DE BORDJ-BOU- ABERIDI
Raïdats du Babor (nord), comprenant les :
Beni-Melloul ;
Beni-bou-Aïssi;
l!t-oo-Aret-oo Aly;
BeDi-H'ha-« med;
Ani-Hassein ;
Aïl-bou-Youssef;
Beoi-Signaal.
Raïdats :
des Ayad ; de Msila; des Oulad-Sidi Ameur.
Bach - A^halik de Bordj-bou- Areridj,comprenant les kaïdats :
de la Medjana ;
des Béni -Abbés;
derOued-Nougha:
de Mzita;
de Dréat.
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KaîdaU:
de Bou-Saada;
des OuUd- Naïls;
du Hodoa ;
desOulad-Derradj ;
desOulad-Derradj (marabouts).
En terminant ce chapitre, nous croyons devoir insister sur l'observation déjà faite, que la partie la plus considérable du territoire algérien comprise dans la circonscription des territoires militaires constitue, en dépit de la dénomination actuelle, de véritables territoires arabes.
Ce sont le plus généralement des territoires sur lesquels nous ne possédons aucun établissement permanent ni aucun service organisé, et que nos colonnes expéditionnaires se bornent à traverser ou à parcourir de temps à autre, soit pour imposer ou affermir la soumission des populations, soit pour faire acquitter les impôts ou amendes dont le paiement n'aurait pas été effectué dans les délais fixés.
h' administration de ces territoires, si tant est que l'on puisse appeler de ce nom l'action que nous y exerçons, doit donc être absolument et purement militaire. Là, point de place pour la colonisation, pas de représentation possible d'aucune de nos fonctions civiles. Notre action se résout ainsi, d'une part en combats, de l'autre en affaires de politique, d'impôts, de police et de justice que l'autorité militaire est habile à diriger, aidée qu'elle est par les bureaux arabes, qui agissent à leur tour, soit par eux-mêmes, soit par les chefs indigènes que le Gouvernement institue dans certaines localités, à raison dé leur éloignement de nos centres d'occupation ou de leur importance (1).
(i) Ces réflexions nous remettent en mémoire on des écrits les plus