‹ Cours d'accouchements professé à l’Université catholique de LouvainChapitre 96 sur 114 · LES ARRIÈRE-DOULEURS · texte numérisé non relu

LES ARRIÈRE-DOULEURS

1° sont intermittentes : dans leurs intervalles, la femme ne souffre pas, même par les mouvements ou sous la pression.

1^ Dans leurs intervalles l'utérus n'offre ni sensibilité notable , ni excès de volume , ni fermeté exagérée.

3° Elles vont graduellement en s'éloignant et en s'affaiblissant.

4° Elles ne sont pas accompagnées de symptômes fébriles.

LES DOULEURS INFLAMMA- TOIRES :

sont continues, bien qu'elles offrent des exacerbations qui coïncident avec les contractions utérines. Elles s'exaspèrent à la pression, par les mouvements du tronc, par les secousses de toux.

2° La matrice reste non-seulement sensible , mais encore plus grosse et plus ferme sous la main.

3° Elles ont une tendance à s'accroître.

40 II existe toujours plus ou moins de réaction : chaleur à la peau, fréquence et force du pouls, retard, diminution de la sécrétion laiteuse.

PHÉNOWÈNES FONCTIONNELS DES COUCHES

Dans le doute, il est prudent de faire des frictions mercurielles belladonées, d'appliquer des cataplasmes, d'insister sur la diète et , au besoin , d'appliquer quelques sangsues à la vulve , ou loco dolenti, s'il existe un point particulièrement sensible.

Nous employons assez souvent aussi, dès le lendemain de l'accouchement, les frictions mercurielles et les cataplasmes, lorsque le travail a été laborieux et surtout lorsque les parties ont eu beaucoup à souffrir de la compression.

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