d’espèces distinctes.
Le chimiste dirait qu’ils sont isomères de /o-o«, semblable, et [xz po(} proportion, c’est-à-dire formes des mêmes éléments, unis en mêmes proportions.
Parmi les principes qui prennent naissance au sein des végétaux sous l’influence de la vie, i! en est que l’on rencontre à peu près dans tous, que l’on peut jusqu’à un certain point, considérer comme des produits constants de l’organisme: tels sont plus particulièrement le ligneux, les principes gommeux, résineux, huileux fixes, les principes colorants, l’albumine végétale.
ïl en est d’autres qu’on ne rencontre que dans quelques espèces; de même que le blanc de baleine n’existe que dans quelques mammifères cétacés, l’urée que dans l’urine des carnivores : tel est le gluten de l’avoine, du seigle, de Forge, du blé, des semences dxjatropha curcas ;
Telle est aussi :
La mannite du polypode, du céleri, de l’écorce de racine de grenadier, des arbres à manne, des fucus des bords de la mer;
L’inuline des racines d’aunée, d’angélique, de pyrèthre, de calamus aromaticus , des bulbes de colchique ;
L’asparagine des tiges d’asperges, des racines de consoudc, de réglisse, de guimauve, des pommes déterre.
D’autres encore, qui ne se rencontrent que dans une seule espèce, et qui, par cela môme, pourraient la caractériser ; ainsi qu’à la rigueur, la castorine pourrait servir de signalement, de cachet au castorcum, etl’ambréineà l’ambre gris. Jusqu’à présent, la glycyrrhizine n’a été trouvée que dans la racine de réglisse ou du glycyrrkiza glabra , et la picrotoxine que dans la coque du Levant.
Du ligueux.
Des acides végétaux.
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Nous allons successivement les passer en revue.
Le ligneux est solide , sans odeur, sans saveur, infusible, fixe, insoluble dans l’eau, l’alcool, l’éther, les huiles fixes et volatiles; c’est lui qui forme la base, le squelette des végétaux. Il existe dans tous, et dans tous leurs organes, mais en proportions fort différentes, puisqu’il constitue environ les -f— du poids des écorces, le centième seulement du poids des fruits charnus et des pommes de terre.
Bien que désigné sous les noms de ligneux dans les bois et les écorces, de fibre ligneuse dans les plantes herbacées et les feuilles, de tissu cellulaire dans les fruits et les racines charnues, de mêdullinc dans la moelle des arbres, sauf des différences physiques, il est identique dans toutes ces parties, et l’on pourrait ajouter dans tous les végétaux , si le squelette du liège , de la couche épidermique du bouleau , du merisier, du cerisier, celui des champignons, ne se distinguaient de leurs analogues, en ce que le premier, traité par l’acide azotique, se convertit partiellement en un acide particulier, l’acide subérique; tandis que le ligneux, proprement dit, est converti en acide oxalique; le second, en ce qu’il contient de l’azote que le véritable ligneux ne contient pas.
De là, le nom sr^c?^ ne de subérine donné à la substance ligneuse du liège (de :w> r, liège), celui de fungine donné à celle des champignon 'de fungus , champignon).
Les principes imm édiats végétaux acides, abstraction laite de leur composition , H de celles de leurs propriétés, qui en font autant d’espèces di&s nctes, sontceuxdans lesquels se rencontrent certaines propriétés génériques que nous ferons connaître plus tard.
Les acides acétique. Les acides malique, Les acides oxalique,
— benzoïque, — maléique, — phocénique,
— caincique, — paramaléique, — succinique,
— cinnamique, — raéconique, — tartrique,
— gallique, — myronique, — valérianique,
— kinique,
préexistent dans les végétaux; l’acide acétique et l’acide malique dans presque tous; au contraire, l’on n’a encore trouvé
L’acide phocénique, que dans l’orcanette et le viburnum opulus;
— caincique, — la racine de cainça;
L’acide méconique, que dans les capsules de pavots ;
— valérianique , — la racine de valériane;
— maléique, — Vequisetum fluvialile ;
— para maléique, — la fume terre ;
— myronique , — les semences de moutarde noire.
Une fois produits d’ailleurs , ces acides restent libres ou forment des sels , ou, tout à la fois, en partie resten: libres, en partie se combinent.
L’acide acétique est libre dans les amandes , le br 's de Campêche.
benzoïque
cinnamique
citrique
malique
succinique
le benjoin, le baume de tolu, i canelle.
les citrons, 1er rai ^es.
les pommes, ’?s fn is de berberis.
les pins , les sapins , les mélèzes.
Les acides delphinique, maléique, paramaléique, valérianique, sont libres dans les matières précédemment nommées qui les fournissent.
L’acide acétique est combiné
benzoïque
citrique
malique
myronique
oxalique
tartrique
kinique
méconique
caincique
avec la potasse, dans
la chaux, -
l’alumine , —
l’ammoniaque , —
la potasse et la chaux,— la potasse et la chaux,— la potasse et la chaux,— la magnésie et la soude—
les oxydes de fer et de manganèse , la potasse , —
la potasse , —
la chaux , —
la potasse et la chaux,— la potasse et la chaux,—
la potasse et la chaux, la chaux,
l’asperge.
leboisde Campêche.
