VI
Séignement de larithmétique est l'objet articuliers.
d'une étude et
d’un soin tout p
Comme M. Braun, l'auteur pense Peusable, qu'il est même inutile, les « inerce, et il les Qui west que ] ce
Qu'il n'est pas indisd’enscivuer ‘e qu'on appelle les règles. de com- & Stpprimées, D'ailleurs, le percentage, ‘application des décimales
Qu'il faut pour faire ces règles plus qu'avec
dans nos écoles prima
» donne tout Pr'omptement
les formules données diuns
Présque tous Officiel ne
ment
la règle de trois, les traites en usage, p'escrivant pas, de l'enseignement de maires,
Puis le Progr fendant Môme ces règles d l’auteur s'est conformé peut dire sans crainte Conforme au
alhme virtuelleans les écoles piià cette Prescription et que Son livre est le programme, destinée aux école
Seul qui soit L'Arith métique S modèles et comme toutes ces matières.
Supérieure, rciales, renfermera
Ce livre s’dresse bien plus'au
raisonnement qu'à | moire, Avant de définir
à méune Opération, on la fait conuaître d’une Matière graphique ou descriptive, afin que les
Sels puissent en quelque sorte la saisir, et la défiuition n’est donnée ensuite qe ponr résumer ce que l'esprit a déjà parfaitement saisi. C’est l'application de la méthode intuitive. La description des Opérations est Parfois un un peu longue, Cependant, Comme elle n’est pas destinée à être apprise Par cœur, mais à faire bien comprendre, bien saisir l'opération,
au lieu de le fatiguer le maître pourrait oublier donner ; elle est à pr la leçon dn maître,
elle ne peut qu'aider l'élève ; elle supplée les explications que
OU -ne pas avoir le temps de endre ou à laisser,
l'élève en a ou n’en à
selon qu'après Pas besoin. Du
reste, c’est le mode suivi dans les meilleurs ouvrages ot les plus en vogue aux Etats-Unis, en France et en Belgique.
Les exercices sont pris dans les faits de la vie pratique : les nombres abstraits sont évités autant que possible, parce qu'ils intéressent bien moins les enfants. La solution des problèmes ne se trouve pas dans le livre de l'élève qui, pour s’exempter du travail, se contente souvent décrire la réponse toute faite que lui donne son livre, au-dessous d’une masse de chiffres qu'il a écrits pour remplir l’espace et tromper le maître, sans se donner le trouble d'étudier ni de raisonner son opération. Ces solutions sont données, par numéros et par pages, dans le livret du maître.
L'exercice oral, à la fin de chaque opération, est destiné à cultiver la mémoire de l'élève, à l’habituer au calcul mental et à lui faire acquérir la promptitude voulue dans la solution des problèmes. Le maître peut constater de suite par ces exercices si l'élève comprend ou ne comprend pas,
Enfin ce livre est écrit dans le but de mettre l’enseignement de l’'arithmétique dans nos écoles canadiennes-françaises sur un pied au moins d'égalité avec ce qu'il est dans les écoles anglaises et dans les autres pays, ce qu’il sera facile d'accomplir avec la bonne volonté des instituteurs, qui obligeront l’auteur en lui signalant ce qu'ils trouveront incomplet ou imparfait.
er
uvrages
e et en ie prant que x - 1 Ar D'ARITHMETIQUE le livre 2 ontente A ee :
ane son À À L'USAGE DES ECOLES PRIMAIRES.
a écrits se don- k ration. 1 = NOTIONS PRÉLIMINAIRES. | e pages, ‘| st des- 1. On appelle Grandeur ou Quantité tout ce qui 4 uer au peut être augmenté où diminué. le vou- Exemple : Zu longueur, le volume et Le poids d'un k Ceu COrPS, Une Somme d'argent, une pièce d'étoffe, etc, sont renc Les à PRISE des quantités. ï les. ; 2. Si l’on veut évaluer une quantité, c’est-à-dire à intiee y s'en faire une idée exacte, il faut la mesurer. \ Le Le 1 ié avec 3. Pour mesurer Une quantité, il suffit de la com- 4 autres parer à une autre quantité bien connue à l'avance, : bonne î Pour voir combien de fois la première contient la ‘Al en lui | seconde où de combien de fois l’une surpasse l’autre, { ar fait. Supposons qu'il s'agisse de mesurer la hauteur de l’une À des fenêtres de la maison. Appliquant une règle, une Ë. verge par exemple, le long de 1
a fenêtre, je trouve à verge d'un tier à fenêtre à une verge
hanteur surpasse 1 clus que 1!
que sa ; J'en con.
