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93. n est à désirer que les échelles adoptées par la commission des services publics soient les seules employées , tant pour répandre de Tuniformité dans les travaux graphiques, que pour rendre plus faciles à exécuter les réductions et assemblages qu'on pourrait vouloir en faire.
Cette manière de considérer les échelles étant d'ailleurs générale , et tout-à-fait indépendante des
mesures en usage dans les divers pays, on peut espérer de la voir s'y propager un jour.
lïP §. Principes généraux sur la construction des
échelles.
94- Lorsque le rapport qui doit exister entre les longueurs prises sur la carte topographique naturelle ^ et les longueurs correspondantes sur le le^é^ a été préalablement assigné , ou que ce rapport a été reconnu, si l^levé est déjà construit, on trace sur la marge du dessin le système <le lignes dont nous avons parlé, et qui fut d'abord nomm^ échelle^ à cause de pa forme particulière. Ce système de lignes droites est combiné de manière à ce qu'il fournit le moyen de passer des dimensions horizontales des objets représentés sur le levé, à teurs dimensions réelles exprimées en mesures assignées, et réciproquement.
95. Les mesures manuelles de longueur topographiques employées dans les divers pays sont aussi diversement subdivisées , et excèdent générâralement les dimensions des plus grandes feuilles de papier destinées aux levés , dont les plus grands cadres adoptés au dfépôt de la guerre n'oiit que o,'°5o sur o,"8o. Or comme lé système dé numération universellement adopté est le système décimal, il est clair que la construction des échelles relatives à une mesure assignée se réduit généralement à chercher y de la manière la plus simple y les longueurs qui doivent représenter les unités , les dizaines , les
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centaines j les mille ^ etc., de cette mesure ^ en partant du plus petit nombre entier de plus petites subdivisions marquées sur son étalon^ pouvant être contenu sur la marge du dessin.