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MIITE DES IKAOES BBi StlRTS (1).
S. Abdon. martyr, 30 juiL En guerrier. Le peuple ém campagnes l'invoque coolre les orages et surtout coDtre ]» < gfèle.
S. Adrien, martyr, S'sepl. Une enclume; pieds et iiuùu< coupés ; quelquefois en chevalier. •
5" Agathe, vierge et martyre, 5 fév. Une couronne de fleurs; mamelles déchirées avec des (eiiail)es ; enlevée par les anges.
S" Agnès, vierge et martyre, 21 janv. Biches vêtements; un livre, un glaive, la flamme d'un bûcher, à ses pieds ud agneau. « Les parents d'Agnès priant à son (umbeau virent leur lillc au milieu du chœur des vierges, et à rôle d'elle ud agneau d'une blancheur éclatante. » S. Anibr.
S. Alexis, conl'esseur, 17 juîl. En moudiant, couché
(1) Ou ;. suivi Ionlrc4.l|jlial.oli.iuo; mais ou a .lisiinKuè W, Siiints du oilciiJi'ii^i- ruciMin. duiit un luil universrllemcut l'unirc. I.cs auires soul (ilacés à la suilc, également scion Tnrdro aliiba-
soas un escalier dans la maison paternelle. Escalier à cdté de lui.
S. André Corsini^ évéque et confesseur, 4 fév. Disant la messe ; à ses pieds un loup et un agneau, allusion au songe de sa mère.
5. André Avellino^ confesseur, 10 nov. On le voit priant dans le ciel pour Naples dont il est le patron.
S^ Anne, mère de la S^ Vierge, 26 juiK Presque toujours représentée soutenant d'une main un livre sur lequel la &* Vierge fait sa lecture ; on la voit même quelquefois s'aidant d'une touche. Elle figure ordinairement dans la Sainte Famille. Les peintres ont tort de représenter S^ Anne et S. Joachim dans de riches appartements. Le texte de rËvangile apocryphe de S. Jacques ne prouve rien (1) ; il est d'ailleurs contredit parce que l'Écriture et la tradition nous rapportent de la pauvreté de la S^ Vierge. Une opinion improbable prétend aussi que S^ Anne s'est mariée trois fois et qu'elle est la mère des trois Marie (2). Il est mieux de croire avec l'Église qu'elle ne fut mariée qu'à S. Joachim. Icône très commun aux XVr et XVIP siècles : S'' Anne tient sur ses genoux la S^"" Vierge portant l'Enfant-^ésus qui loi même porte le monde.
(i)'f In hUtoriis duodecim tribuum liraël erat Joachim div^ valdèf ci offerebat tjm Deo dupla munera. • Proto-év. de S. Jacq. vers, de Guil. Postel daos le recueil de Fabrici.
(2) Anna tribtu nupsit, Joachim, Cleophœ Sahmœque Ex quibus ipsa viris peperit très Anna Marias^ Qtuu duxerc Joseph, Alpheeus, ZebedœuMque. Prima Jesum; Jacobum, Joseph cum ^monCy Judam Altéra dal ; Jacobum dat terlia^ datque Joannem.
Ces vers sont cités par Gerson, serm. deNal. B, N, V. el encore par Fabrici, note au faux-Évangile de Nativitate Mariœ.
s. Anioine, abbé, 17 jaDvier. Icôae très popoUin: vieillard vénérable avec une longue barbe, vêtu de l'habit mouaslique : porlant un livre, un bâtun terminé eo Ihni, une clochelle; à ses pieds uo cochon, et du fea alInBé; sur 8O0 bras la figure du Ibau. Le livre : quoique igMinot il avait une science merveilleuse des Écritures; il dicta plusieurs lettres remarquables que S. JérAme appelle : Bfi»tolM apoilaliei senaùs alque lermonis. Le bâton : lea solitaim quand ils se retiraient du monde emportaient un bâIoB. Dans la règle de S. Pacôme, le bdton est nommé oomiM partie nécessaire du mobilier d'un moine : Emblème de h pauvreté, de l'humilité, de l'espérance. La clochette. Qoand lei fidèles allaient visiter les sanctuaires du saint, ib en rapportaient de petites clochettes qu'ils mettaient aacoodo animaux domestiques; aussi dans certains icônes la docbelte est suspendue au cou du cochon. Au moyen-4ge, les ermites portaient de ces cloches, et leur son invitait len fidèb à la prière. Le cochon. Croire que le sai ot homme engratfsait un cochon pour se nourrir ensuite de sa chair, serait, dit Th. Raynaud , cogitatio nimis pingui» tt abjicùnda. C'est pla(6t le symbole du démon, des tentations du saint, des hommes dont il a triomphé : les paXeos persécuteon.
voués au service des boiteux, des aveugles, portaient une béquille sur leurs vêtements. La tentation de S. Antoine. Qui o*a vu ce dessin de Callot où une légion de monstres aux formes ridicules et fantastiques obsèdent le saint impassible. Ce tableau, que Ton croirait chargé par Timagination de l'artiste, n'est que la traduction du récit de S. Âthanase et de S. Jérôme, nous racontant les assauts que le démon livra au bienheureux solitaire. On met S. Antoine an dessus des portes des maisons, comme S. Roch, pour qu'ilen protège les habitants (i).
S. Antoine de Padoue^ confesseur, 13 juin. Portant l'enfant Jésus. Dans Téglise de son nom à Padoue, on le voit montrant le cœur d'un avare dans la bourse de ce pécheur. Invoqué pour retrouver les objets perdus.
S. Antonin^ archevêque de Florence, 10 mai. Une plume, on livre.
S. Apollinaire^ ^vèque et martyr, 23 juil. A genoux, battu de verges.
5^. Apollonie^ vierge et martyre, 9 fév. Le bourreau lui arrache les dents avec des pinces.
S^. Adélaïde^ 16 déc. Impératrice, faisant l'aumône ou en prière.