•le hêtre, la Yulvaire.
la myrrhe, la pomme de terre, le tabac.
quelques plantes marines.
les betteraves etleso- ' lanum pseudokina.
la semence de moutarde noire, l’oseille, la rhubarbe, les raisins.
les écorces de quinquina.
-les pavots, la racine de cainça.
Les acides méconique et kinique, en même temps qu’ils y sont combinés avec la potasse et la chaux, le sont, dans les pavots et dans les quinquina, avec des bases d’origine organique , et il en est de même de quelques autres , ainsi que nous aurons tout à l’heure l’occasion de le faire voir en traitant des bases salifiables organiques.
Parmi les propriétés de ces acides supposés libres, et celles de leurs sels, il nous suffira de signaler les suivantes :
Les acides acétique, phocénique, valérianique, voire les acides
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benzoïque eteinnamique, sont susceptibles de distiller avec beau,
même avec l’alcool.
Le contraire a lieu pour les autres.
Tous sont solubles dans Paicool, quoique à des degrés différents • tous sont solubles dans beau, le delphinique excepté. Le benzoïque , le cinnamique , le delphinique et le yalérianique sont les seuls qui se dissolvent dans l’éther, les huiles fixes et volatiles. Un seul de leurs sels naturels est susceptible de passer à la distillation avec l’eau, et peut-être avec l’alcool, c’est l’acétate d’ammoniaque.
Tous leurs sels à base de potasse , de soude et d’ammoniaque, et aussi à base organique, sont plus ou moins solubles dans l’eau.
Quant aux autres, ceux-ci sont solubles, ceux-là insolubles. Cependant , comme les sels insolubles deviennent presque tous solubles à la faveur d’un excès d’acide, et comme en général les sels préexistants dans les plantes sont accompagnés d’acides libres, il est à présumer qu’ils y seront solubles.
Tous ceux de ces sels dont la base est organique, et quelquesuns de ceux dont la base est inorganique, se dissolvent dans l’alcool. Aucun d’eux ne se dissout soit dans l’éther, soit dans les huiles fixes, soit dans les huiles volatiles.
Des bases sali- De môme que les principes immédiats acides, sont caractérisés
fiables végétales. , . , , 1 . ,
par un certain nombre de propriétés communes aux acides minéraux, de même les principes immédiats basiques, le sont par les propriétés diamétralement opposées des bases minérales.
Leur nombre est assez restreint, car la majorité des chimistes, conservant quelques doutes relativement à :
L’alcalinité de la nicotine — Pbyoscyamine
— Sa daturine
— la colchicine
— l’aconitine
— Faricine
— ■ la narcotine
— - Pémétine
— la ménispermine
des feuilles de tabac ,
des semences de jusquiame noire ,
des semences d etdatura stramonium ,
des bulbes de colchique d’automne ,
des feuilles d’aconit napel,
de l’écorce du faux quinquina dit d’Àrica,
des pavots ,
de Pipécacuana,
de la coque du Levant,
n’admet guère comme incontestable que l’existence :
de la morphine J
et de la codéine j f dans les pavots;
de la quinine (
et de la cinchonine , 1
de la strychnine j et de la brucine , ^
de la vératrine / et de la sabadilline, ( de la delphine , de la solanine ,
de l’atropine , de la cicutine ,
dans les écorces de vrai quinquina;
dans la noix vomique , l’upas ticuté, le bois de couleuvre, la fève Saint-Ignace, Pécorce de fausse angusture ;
dans le colchique, l’ellébore blanc, la cévadille ; dans la staphisaigre ;
dans les baies de moreîle , les feuilles et les tiges de douce-amère ; dans la belladone ; dans la ciguë.
Contrairement aux acides organiques, ces bases salifîables ne restent jamais libres : toujours elles existent à l’état de surseîs combinés à des acides, et Pou pourrait ajouter à des acides organiques , car la morphine et la codéine sont les seules que Pon ait rencontrées partiellement combinées avec un acide minéral, le sulfurique.
La morphine et la codéine sont unies à Pacide méconique.
La quinine et le cinchonine, — kinique.
La strychnine et la brucine, — igasurique.
La vératrine, la sabadilline, la delphine, — gallique.
Les autres sont unies à des acides indéterminés.
Relativement à leur présence ou à leur absence possible, au sein des médicaments à la préparation desquels, on aurait fait servir les végétaux qui les renferment, les propriétés de ees bases seront donc moins à considérer que celles de leurs sels : nous avons précédemment fait connaître les propriétés de ceux-ci.
Dans quelques racines vivaces, dans Pécorce de la plupart des tannin arbres , les feuilles de quelques plantes herbacées, des arbres et des arbrisseaux, dans les fruits verts, etc., etc., existe un principe immédiat particulier, connu sous le nom de tannin ou d V cide tannique.