étuntiers de hauteur,
5 de verge
PRE Te mdr |, -
Rte
ee
4. On appelle Unité la quantité qui sert à en mesurer d’autres de même espèce.
Le mot unité sert aussi à désigner un seul des objets que l’on considère, Exemple : un cheval, une maison, un arbre,
5. Un Nombre est l'unité, ou une réunion d'unités, où de parties d’unites. Exemple : un cheval, six hommes, trois piastres, deux pieds, trois minots et demi, deux tiers de verge.
On divise les nombres en : nombres entiers, en fraclions et en nombres fractionnaires.
6. On appelle Nombre entier celui qui ne renferme que des unités entières. Exemple : huic piastres, trois pommes, quatre verges.
7. Une Fraction est une ou plusieurs parties de l'unité. Exemple : un tiers de verge, un quart de jour, une demi livre.
8 Un Nombre fractionnaire est un norbre entier joint à une fraction. Exemple : deux jours et demi, une verge et trois quarts.
9. On divise aussi les nombres en nombres concrets et en nombres abstraits.
Un nombre est Concret quand il indique l'espèce des unités qu'il représente, Exemple : cinq piastres, huit hommes,
Un nombre est Abstrait quand il n'indique pas la nature de ses unités. Exemple : cinq, six, sept
ne te
1 in 5
hs
j tiqu con:
repr
Puni
n mesu- 10. L’Arithmétique est la science des nombres, c'est-à-dire la Connaissance de tout ce qui a rapport ! re aux nombres et aux Combinaisons dont ils sont sus- | = ceptibles, al, une
La première Connaissance à acquérir quand on ‘4 nel Considère les nombres, c’est d'apprendre à les former, unités, :
à les nommer et à les représenter au moyen de ceral, six 4 tains caractères. Viennent ensuite les changements 1ois et Où les opérations dont ils Sont Susceptibles, De là la | division naturelle de l’Arithmétique en deux par. à n frac- | parties principales : la Numération et le Calcul. | ; 13] { Questionnaire.
T0 l Let 2. Qu'est-ce qu’on appelle | sortes ? Qu'est-ce qu’un nombre ; huic | Grandeur ou Quantité ? entier ? une fraction ? un nombre (1 | 3. Comment évaluet-on une fractionnaire ? 1 ; quantité ? 9. Qu’entend-on Par nombre «bles de | 4. Qu'est-ce que l’Unité ? strait ? nombre concret ? irt de 5. 6, T et 8. Qu'est-ce qu'un | 10. Qu'est-ce que l’Aritimétique i nombre et combien ÿ en a-t-il de | et Comment Ia divise-t-on ? { re en- he Re } urs et | us | NUMÉRATION.
nerets 11. La Numération est Ja Partie de l'Arithmé. 'spèce tique qui enseigne 10 à former les nombres, 20 à faire Istres, Connaître les noms qui leur sont donnés et 30 à les représenter par des signes qu’on appelle chiffres. > pas 12. On a formé les nombres en ajoutant d’abord t l'unité
à elle-même pour avoir le nombre deux, puis
l'unité à deux pour avoir le nombre trois, et ainsi de suite à l'infini, en sorte que tous les nombres sont formés en ajoutant un à chaque nombre, à partir de l'unité.
13. Les nombres n'ayant pas de limite réelle, puisqu'il suffit d'ajouter l'unité pour en former un nouveau, il aurait été impossible de donner à chacun un nom parliculier ; pour obvier à cet iuconvénient, on à classé les nombres par groupes, auxquels on a donné des noms particuliers. On a donc dit, en partant de l'unité :
I où l'unité, qu'on a appelé un.
Il ou un plus un, “ “ deux.
I ou deux plus un, x “ trois.
HI ou {rois plus un, L ‘ quatre.
II ou quatre plus un, s cinq.
HIHI Où cinq plus un, se es SX.
HIHI Où six plus un, La 5 sepl.
ANT OU sept plus un, ss ‘ huit.
HT Où Auwït plus un L Fe neuf.
HUIT Où neuf plus un, LL " Dix.
14. De dix, on a formé une unité d'un nouvel ordre qu'on à appelée Dizaine et ajoutant les neuf | premiers nombres à cette dizaine, on a continué en || disant :
j Cr où une dizaine plus un qu'on a appellé onze. | Cu) Il 6 ÿ deux 5 douze
diza pect:
nom
nsi de $s SONL rtir de
, Puis- 1 nouhacun nient,
S On à n par-
1ouvel , neuf ué en
Juze
ES
(}nr ou une dizaine plus trois qu'on appelle treize,