‹ Cours d'antiquités monumentalesChapitre 99 sur 126 · x Cingiùtr diœtis duabus à tergo , quorum · texte numérisé non relu

x Cingiùtr diœtis duabus à tergo , quorum

fenestris subjacet vestiùulum villœ et hortus alius pinguior et rusticus (3 1).

59. Ilinc crypto-poriicus prope publici operis instar extendilur : utrinque Jenestrœ , à mari plures , ab hurla singulœ.

3o. Ante cryplo-porticuni xyslus vialis odoratus.

A l'extrémité* de ce ryste /„ capite xysti deinctps « du crypto-portique se crypto-porticûs , horHdiœ-

tnmyait dans le jardin un ta est, amobbs mbi;

pavillon que Pline appelle ses délices , et qui renfermait :

D'abord no appartement 5î. In hâc heliocammus

y«b.»d(n..fa),^nt ™, 9Uidem . û&à aKà

à on cote sur le lyrte , de W<We, utraque ,oiem, euh,

autre sor la mer, et de tons culum autem val™ ,

les deux recerant le soleil : crypto-porticum fenetlrâ

son entrée répondait à une prospicit.

pièce voisinent une de ses fenetres donnait sur la galerie.

Dans le mur placé en re- Qua mare t contra pa~ gard de la mer était une rietem médium zotheca per dégante alcoye (A) , qui auam eleganter, recedit \ pouvaa être séparée de l'ap- auœ spéculantes et veUs partementouréunie avec lui, obductis reductisque modb au moyen de rideaux etd'une adjicitur cubiculo , modb cloison mobiles, que Ton ou- aufertur. Lectum et duos vrait ou fermait à volonté } cathedras capit : à pedibus elle contenait un lit et mare, àtergo villœ, à cadeux chaises; les pieds du lit pite sit^œ , tôt faciès locoétaient tournés vers la mer , rxwi totidem fenestris et la tête vers les bois; de distingua et mise et. côté se trouvaient des maisons ; de campagne. Trois fenêtres . ï

présentaient à Feetl ces trois .1 ' .

vues différentes. »i . :

coins

Gît appartement comrouniqaait avec me autre chambre à coucher (53) :

là , dit Pline , on n'entendait pas la voix des esclaves, le murmure de la mer ou le bruit des vents ; les éclairs et le jour même ne pouvaient y pénétrera moi os que Ton n'ouvrit les fenêtres.

Cette tranquillité profonde venait de ce qu'un double mur existait du côté du jardin , et que le bruit se trouvait absorbé dans le vide (bb) ménagé entre les deux murailles.

A cette chambre était joint un très-petit hypocaustc(n,\ 5.{) , dont la chaleur se répandait ou se comprimait , à volonté , par une étroite ouverture.

• •".*%•■ < Enfin on trouvait une an^ lichambre. (n<>. 35) , et un appartement (n°. 36) qui recevait les rayons du soleil dès le matin , et les gardait obliquement jusque dans l'après-midi (i).

53. JtmctumeâtcuHcu- Jumnoctis et tomni. Aon illud voecs scrvulorum . non

tatum motus y nonfulgurum lumen , ac ne diem quidem sentit, nisi fenestris apertis. Tant alti abditique secreti illa ratio , quod interjacens andron parietem cubiculi horliquc distinguit , alque ita omnem sonum medîâ inanitate consumit.

34» Applicitùm est mhinito hypocaustu/n perejriguum , quod angustâ fcnestrâ suppositum cahrèm , ut ratio cjtigit , aut eff undit aulretinet,

55. 36. Procœfon indu et cubicukun porrigitur in solem: quetn orientent sta* (im exceptum , ultra meridiem , ohliquum quùlcni , sed lamcn serval.

(0 Plina énumérant, à la fin de son épitre, les aTantagcs

d'antiquités monumentales. gc)

Le plan que je riens de vous présenter ne pout être que fort arbitraire , et n'est pas aussi satisfaisant qu'on le désirerait > mais il facilite beaucoup l'intelligence du texte de Pline (i).

D'après cette restitution , une grande allée ou place d'exercice pour les esclaves aurait été placée en H , H, à proximité des logements qui leur étaient assignés.