Ce principe est solide, sans odeur, d’une saveur extrêmement astringente, fusible, fixe; soluble dans l’eau, Palcooi, Péther,* insoluble dans les huiles fixes et volatiles; sa solution aqueuse n’est précipitée, ni par les acides minéraux, ni par les acides végétaux; elle l’est par les bases organiques, par la chaux, la baryte, la plupart des oxydes métalliques, lesquels forment avec lui des composés insolubles; par Palbumineetla gélatine qui s’y combinent également, pour donner naissance à des composés remarquables par leur imputrescibilité ; elle l’est encore par les sels de
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fer au maximum, qui la colorent en bleu foncé ( tannate de peroxyde insoluble); elle ne l’est au contraire pas par ceux de protoxyde., le tannate de protoxyde qu i se forme alors étant incolore et soluble; elle décompose à chaud les carbonates alcalins ; absorbe aisément l’oxygène de l’air, lequel en transforme le tannin en eau, en acide carbonique et en acide galliquc. Cette transformation, qui se peut opérer au sein des végétaux, explique très bien comment il se fait que ceux qui renferment du tannin , renferment presque constamment aussi des traces d’acide galliquc.
De la pectine. Sous le nom de pectine, dérivé du mot grec gelée, les
chimistes désignent un principe particulier, non azoté, sans couleur, sans odeur, sans saveur, fixe , neutre aux réactifs, complètement insoluble dans l’alcool, l’éther, les huiles fixes et volatiles, insoluble dans 100 fois son poids d’eau froide dans laquelle il ne fait que se gonfler à la manière de la gomme adragante, soluble dans une plus forte proportion d’eau, dans l’ammoniaque dont les acides ne le précipitent pas ; susceptible d’être transformé par l’acide azotique, en acide mucique, par les alcalis caustiques, l’ammoniaque exceptée, en acide pectique.
On le rencontre fréquemment dans les végétaux, et spécialement dans les fruits charnus, aux sucs desquels il communique la faculté de former gelée. Sa transformation en acide pectique, non-seulement sous l’influence des alcalis, mais encore sous celle de plusieurs autres corps , est cause qu’il est presque toujours accompagné d’acide pectique , parfois même remplacé par lui. Les racines charnues, les écorces ne renferment guère, en effet, que de l’acide pectique, du reste* de propriétés fort analogues aux siennes.
Des principes Les principes gommeux sont solides, sans odeur, sans saveur, gommeux. ou (je saveiir fa(]e^ infusibles, fixes, insolubles dans l’alcool faible et concentré , l’éther, les huiles fixes et volatiles; les uns, solubles dans l’eau à froid et à chaud , d’où le genre arabine , parce que la gomme arabique est essentiellement formée par un principe de cette nature; les autres, insolubles dans l’eau à froid et à chaud, d’où le genre bassorine, parce que le principe essentiel de la gomme de Bassora est de ce nombre; les autres encore, insolubles dans l’eau froide, mais solubles dans l’eau bouillante,
d*ou le genre côrasine, parce que le principe le plus abondant de la gomme de cerisier présente cette dernière propriété.
Enfin, et surtout , iis sont partiellement convertis par Facide azotique en acide mucique, propriété qu’ils ne partagent qu’avec la pectine et le sucre de lait, pour s’en distinguer, du reste, eiF ce fiue ^es a^ca^s caustiques ne les transforment pas en acide
pectiqfue’ comme ^a première de ces substances , en ce qu’ils ne
sucrés.
cristallise Pas comme ^a seconde.
Lesprinci 'ies sucr^s 011 ^ P0lir caractères, d’être solides, sans Des principes odeur d’une1 sa Treur douce, fusibles, fixes, très solubles dans l’eau insolubles' da*^ ^’aîcooi concentré, l’éther, les huiles fixes et volatiles, solubles Jans Mco°l faib!e> susceptibles, par le: concours de l’eau, du fenu'^^ une certaine température, de donner naissance à de Facial carbonique et à de 1 alcool.
Les principes sucrés de la t , de la betterave , du melon, de l’érable à sucre, ceux aussi < ‘lu raisin et des autres fruits, sont de véritables sucres.
Seulement, entre les premiers, > identiques entre eux, et les derniers, également identiques em4re eux, existent des diffé rences, qui les ont fait départager p\ar les chimistes en def sous-genres.
Ceux-là sont plus solubles dans l’eai 1 ? moins solubles < jans l’alcool, font dévier à gauche le rayoi 1 de lumière pol arjS£ qui traverse leur dissolution aqueuse, rei ^ferment moins d’hj drogène et d’oxygène dans les proportions . nécessaires poi f0r^ mer de l’eau ; leur formule cstC12H1005.
Ceux-ci sont moins solubles dans l’eau, plus soîuhle ^ dans l’alcool, font dévier adroite le rayon de lumière pola yisé v°£ constituent en quelque sorte des hydrates des précéd p j |cur formule est C 12 H 10 0 5 -j- H 4 O2, ou C12H1407. "
Au contraire, les principes de saveur sucrée * , ,