III
Si 4 tllTKË SPÉCIAL m FINAL. — ADMIN. EN ALGÉRIE.
A l'arrivée de chaque convoi, il est procédé à la reconnaissance complète, en présence du voiturier, des objets transportés^ et décharge lui en est donnée, séance tenante, par le réceptionnaire, an bas du procèsvertial de pesée oh du bulletin mentionné plus haut.
L'entrepreneur est responsable des pertes et dégradations qui ne sont pas reconnues provenir de cas de force majeure.
11 est également responsable de tout retard non justifié dans l'exécution des ordres de transport.
Tout retard de moins d'un jour donne lieu à une retenue égale au quart de la somme due pour le transport. Si le retard est de plus d^un jour, la retenue est de 50 p. 100, et ce sans préjudice du droit, par l'administration, de pourvoir au service aux risques et périls de l'entrepreneur.
Les décomptes sont établis d'après le poids constaté au départ, ou, s'il y a lieu, d'après le nombre des journées de travail.
L'entrepreneur est payé mensuellement du service fait, par les soins de l'intendant diViiionnaire, sur la production d'une facture en double expédition, établie séparément pour chaque sel^ice et accompagnée des procès-verbaux et états de pesée, ainsi que des autres pièces justificatives.
Les intendants divisionnaires ordonnancent le paiement du service fait, jusqu'à coûdurrence des cinq sixièmes. Le Ministre solde, après la liquidation définitive faite dans ses bureaux.
Les contestations sont jugées administrativement en
G0AP. 1*'.-^ ADMIZfIST< DE l'aRHÉB EN AliGiRIB. 515
premier ressort par l'intendant divisionnaire, et définitivement par le Ministre, sauf recours au Conseil d'État.
§ IV, — Des convois arabes.
Il est un defnîer moyen de transport très-Utîlô, Souvent même indispensable, dont l'administration dis-^ pose. II consiste dand des convois que l'on nomme convois arabes^ parce que ce sont les indigènes qui les fournissent, et les animaux en usage dans le pays qui les exécutent.
L'administration se les procilre en traitant de gré à gré, directement ou par intermédiaire, avec les chefs des tribus, ou en recourant, selon les lieuX et les circonstances^ à la Voie des réquisitions. Dans l'un et l'autre cas, elle réclame et reçoit le concours des bureaul arabes.
C'est principalement pour le service des colonnes expéditionnaires et pour le ravitaillement des postes avancés, que nous sommes obligés de recourir aux convois arabes. Le train des équipages militaires, si considérable et si bien approprié qu'il soit aux exigences du pays, ne saurait, en beaucoup de circonstances, suffire à toutes les nécessités du service.
L'^administration trouve ainsi dans les convois arabes le complément des moyens de transport dont il est si important qu'elle puisse disposer, lorsqu'il s'agit d'expéditions lointaines, telles que celles de Taguin^ à' El-- Aghauat et d'Ouargla^ ou d'opérations dans des contrées aussi abruptes que la Kabylie.
SECTION VII
DU SBRTICB DBS HÔPITAUX.
NOTIONS PRÉLIMINÀIRBS.
La double situation de l'état de paix et de Tétat de guerre que nous avons été dans le cas de signaler plus haut (section m du présent chapitre), à Toccasion du service des subsistances, se reproduit en Algérie aussi saillante et aussi digne d'attention pour le service des hôpitaux. On y retrouve, en eflTet, l'action simultanée et distincte de deux services différents :
Le service territorial ; Le service de campagne.
Chacun de ces services a sa manière d'être à part, et peut être considéré de même.
Un personnel nombreuxd'officiers de santé, d'officiers d'administration et d'infirmiers militaires, un matériel considérable, des réserves en médicaments et autres objets de consommation de toute nature, des établissements permanents ou temporaires dans les grandes places de garnison et sur les points principaux occupés par nos troupes, des ambulances organisées de façon à suivre les colonnes expéditionnaires partout où les opérations militaires l'exigent : telles sont les nécessités auxquelles l'administration doit pourvoir.