Si je ne craignais de vous fatiguer , je tous lirais la description que donne Pline de sa maison de campagne de Toscane ; elle est peutêtre plus intéressante que celle de sa maison de Laurente et plus précise dans quelques parties, de sorte que nous pourrions en reconstruire le plan avec moins d'incertitude : je vous engage au moins à lire la lettre dans laquelle Pline décrit cette charmante demeure ; c'est la 6a. du livre V. On trouve dans ses autres lettres . • ' •

nombreux qne ptésentsit la situation de Laurente, dit en parlant d'Os tic, qui en était tout voisin, qu'il y avait là trois bai as , dont -on pouvait faire usage , chose fort commode , lorsque Von était trop prt sse* pour chauffer celui de la maison.

(!) Pline ne parle que de l'habitation du maître ; H y avait probablement à Laurente une autre enceinte de maisons ponr loget les récoltes et lès latoureurs, v///<? agraria et /me

quelques détails intéressants sur les habitations qu'il possédait à Tusculum , à Tivoli , à Preneste (i) , et près du lac de Céme.

Je vais maintenant vous entretenir de maisons de campagne tres-considérablcs , et oiïrant entre elles plus cPun rapport , découvertes les unes en France t les antres en Angleterre où un savant , M. Lysons , s'est appliqué avec un zèle et une persévérance bien dignes d'éloges , à l'exploration des villte élevées dans son pays sous la domination romaine*

Villa de Woodchester. — La maison de campagne, découverte à Woodchester , est un des établissements de ce genre les plus considérables que Ton ait exhumés. Pour se rendre compte de la description de ce curieux édifice , il est bon de jeter les yeux sur le plan figuré pl. XXXV11, d'après celui de M. Lysons.

L'entrée principale de cette villa parait avoir été placée en E ; elle consistait dans une grande porte voûtée entre deux autres arcades plus petites , ainsi que Ton pouvait en juger par les fondations (n°\ i , 2 , 3).

(I) H abc s causas cur ego Tu set) s pteqs ,( TuscuIanU, Tibnr* Mois, Praenettinisque mets prœpvnam. ( Epistot. Ft9 lib.F.)

D'ANTIQUITÉS MONUMENTALES. IOI

La porte centrale avait au moins 1 2 pied* de largeur , et les deux autres seulement 4 pieds.

Cette entrée donnait dans une grande cour B ou atrium majus, de i58 pieds sur i^i.

Sur le côté droit de cette cour , vers le N.-E. , on voyait un corps de-logis ayant contenu des bains , et consistant dans une galerie ( n°. 4 ) , de 65 pieds 8 pouces sur 10 pied* 4 pouces ; d'un appartement à côté (n\ 5 ) , de 24 pieds sur i4 ; d'une autre espèce de galerie (n°. 6) , de 4^ pieds 9 pouces sur 9 pieds 4 pouces , sous laquelle étaient des restes de murs , indiqués sur le plan par une ligne ponctuée , et qui paraissait avoir soutenu un pavé , chauffé par un hypocauste voisin. La pièce suivante (n°. 7) ayant 1 3 pieds n pouces sur 9 pieds 4 pouces , était vraisemblablement un apodytertum ou chambre de toilette. Près d'elle , un appartement (n°. 8), de 9 pieds 10 pouces sur 8 pieds 10 pouces , était peut-être un laconieum ou chambre à suer. Un corridor conduisait au bain ( n°. 9 ) , qui avait 1 1 pieds 6 pouces sur 8 pieds 1 pouce , et leprœfurnium ou fourneau se trouvait entre ce bain et la chambre à suer (n°. 10).

Au centre de ce corps-de-logis , semble avoir

ioa cours

été une petite cour couverte , atriolum (C) , au Sud-Est de laquelle se trouvait un appartement (n°. 1 1), qui devait avoir 30 pieds sur 10, en supposant qu'il s'étendit jusqu'au mur de clôture b : on y remarquait est a*, six pierre* superposées , formant une espèce de piédestal de 5 pieds de hauteur , probablement pour une statue»

La galerie (n°. i4) avait 48 pieds de longueur sur 7 pieds 5 pouces de largeur : peutêtre servait-elle à accéder à l'appartement n\ ia, qui avait io pieds 9 pouces sur 10 pieds 4 pouces, et-a l'appartement n°. i3 , un peu plus grand t qui pourraient avoir l'un et l'autre contenu des baignoires.

