‹ Cours d' analyse de l'Ecole royale polytechnique; par m. Augustin-Louis Cauchy ... 1.re partie. Analyse algebriqueChapitre 103 sur 246 · I.*‘ PARTIE. G H A P . VII · texte numérisé non relu

I.*‘ PARTIE. G H A P . VII

par suite, k' un nombre entier inférieur ou tout *u plus égal à On en conclura

= 2 h'K dr

iI't

COJ.

tllT

— ±i/— i sin. - ■ =

ïA't . , — . ik'-r

z cos. — - — ±/-i Sin. - ■.

^ar conséquent , toutes les valeurs de (( i )) " seront ç°mprises dans la formule

ik'r , y - .

cos. - dr y — > sin. ■ — - — ,

Xl ton y suppose k1 renfermé entre les limites o, V > ou , ce qui revient au même , dans la formule ^3)* si ion y suppose k renfermé entre les mêmes ‘^ites.

Corollaire i.,r Lorsque n est pair, les diverses Valenrs que le nombre entier k peut recevoir, sans 5°rtir des limites o , ~ , sont respectivement

| chacune de ces valeurs de kf la formule (3) °Urnit en général deux valeurs imaginaires conju-

^ées de l’expression ((*))" » c’est-à-dire, deux liftes imaginaires de l’unité conjuguées et du degré n- Seulement, on trouve, pour kz= o, une racine *+- 1 , et, pour A = — , une autre racine réelle

— i . En résumé , lorsque n est pair , l’expression

admet deux valeurs réelles, savoir, i , — i ,

avec 7î— 2 valeurs imaginaires conjuguées deux * deux, savoir,

. — — , co». — -

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