CHAPITRE X
Inflaenco des «alaon« «nr la T^Kélatlon.
Quoiqu’on n’ait jamais essayé do rechercher d’une manière scientifique l’influence que les saisons, selon leurs divers caractères, exercent sur la végétation , on est généralement persuadé qu’il est possible de s’en rendre compte et de l’exprimer; ainsi , dans le langage commun , on dit sans hésiter : les blés ont manqué parce que le printemps a été trop pluvieux, ou l’été trop froid, etc. Mais, en y regardant de plus près, on s’aperçoit qu’il faudrait caractériser celle influence sur chaque végétal en particulier, car tous reçoivent une influence différente des mêmes causes ; on est ensuite fort embarrassé pour assigner un caractère général à toute une saison, tel qu’il puisse avoir agi pendant toute sa durée; ainsi, le mois do mars aura été sec et froid; le mois d’avril sec et chaud; le mois de mai humide et froid ; quel caractère assignerons-nous à la saison? Prendra-t-on seulement en considération les moyennes dccha-