Sur le coté opposé de la grande cour ( B ) , se trouve un autre corps-de-logis que M. Lysons croit avoir été consacré à loger des domestiques ou des esclaves : on y voyait d'abord une entrée de 1 1 pieds sur 10 (n°. i5) • une petite cour atriolum (n°. 16) , de 63 pieds sur 23 ; une grande salle ou lieu de réunion pour les domestiques (n°. 17), ayant io5 pieds de longueur sur 20 pieds 9 pouces de largeur ; suivant M. Lysons (1) , une espèce de dortoir

(I) Dana l'explication des villes, décou? ertet en Angleterre,

d'antiquités monumentales. io3

(n*. 1 8) ; ptiis des chambres àcoucher( n™. 19, 20 , 3i , sa, 33» 34» et peut-être aussi n°.

De la grande cour extérieure (B)ou atrium majus $ on entrait dans la cour intérieure (A. espèce de cour d'honneur, comme on en voit encore dans la plupart de nos anciens châteaux. L'entrée ou prothyrum était en (F), elle avait 9pieds de large et 38 de profondeur*

Sur trois côtés de cette cour était un crypto-portique ou allée couverte , pavé en mosaïque.

La partie de ce crypto-portique , orientée au Nord (36), avait 1 1 4 pieds de longueur sur 1 o de largeur , excepté le long de Pappartcmcnt central n°. 3o , qui formait saillie , et rétrécissait d'un pied la largeur du corridor. A. l'Ouest ( n°. 37) , la longueur du corridor était de 63 pieds 5 pouces sur 9 pieds 3 pouces de largeur , et de 63 pieds sur 8 1 13 à l'Est (n°. 38). Sous le pavé du crypto-portique étaient des conduits de brique; les débris des fourneaux qui avaient servi à l'échauffer v furent trouvés de chaque côté de la cour en / et en m.

Je sais en gênerai l'opinion de l'auteur qui lea a décrite* , quant a la destination dea pièces.

Au centre de la partie Nord de ce magnifique crypto-portique s'ouvrait la principale pièce , ayant 48 pieds 10 pouces en carié ( n°. 3o); c'était probablement une salle à manger, triclinium, ou un petit atrium. On y remarquait les bases de quatre piliers pour supporter le plancher qui , selon toute apparence , disposé comme celui d'un atrium tétrastyle.

Il y avait sous le plancher des conduits croisant à angle droit, pour répandre la chaleur. Le pavé, de la plus grande richesse , offrait sur les côtés en-dehors des quatre piliers , des carrés dans des carrés ; au centre , des cercles renfermant un compartiment octogone , orné de figures d'animaux. Dans un autre compartiment compris entre ce cadre central et la cour , on voyait une figure d'Orphée ou d'Apollon jouant de la lyre (i).

Les cubes qui formaient cet élégant pavé , avaient été évidemment placés et incrustés dans le ciment , avant d'être polis au moyen du frottement : on y remarquait différentes nuances de bleu, dé rouge , de blanc, de gris et de brun.

(I) M. Ljaons pense que cette figure était celle d'Apollon •* ce dieu parait a?oir été représenté dans certains trtclinia de laie, et l'on sait que cbes Lucalla» ls plus belle salle à manger était la salit d'Apollon.

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paraissaient avoir été altérées et décolorées par T action du feu; ce qui fit penser que l'édifiée qui surmontait ce paré était en grande partie en bois : et qu'il avait été détruit par un incendie.

De chaque côté de ce magnifique appartement régnaient deux passages ou galeries pavés en mosaïque ; l'un (n°. 3i ) , de a8 pieds 4 pouces sur 7 pieds 6 pouces; l'autre (n°. 3a), de 20 pieds 4 pouces sur 7 pieds 6 pouces.

Il y a lieu de penser que le premier corridor n.° 3 1 , placé au 5. O. , conduisait aux appartements d'hiver; car le n°. 33 , auquel il accède directement, offrait une pièce carrée de 20 pieds 10 pouces de diamètre, dont le pavé en mosaïque reposait sur un hypocauste , et qui était en outre garantie du froid , d'un côté, par un double mur placé à 6 pouces de distance du mur intérieur (1).

