DÉTERMINATION DE LA VAIEDR RELATIVE DES TERRAINS
• Nous avons beaucoup hésité avant de livrer au public cette partie de notre travail ; l’exposition des principes de l’âgrologic, celle des travaux auxquels elle avait donné lieu, était ter-, minée, et nous pensions nous arrêter, sans crainte d’être accusé d’avoir laissé cette tâche i ncomplète’; si nous nous sommes décidé à poursuivre, c’est dans le seul but de provoquer des re-.cherches dans cette direction. Nous ne doutons pas qu’on nç parvienne à fonder une méthode sur des faits inébranlables quand Hon s’en occupera avec sujte; c’est elle seule qui couronnera l’édifice de l’agrologie. Les recherches physiques et fchimiques que nous transmet cette science sont sans doute d’une grande valeur pour éclairer les faits de la culture ; nousnous en apercevons à chaque page de ce travail, mais elle ne résout pas le- problème fondamental que nous avons posé au début' elle ne nous éclaire pas sur la valeur Tclativc des terres. A cet égard, nous sonimes encore livrés â l'empirisme do la méthode historique, qui se sert d’autres moyens que ceux qui seraient tirés de l’a^rologie elle-même, qui n’a rien de scientifique et qui se borne à dite : si vous voulez savoir la valeur d’un terrain, demandez-le à cemt qui le. savent. Voilà les motif^ qui nous ont décidé à risquer nos faibles essais, tout en . prévenant que les chiffres qu'ils contiennent ne sont la plupùt ' quedes approximations plus ou moins exactes, que nous nous empresserons do remplacer par ceux que nous fournira une