Il lui faut ainsi tenir compte tout à la fois de la conformité progressive de l'organisation administrative et militaire de l'Algérie avec celle de la France, de l'état de guerre toujours imminent dans une partie de son
GHÂP. l". — ÂDMINIST. DE L ARMÉE EN ALGÉBIE. 517
territoire, de la multiplicité des postes médicaux et de la situation excentrique de la plupart d'entre eux.
C'est cette appréciation qui a déterminé récemment le Ministre à établir au chef-lieu de chacune des trois divisions territoriales de l'Algérie, une centralisation propre à faciliter et à activer les relations que le conseil de santé a le devoir d'entretenir avec tous les chefs du service médical.
A cet effet, un médecin principal de première classe désigné par l'intendant militaire divisionnaire, remplit auprès de ce fonctionnaire les attributions d'ofiicier de santé en chef, par analogie avec celles qui, dans les armées actives, sont dévolues aux médecins de son grade, en vertu de l'article 18 du décret du 23 mars
L'officier de santé en chef de chaque division, tout en conservant et remplissant ses fonctions de médecin principal chef de l'hôpital militaire du chef-lieu, a pour attributions :
1» De dooner à TinteDdant divisionnaire un avis consultatif sur la répartition des officiers de santé des deux sections (médicinale et pharmaceutique) dans le ressort de la division;
2« i)e centraliser^ d'examiner et de transmettre au conseil de santé les rapports, documents et renseignements relatifs, en ce qui concerne Vart de guérir^ à toutes les branches du service de santé, et de répondre aux questions qui lui sont adressées, dans les mêmes limites, par le susdit conseil ;
8" De remplir, dans le ressort de la division à laquelle il appartient, les missions spéciales ou extraordinaires dont l'intendant divisionnaire peut juger utile de le charger.
Si 8 TITRE SPÉCIAL ET FINAL. -^ ADMIU. EN ALGÉRIE.
Une indemnité spéciale est attribuée à Tofficier de santé en chef de chaque division, en sus de la solde et de9 accessoires de solde de ^on gr^de.
A l'insUr de ce qui se pratique au sujet de la centra* Us^tioA médicale divisionnaire, chaque division a, pour le service d(is hôpitaux, sa centralisation administrative, ceptralisatioi) qui consiste daQS la réuniop et la vérification des comptes de gestion par un bureau, composé d'officiers d'administration, que dirige un officier du grade de principal ou de cpmp table.
Chaque division militaire de l'Algérie reçoit directement de France les officiers de santé, les officiers d'administration et les infirmiers militaires qui lui sont nécessaires.
Les intendants divisionnaires, et les sous-intendants militaires et adjoints employés sous leurs ordres conservent et exercent sur toutes les branches du service des hôpitaux (personnel et matériel), tant dans les places et postes occupés qu'auprès des colonnes expéditionnaires, l'autorité ainsi que les attributions de contrôle que les règlements leur eonfèrent.
§ I". — Du service territorial.
Organisé, régi, exécuté et contrôlé comme dans l'intérieur de l'Empire, le service territorial des hôpitaux militaires en Algérie compte aujourd'hui cinquante établissements, savoir :
Quarante hôpitaux permanents;
Sept ambulances ou hôpitaux temporaires;
Deux hçspices cif>ils ;
Une infirmerie.
CHAP. I^'.^ADMINIST. DE L'aRMÉB EN ALGÉEIE, Ki§
Ces établissements sont répartis dans les trois divi^ sions comme il suit :
^permaDents, 1$^
Alger,
Aomale,
Blidah,
Boghar,
Cherchell,
Koléab,
Dellyg,
Drft-el-MiïsaD,
Fort Napoléon,
Laghouat,
Médéah,
Milianaby
Orléansvilley
Tenès,
TeDiet-el-HM, Tizi-Oazou,
Ambulance active,
Oran,
Arzew,
Géryvllle,
Lalla-Maghrnia,
Mascara,
Mostaganem,
Nemours,
Saîda,
Sig,
Sidi-bel-Abbès, Tiaret, Tlemcen,
Ambulance de Mostaganem^ \ Idem d'Oran, | temporaires, S.