Les ornements du pavé offraient non seulement des compartiments réguliers , comme beaucoup de mosaïques; mais aussi une inscription fort détériorée , dans laquelle cependant on crut reconnaître ces mots ; Bonvm eventvm

(I) On a tu, dans la description de Pline (page 94 n°. 15), que Ira appartementa d hiter a?aient des muta plus épais que les appartementa d'été.

BENE COLITE. Une chose a remarquer , c*est que Véta grec (II) y avait été employé pour TE romain. Nous avons beaucoup d'exemple» de ce mélange des lettres grecques aux lettres romaines , dans les inscriptions qui se trouvent sur les poteries (i). Les murs s^élevaient encore à trois pieds au-dessus du pavé, et ib offraient des traces évidentes d'un revêtement en stuc , peint à fresque.

Tout porte à croire que cette pièce était un triclinium ou salle à manger d'hiver t et que les n.M 34, 35,36, 37,38,39, 4o,4i,4a>43* 44 étaient des chambres à coucher avec des cabinets , tels que Pline les mentionne dans sa description de Laurente. Elles avaient été pavées en mosaïques et chauffées par des hypocaustcs. On trouva même, en-dehors des pièces 36, 37, 43 , aux points n , o et p , les ouvertures des fourneaux où Ton allumait le feu.

Le n.° 48 , qui avait 24 pieds 4 pouces sur 20 pieds , pourrait avoir servi de salon ou de triclinium ; car nous avons vu, parla deacription

(I) Voyez l'essai que j'ai publié aur les poteries gallo-romaines, trouvées au Mans , in-f. imprimé à Caen en 1829. -Le mélange delettres grecques et latine* semblerait annoncer que des artistes grecs travaillaient à la confection des mosaïques et des poteries romaines.

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de Pline, que ees appartements étaient assez multipliés dans les maisons de campagne.

Trois pièces de grandes dimensions (n°\ 5r ♦ 5a , 53) étaient sans doute destinées àla vie publique, plutôt qu'à la vie privée : la plus grande des trois (n°. 5i), qui offrait 5o pieds de longueur sur 38 de largeur, paraît avoir été une espèce de basilique ou de grande salle publique : on remarque , au centre ( v. le plan), des fondations de murs dont rétablissement devait avoir eu pour but de consolider le pavé, et d'en empêcher l'affaissement.

Cette pièce communiquait avec le n.° $2 , vestibule bordant la porte (Tentrée ou prothy rum , et qui avait 48 pieds sur 36.

La pièce n.°53 , à droite de la porte d'entrée, qui avait 28 pieds en carré , parait , ainsi que la précédente , avoir été une salle de réception pour les clients, et il y a lieu de supposer que ces deux pièces étaient précédées d'un portique. La richesse avec laquelle elles avaient été décorées semble d'ailleurs justifier la supposition qui vient d'être faite sur leur destination. On reconnut que des placages en marbre recouvraient certaines parties des murs et que d'autres avaient été peintes à fresque. Un chapiteau dorique, une base , le fût d'une autre colonne, des

débris de petites statues , dont quelques-uns en marbre de Paros , deux médailles en grand bronze , Tune d' Adrien , l'autre de Lucille , et un grand nombre de petites médailles du Bas-Empire furent recueillies dans ces deux pièces (i).

Les différents appartements, placés à droite de la cour (depuis len°. 54 jusqu'au n°. 65), et auxquels on accédait par le passage np. 3 s , par les crypto-portiques n°\ 26 et 28, et probablement encore par d'autres issues, ont été regardés comme des appartements d'été, parce qu'un seul, le n°. 57 , était chauffé par un hypocauste ; les Antiquaires anglais y ont vu des chambres à coucher et des trieUnia , comme dans l'autre côté de l'édifice.

En ayant de l'appartement figuré sous le n°. □5 , et dans la direction du Sud-Est , régnait assez loin un mur , que je n'ai point indiqué sur le plan , et le long duquel se trouvaient des constructions qui paraissaient avoir servi d'étables ou d'écuries: à l'extrémité opposée de l'édifice, les murs se prolongeaient ettee, et il

existait sans doute de ce coté des appartements

(I) M. Lysons les regarde comme des eièdrcs nu salon* dans lesquels on trouvait des sièges pour la conversation. Voir Antiquities of Woodcktsttr pages 9 , 10 , Il , 15.

ou des dépendances , dont la destination n'a point été indiquée par les Antiquaires anglais.

