‹ Cours d'astronomie de l'École polytechniqueChapitre 79 sur 142 · r^v — 7-P sInX sin (II — M.) ces 8. y\ dt · texte numérisé non relu

r^v — 7-P sInX sin (II — M.) ces 8. y\ dt

Comme H — IR = Mj on voit que l'aberration diurne est au maximum en J^ quand l'étoile passe au méridien; elle est nulle

alors en 5. La vitesse angulaire ~j- de la rotation terrestre est

366,25 fois plus grande que celle de la circulation de la Terre autour du Soleil, mais le rayon psinXdu petit cercle décrit par l'observateur autour de l'axe polaire est bien plus petit que le rayon a de l'orbite terrestre. On aura donc la constante del'aberration diurne en

multipliant 20", 44^ P^r 366,256 et par - ou sin'n= sin 8",8i3. De

là la valeur o''',32 pour ce coefficient.

On en tient compte dans la réduction des observations méridiennes en ajoutant la constante o'',32 sin \ à l'erreur de collima-

tion c, car toutes deux doivent avoir le facteur -; — ;^ à la distance

sin 6

polaire S.

Aberration en longitude du Soleil.

La variation dQ de la longitude du Soleil a pour expression (p. 46)

dQ = ( I — e*; * ( i -+- e ces i')' n dt,

dans laquelle

En remplaçant dt par le petit intervalle de temps

W ~(i -recosr)W' nous aurons la formule complète de Tabcrration

an

, [ I -!-ecos(0 — m)l.

Cette expression revient à :rrv; la vitesse V de la Terre est une

an

quantité légèrement variable dont la partie constante est -;==. i')- En prenant la seconde pour unilè de temps, on a

d'autre part, e= 0,01677. ^^ ^^> '^ petit calcul suivant pour U

(•) En effet, dans la relation Y* = -^ remplacez ji par '^ — a'/i', rpir

- - ; vous trouvez

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