Idem de Sidi-bel-Abbès, )
^DivUioii d'Alger, 17
temporaire, 1-
^permanents, 12'
Division d'Oran,
4 reporter. ... 32
Report. . .
CoDstantine,
Bathna,
Biskra,
BAne,
Bougie^
Djidjeli,
El-ArroQch,
Ghelma^
La Galle,
Hammam-Meskoutin,
Philippeville,
Sétif,
Ambulance de Bathna, Idem de Bône, Idem de Sétif,
Hospices civils.
Infirmerie de Marengo,
^permanents, 12'
Division
'Constaniine, 15
temporaires, 3^
à Douera, à Alger,
L'Algérie possède en outre :
Un dépAt de médicaments établi à Alger, qui pourvoit les
hApitaux militaires, les ambulances et les infirmeries ré-
gimentaires des trois divisions ; Deux magasins de réserve du mobilier, Tun à Alger et Tautre
àOran; Deux établissements d'eaux thermales, l'un à Hammam-
Riza (division d*AIger), et l'autre à Hammam-Meskautin
(division de Constantine).
Le régime étant le même qu*en France dans ces établissements, et les dispositions qui en règlent les conditions et l'application se trouvant déjà connues (1),
(!) Voir volume II, litre IX du livre IV.
CHAP. !•'. — ADMINIST. DE l'aRMÉE EN ALGÉRIE. 521
nous nous bornons à indiquer ici quelques spécialités, à savoir :
1* Que le dépAt de médicaments d'Alger et les hApitaox et ambulaDces de l'armée d'Afrique aident constamment de lears ressources, à la simple condition de remboursement, les services civils qui sont dans le cas de solliciter cette assistance;
2* Que les approvisionnements en médicaments comprennent des quanUtés importantes de sulfate de quinine, pour cette substance être distribuée en nature, ou sous forme de pilules préparées de manière à en faciliter le transport et la consommation (ces pilules sont renfermées dans des étuis en fer-blanc qui en contiennent cent chacun) ;
3* Que, dans un certain nombre de localités, par des considérations d'argent et de temps qui ne permettent pas d'entreprendre ou d'achever toutes les constructions projetées, les bâtiments sont suppléés par des baraques^ appropriées d'ailleurs, aussi bien que possible, à leur destination.
Cependant, une meilleure installation du casernement et des hôpitaux eux-mêmes, ainsi que la réduction du nombre des malades qui en a été l'heureuse conséquence, a rendu depuis quelques années les évacuations sur la France inutiles (1). Bien entendu qu'il n'est question que d'évacuations collectives.
(1) Le budget de 185i, basé sur un effectif de 70,800 hommes à entretenir en Algérie, après déduction faite d'un quarante-cinquième pour les incomplète, évaluait au dix-septième de cet effectif le nombre des journées de traitement des hommes à admettre aux hôpitaux.
Le budget de 1853 était établi sur le pied du douzième.
La différence est considérable.
D'après le compte définitif des dépenses du département de la guerre pour 1858, sur un effectif de 69,521 hommes, le nombre des militaires
Les évacuations collectives de malades, et mâme, sauf des cas exceptionnels, les évacuations individuelles^ ont donc lieu en Algérie d'uji hôpital militaire sur un autre de la colonie, et d'après les règles observées dans TintérieuF, qu'il n'est nul besoin, par cette raison, de répéter ici (1).