Villa, de Bignob en Sussex. — Une autre villa très-remarquable , décrite par M. Lysons , est celle de Bignor en Susse* (i).

Bignor est un village agréablement situé à neuf milles de la mer, six milles de Peworth, et à peu près a la même distance d'Arundel. Une route romaine * venant de Cfaichester (l'ancien Megnum des Romains), passait à un quart de lieue de cette paroisse» Richard 4e Cirencester y a placé une station qu'il appelle ad decimum , et qui n'est pas mentionnée dans l'itinéraire d'Antonin.

11 y avait, dans cette paroisse, un champ nommé le champ de la ville , et une tradition attestait qu'un établissement important y avait existé. Cependant on n'avait pas encore signalé de ruines romaines dans Bignor , lorsqu'en la charrue mit à nu une mosaïque et quelques traces de murailles qui éveillèrent l'attention , et déterminèrent à exécuter des fouilles pendant trois années consécutives.

Vous remarquerez d'abord sur ce plan, figuré

■ , * - • • it

(I) Voy. le tome XII de F Archéologie britannique.

pl. XXXVII , une cour à peu près cadrée, autour de laquelle régnait un long corridor ou crypto-portique qui avait vers le Kord (n°. i ) une longueur de 160 pieds, de PEst à l'Ouest (i).

Le crypto portique méridional (n°. 3) , qui se prolongeait parallèlement au crypto-portique septentrional , avait une largeur d'environ 8 pieds, comme! le crypto portique deTOuest. èe côté ne formait pas un angle droit avec les autres ; majs il suivais une ligne diagonale ; Comme le plan l'exprime. Il y avait du même côté , suivant le plan , un autre crypto-portique! parallèle et contigu n°. 4» M. Lysons n'a pas donne de détails sur cette partie de l'édifice, non phis que sur quelques autres pièces , indiquées dans le plan qu'il a publié et dont celui-ci est une copie réduite.

Le petit appartement placé près de V angle Nord-Ouest du crypto-portique dont il faisait partie , contenait un pavé en mosaïque , an centre duquel se trouvait une grossière représentation de la tète de Méduse. Cette mosaïque

fl) Oo remarquait en é lea fondations d'un mur , mais il n'eal pu probable que le crypto-portique fût interrompu ; et si ce mur s 'lierait au-dcssua du pavé, ce qui est douteux t on peut supposer qu'ir était percé d'une porte.

^ANTIQUITÉS MO NU MENTALES • I I r

offrait encore des figures de poissons et d'oiseaux , et plusieurs ornements : quatre tètes humaines en remplissaient les angles.

On voyaitatnsidansle crypte portique du Nord (n°. i) un payé en mosaïque , long de 65 pieds (la charrue avait enlevé le reste) dans lequel on rémarquait une frette en labyrinthe , avec une bande touge et blanche , le tout entouré d'une bordure en cubes rouges de terre cuite , d'un plu^s grand diamètre que les autres.

Le long du crypto-portique septentrional régnait un rang d'appartements. Les n°\ 5,6, 7,8, 9, n'offraient rien de remarquable (1).

Au Nord de l'appartement (n°. 5) étaient deux autres chambres, dont l'une (n°. 10) avait i3 pieds 2 pouces sur 24 pieds ip, et l'autre (n°. r ï ) 1 8 pieds 3 pouces sur 1 8 pieds 6 pouces; elles étaient précédées d'un passage ou corridor de4 pieds 1 pouce de largeur servant à y accéder.

Les chambres 12 et iS, avaient environ 19 pieds 2 pouces sur 18 pieds 9 pouces : la première était pavée avec des carreaux de pierre légèrement brune. Au Nord de ces apparte-

(0 Voici quelles étalent le* dimensions de ces diflérentes pièces: 20 pied* 6 pouces sur 18 pieds 10 pouces. — 16 pieds 3 pouces sur 18 pieds 10 pouce*. —26 pieds sur 18 —16 pieds 6 pouces sur 18 pieds 10 pouces. —8 pieds 1 pouce sur 8 pieds 10 pouces.

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