‹ Cours d'accouchements professé à l’Université catholique de LouvainChapitre 21 sur 114 · AFFECTIONS UTÉRINES · texte numérisé non relu

AFFECTIONS UTÉRINES

moins répétées, selon qu'on touche au moment des hémorrhagies ou surtout au moment où la matrice fait effort pour se débarrasser de son contenu.

La durée des accidents, leur marche, l'absence des signes de la grossesse permettent de soupçonner le mal et de recourir, au besoin, au cathétérisme utérin. La sonde rencontre alors un corps rond qu'elle peut contourner plus ou moins complètement, à moins qu'il n'ait contracté des adhérences avec la matrice, comme nous l'avons vu dans des cas de polype très-gros et très-ancien. Le mécanisme de ces adhérences est aisé à comprendre : la présence du corps étranger cause d'abord de l'irritation, puis un travail d'inflammation adhésive.

Les polypes muqueiix offrent les mêmes phénomènes subjectifs que les fibreux, mais le développement de l'utérus, à peine appréciable, même après une longue durée des accidents, ne permet guère de les confondre avec l'un ou l'autre des états dont nous avons traité jusqu'ici.

Indications : Combattre les hémorrhagies, favoriser la descente du polype dans le vagin, puis l'extirper. (i)

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