Ce ne serait que dans des circonstances extraordinaires et graves que l'administration devrait recourir à des évacuations de malades sur la France; mais, dans cette hypothèse, nous croyons utile de rappeler ce qui s'est pratiqué autrefois, et qui, si notre mémoire est fidèle, peut se résumer comme il suit ;
1« Se munir de rautorisation de Tofflcier général commandant la division ;
2° Se concerter avec le commandant de U marine, pour le cas où des bâtiments de l'État pourraient être employés ;
S*" Faire dresser la liste nominative des militaires désignés p^ les officiers de santé pour être évai^ués, liste portant indication des corps, bataillons, escadrons ou batteries, et de la maladie qui fait juger l'évacuation nécessaire ;
4* Aviser l'intendant de la division de l'intérieur sur TbApital ou les hôpitaux de laquelle l'évacuation doit être dirigée, lui en indiquer la force, et lui faire connaître le jour présumé de l'arrivée;
5" Diriger, pour accompagner l'évacuation, un nombre d'officiers de santé, d officiers d'administration et d'infirmiers militaires, proportionné à celui des malades;
e"" Faire disposer les effets de couchage, les aliments, les médicaments et tous autres moyens de soulagement ou de
traités dans les hôpitaux de l'Algérie a été dans la proportion du vingthuitième, (i) Velr volume U, titre IX du livre IV.
GHAP. I*'. — ÀDMINIST. DE l'aRHÉE EN ALGjgBIB. 523
secoars, pour le jteaip« présumé d$ H traversée, et veiller à ce que le tout soit bien conditionné et embarqué au jour fixé pour le départ ;
7* Employer au transport les bâtiments de l'entroprise des messageries impériales^ qui est chargée de la correspondance entre la France et l'Algérie^ et tice versés
9^ A défaut de ee moyen, neliser des bâtiments die pommerce convenablement appropriés.
Tout cet ensemble de mesures et de soins appartient essentiellement à l'intendant divisionnaire ou au sousintendant qui le supplée. Aucune précaution ne doit être négligée par lui pour tempérer le malade inséparable d^ traver&ées da mer, et pour seconder cette influence salutaire qu'exercent sur les corps ou les esprits affaiblis par la souffrance, les idées d'espérance et de bonheur qui s'attachent au prochain revoir du pays natal et des êtres chéris ^u'on y a laissés,
Enfin, en plaçant sur chaque convoi un aumônier tout prêt à offrir les consolations de la religion et k en administrer les secours aux malades qui les réclameraient, l'administration remplira un de ses plus impérieux devoirs.
Donnons maintenant quelques indications sur les deux établissements thermaux que possède T Algérie (1).
Hammam-Riza est situé à vingt-quatre kilomètres de Milianah (division d'Alger).
(i) Voir rinstmction ministérielle da 6 mars 1857 (Journal militaire, j" sem., p. 2ii).
L'établissement de compose de deux parties distinctes :
L'aoe y contenant une jsalle de quarante lits , construite exprès pour les malades^ et un bâtiment destiné au personnel et au matériel;
L'autre^ renfermant tout ce que comporte l'application du traitement médico-thermal.
Les officiers sont logés dans la partie du bâtiment qu'occupent les officiers de santé, les officiers d'administration et les infirmier^.
Les eaux de Hammam- Riza ont :
La source thermale, une température de quarante-quatre
degrés à une source et de trente-neuf à l'autre; La source froide, une température de dix-huit degrés.
Les maladies contre lesquelles elles peuvent être le plus efficacement employées, sont :
Les rhumatismes ;
Les dartres ;
Les entorses ;
Les névralgies;
Les ulcères scrofuleux ;
Les exostoses syphilitiques;
Les caries ;
Les plaies d'armes à feu.
La saison la plus favorable s'étend du 1 5 avril au 1 5 juillet.
En 1850, sur cinquante-deux malades, il y en a eu :
Vingt-neuf complètement guéris;
Treize qui ont obtenu des améliorations notables dans leur état;
Dix traités sans succès.
CHAP. I*'. — âDMINIST. de l' ARMÉE EN ALGÉRIE. 525
En 1851 , sur soixante- quatre malades :
Dix ont été parfaitement gaéris ;
Dix-huit ont éprouvé ane amélioration considérable ;
Trente-six sans résultats connus.
