COS. 2Z — COS
= 2 3 Sm.2 ( C0S.2Z — COS. ( COS. 2 2 — COS. )...
\ mj\ ■m)
(m — I , 7r\ COS. 2 i — COS. ) :
les deux premières se rapportant au cas où m est un nombre pair , et les deux dernières au cas où m est un nombre impair.
Les douze équations qui précèdent subsistent également, quelles que soient les valeurs réelles ou imaginaires attribuées à la variable z. On peut donc y remplacer cette
variable par -; z, par -j/~i l{x) , &c. . . . Dans le
premier cas , on obtient plusieurs équations nouvelles correspondantes aux formules (9), (ig), (' •)> ('^) ^^ chapitre VII [5." paragraplie]. Dans le second cas, les équations (19) et (20) donnent respectivement, poiu* des^ valeurs paires de m.
COS. 7«Z=2 z C03. Z(
sin. VI z
X^'-i- ~ =f x^—zcos. h -^ )( x^— acos. —H ; )..
X^ 2 COS. 1 r >