‹ Cours d'agricultureChapitre 37 sur 174 · EXEMPLE · texte numérisé non relu

EXEMPLE

PRBIlIfcRE PESéE. SECONDE PEsic.

Poids de la terre humide; 310 Poids de la terre humide. 3to Poids de la terre après 4 Poids de la terre sèche. . 200'

^ heures. ;..... total de l’eau. . . .~m -

Poids dél’eau évaporée. . uSO . ‘ '

•II' faisait alors la proportion 110 : 50 100 : a: = 44,5.

Cotte terre évaporait donc 44,5 de l’eàu qu’elle contenait. Voici les résultats qtt’d obtenait. ' ■ .

. Sur 100 pirtie» d’eau. Sur 100 parties dVsu,

eo 4 bcurei it s'évapore: » ^ en 4 beiivea il s’êeeport t

Sablô'Siliceux .... 88,4 Carbonate de chaux. , 28,9

Sable calcaire . . . ■. 74,9 • Terreau 20,5

Gypse. 71,7 Magnésie- 10,8

Glaise maigre . . . . ■ 52,0 Terre de jardin, . .. . 24,3 .

■ Glaise grasse. . . . . 43s7 Terre d’Hoffwil.. . . 32,9,

• Terre argileuse. . . . 34,0 TerVe du Jura . . . ; 40,1

Argile pure. . .. . 31,9

Ces chiffres présentent les facultés relatives d’évaporation de ces terres, mais ils n’ont rien d’absolu et de 'Comparable dans d’autres circonstances, parce que l’auteur u’a pas indiqué l’état hygrométrique de l’air pendant scs cxpéFiences, et qu’il est dilTicile de se procurer une température exacte de 18,7. Pen-

AGKOLOGIE. ^

(lant longtemps , nous avons fait nos expériences dans l’air d'une étuve à 30 degrés, et en ayant soin de le dessécher par le chlorure de calcium. Cette méthode est plus exacte; elle l'est sulTisamment pour les besoins de la pratique, mais elle n'a pas encore le degré de précision que l’on exigerait daiis une opération physique, et que l’on n’obtiendrait que par le vide sec dans une température donnée. Enfin nous avons aussi opéré sans tenir compte de la température et de l’humidité de l’air, en comparant seulement l’évaporation de l’eau et celle de la terre. Voici la méthode que nous avons suivie. On place la terre do la manière indiquée sur des disques attachés au iléau d’une balance sensible ; les disques dont nous nous servons sont de verre et non de fer-blanc, ces derniers s’oxydant trop facilement. On place l’appareil dans un appartement bien fermé, à côté d’un vase évaporatoire contenant de l'eau au degré de température de l’appartement; oe vase esteour struit de manière à pouvoir parquer les dixièmes de millimètres d’évaporation. Au bout de quatre hetfres, on note l’évaporation de la terré et l’évaporation dé. l’eau ; on réduit éette dernière en poids; le rapport de ces deux évaporations ramenées à des surfaces. égales, indique la faculté que possède chaque terre d’abandonner l’eau dont elle est chargée.

Voici la construction du vase évaporatoire. On a un bassin carré de fer-b|anc ou de cuivre de 332 millimètres de côté (1 10,224 millimètres carrés) et deScentimètresde profondeur ; onse procure ensuite un tube de verre gradué, fermé par un bout, dont la surface de la section intérieure soit de 1 0,000 millimètres carrés (c’est-à-dire qui ait 354"’“""’-,5- de diamètre ' ) ; cp tube est percé à 45 millimètres du fond par un petit trou rond de 3 millimetres.de diamètre. Quand il est placé dans le vase évaporatoire, celui-ci n'a plus que 100,000 millimètres de

(I) On y supplée phis exactement par un prisme de fer-blanc rtiuni^ d'une glace sur un côté. ^

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