U) IH Y
il est facile de voir qu'on a ici (385)
En effet, le premier rapport est é£;al à ■ et, le second, à •
■m -\- -x II ^ 1
Il faut donc prouver que l'on a
in -^i /i -h i -h /e n -\- i ou >
C'est ce qui est évident, puisque — est une fraction proprement dite
{Jritlim., 190).
La série (U) étant divergente, il en est donc de même de la série (V).
2° Soit la série
III i I
2V- ZV- ^V- '" ni>- {/i^i)\i-
déjà considérée (377, 3°).
Nous allons l'étudier de nouveau, très rapidement, à l'aide du théorème X, qui est dû à C.\uchy.
En supposant a = 2, on voit (386) que la série (i) sera convergente ou divergente en même temps que la série
A A A ii
qui n'est autre chose que la progression par quotient, illimitée,
2[l.-l 22(iJ--l> 23'|J--1' ■i''^\l-V •••'
doni la raison est ^^ • Cette raison sera évidemment inférieure ou supérieure à l'nuité, et la progression sera décroissante ou croissante, suivant que l'on aura [jl > ou < i .
Par suite, la série (i) est convergente pour [j. > i et divergente pour