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LITftl !▼. — CHAPlTftl XVIII.
Calcul de i et de w.
logcot^
logsin(L — N).
log tang 1
Iogtang(L— N).
log cos i
9»>oo94 9,87516
logtang(^-N).
Voîci donc les éléments approchés de Torbile de la comèie de 1769 :
ÉlèaeoU d« L«ff«»4r«
Passage au périhélie.
7 ocl. à lo*"
7 oct. à i2^44"38*
Distance périhélie..
o,i23o4oi
Long, du périhélie. .
Long, du nœud asc.
Inclinaison
Sens du mouvement.
Direct
Direct.
Les éléments de Legendre ont été calculés sur l'ensemble des observations. Je les mets en regard des premiers pour faire apprécier le degré d'apj5roximation auquel on peut prétendre pardes calculs fondés sur un intervalle de huit jours. On obtiendrait beaucoup mieux aujourd'hui, parce que les observations actuelles de comètes sont incomparablement plus exactes qu*au siècle dernier.
Utilité des éphémérides des comètes nonvelles.
Ces premiers calculs ser\'ent d*abord à comparer la nouvelk comète à celles qui ont paru autrefois. Ils indiquent en outre très approximativement la marche que la comète va suivre. Pour cela, on construit une èphéméride; en d'autres termes, on calcule d'avance, de quatre jours en quatre jours par exemple, les ci>ordonnées géocentriques et la distance à la Terre. On juge aiosi d'avance de Tépoque à laquelle la comète, d'abord tétescopique, peut devenir visible à Tœil nu, de celle où se développer» sa qufoe, de la durée totale de son apparition pour Tun ou ilautre hémisphère, etc.
CALCUL DB l'orbite DE LA COMÈTE DE 1769. l8l
On admet, pour les petites planètes dont le diamètre est insensible, que leur éclat varie en raison inverse du produit r*r], c'est-à-dire du carré de la distance au Soleil multiplié par le carré de la distance à la Terre. Si donc on a remarqué, à Pépoque de la découverte, l'éclat que l'astre présentait alors, on sera en état d'apprécier plus ou moins celui qu'il aura à d'autres époques. Cette notion est importante pour l'astronome qui doit se préparer à l'observation. Mais, pour ce qui concerne les comètes dont la tête a des dimensions considérables et dont la figure change du tout au tout, cette évaluation ne doit guère s'appliquer qu'au petit point brillant, central, qu'on nomme le noyau et dont les astronomes déterminent la position.
l82 LIVRE IV. — CHAPITRE XIX.