L'établissement de Hammam-Meskoutin^ situé dans la subdivision de Bône (division de Constantine), se compose de bâtiments qui comprennent :
Deux salles de malades, Tune de soixante lits et Tautre de vingt-deux }
Deux pavillons destinés :
L'un, au logement des officiers (dont trois malades) ; L'autre, aux dépendances de l'administration et aux logements de huit à dix infirmiers.
La température des eaux de Hammam-Meskoutin est de 95'' à 64*' et 46% selon la position des sources, qui sont très-abondantes et qui fourniraient à une consommation de cent mille litres par heure.
Les moyens de traitement qu'offre rétablissement consistent en bains^ douches^ bains de vapeur, boisson, bains de boue topiques, cataplasmes de boue et de barégine (la barégine est une substance glaireuse, matière organique, qui se développe en abondance).
Les maladies que les eaux de Hammam-Meskoutin paraissent les plus propres à guérir, sont :
Engorgement des viscères ;
Débilité ;
Rhumatismes, douleurs articulaires, sciatique \
Hépatite ;
Tumeurs ;
Tubercules;
Douleurs ostéocopes (syphilitiques) ;
526 TItRE I^PÉGIAL KT FINAL» -^ ADMm« fiN ALGÉRIE*
Exostoses ;
Suites de fractures ;
Rétractions^ adhérences, atrophie! ;
Suites de blessures et de congélation ;
Ankyloses ;
Paralysie j
Ulcères, dartres.
En 1852, sur soixante-dix malades, on a observé :
Dix guérisons ;
Vingt-une améliorations considérables; Dix-neuf améliorations légères; Vingt insuccès.
Nous ne pouvons mieiîl terinlnef ce paragraphe qu'en mettant sous les yeux de nos lecteurs les résultats suivants, empruntés à des documents officiels, sur la diminution de plus en plus sensible de la mortalité dans les hôpitaux militaires de l'Algérie.
Voici, en effet, le rapport du nombre des môrtd avec celui des malades f
En 1846,
pour lOd;
En 1847,
id.;
En 1848,
id.;
En 1849,
id.;
En 1850,
id. ;
En 1851,
id.;
En 1852,
id.
§ II. — Des ambulances actives en Algérie (1). Lesambulances actives ne se distinguent pas en Algé-
(1) C'est en vertu d'une décision ministérielle dd S9 novembre 1852
GlïAPrf l'^.-^ADMlNIST. DE L*ARMÉB EN ALGÉRIE. 527
rie comme dans les autres armées actives, en ambulances (Tinfanterie et en ambulances de cavalerie. Celte différence s'eiplique comme beaucoup d'autres, et nous en avons plus d'une fois indiqué les causes. Disons néan-> moins, pour la bien faire comprendre, qu'au lien de divisions actives dont l'organisation reste toujours la même pendant la durée de la campagne ^ et sur la force normale desquelles les moyens administratifs ont pu être calculés et disposés, i^us avons en Algérie des colonnes d*expédition qui se forment et se déforment éventuellement, dans un espace de temps généralement assez court.
Mais, quoi qu'il en soit, faible ou forte, et quelle que soit la durée présumée de l'expédition, toute colonne doit avoir à sa suite une ambulance active, temporaire comme elle, et qui soit tout à la fois une ambulance de champ de bataille et un hôpital temporaire mobile.
C'est pour satisfaire à cette nécessité toute spéciale à l'Algérie, que l'ambulance active d'une division de dix mille hommes^ prise pour base, est susceptible de se partager en autant de sections différentes qu'il peut y avoir de colonnes dont la force varie de mille à neuf mille hommes.
Dans ce système, voici la composition du personnel ^ telle qu'elle a été fixée i
que les ambulances iédentaire* ont été converties en hôpitaux permanents ou temporaires : décision dont la conséquence est que nous n'avons plus en Algérie que des ambulances actives.