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Des Horizons

Pour arriver à ce résultat^ il Tant étudier le mouvement des astres, et pour cela, rapporter leur position apparente à des points qui nous semblent fixes.

Or, dans un même lieu, en pleine mer par exemple, Teau forme autour du navire un cercle dont la circonférence est la limite des points aqueux que nos regards peuvent atteindre.

Si l'on imagine joints à notre œil tous les points de cette circonférence, on obtient une surface conique qu'on nomme horizon visuel ou visible.

La base de ce cône nous paraît fixe et immobile si nous ne changeons pas de position, elle peut donc servir de premiers points de repère dans l'étude du mouvement des astres; mais, attendu qu^en pleine mer, rien ne distingue les points de l'horizon entre eux, nous nous supposerons en rade ou à terre, de manière à avoir sur cet horizon plusieurs points terrestres distincts ou faciles à reconnaître.

Horizon sensible ou apparent. — Si l'on suppose que notre œil se rapproche des eaux, le cône s'ouvrira et aura pour limite un plan tangent à la surface de la mer à nos pieds. Ce plan tangent prend le nom d'horizon sensible ou apparent; il est évidemment perpendiculaire à la verticale du lieu.

Horizon rationnel. — On nomme horizon rationnel un plan parallèle à rhorizon sensible et passant par le centre de notre globe.

ÉTUDE DU MOUVEJiBMT DIURNE.

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