‹ Cours d'astronomieChapitre 75 sur 259 · ÉTUDE DES ÉTOILES. » DES NÉBILEUSES. 1S · texte numérisé non relu

ÉTUDE DES ÉTOILES. » DES NÉBILEUSES. 1S

La plus grande des nuées de Magellan couvre environ 42 drgrés cariés et la plus petite en couvre iO.

Fiz. 80.

iS6 ASTRONOMIE. — CéOMÉTR» CELESTE.

John Herichel a trouvé, dans le grand nuage^ 582 étoiles , S9I nébuleuses non résolubles et 46 nâiuleuses résolubles. Dans le petit nuage H a compté SOO étoiles, 57 nébuleuses non résolubles et 7 nébuleuses résolubles.

Les notions que nous venons de donner sur le mouvement propre des étoiles, et sur ces astres considérés en eux-mêmes, sont en partie tirées du Cosmos de M. de Huhboldt et de l'Astronomie populaire de F. âraco, qui contient, sur les résultats obtenus aujourd'hui en astronomie par la science (t observation^ des documents nombreux fournis par cet astronome même, ou puisés aux sources les plus certaines.

Nous renvoyons donc à cet excellent ouvrage les personnes qui veulent acquérir, sur ces questions, des connaissances plus étendues.

iivn DU MOUTKIIBMT APPAKEMT DO SOLEIL. 197

ÉTCPE DU SOLEIL.

i06. Dans les observations de distances zénithales des étoiles^ nous n'avons nullement eu égard à la différence qui existe entre une distance zénithale prise à la surface de notre globe et la distance simultanée qu'on • obtiendrait si l'on se supposait au centre de la Terre. Cependant, dans l'étude du mouvement des astres, nous ne considérons que les mouvements angulaires s'opérant sur la sphère céleste qui , comme nous le savons, est concentrique à notre globe; nous devons donc rapporter au centre de la Terre tous les mouvements angulaires observés.

La petitesse du rayon de la Terre, comparé à Timmense distance qui nous sépare des étoiles, fait que nous avons pu négliger la parallaxe diDi l'observation de ces astres; mais dès que nous voulons observer le mouvement d'un astre, tel que le Soleil^ dont la distance à la Terre n'est pas infiniment grande, nous devons avoir égard à cette correction.

Toutefois, en raison de la grande distance qui nous sépare du Soleil, nous pourrons, pour cette correction, négliger l'aplatissement de la Terre.

Nous avons trouvé (48) qu'entre la parallaxe horizontale P, la paiallaxe en hauteur p et la distance zénithale N on a la relation

sin /) = sin P sin N, et pour le Soleil

/} = P sin N.

La parallaxe horizontale moyenne du Soleil a été trouvée égale à 8^578 par des moyens que nous indiquerons.

La Connaissance des temps donne pour chaque jour, aux éphémérides du Soleil, le logarithme de la distance de la Terre au Soleily en supposant que la distance moyenne qui a lieu actuellement du 1*' au 2 avril soit représentée par 10'^ et que la parallaxe horizontale qui y correspond soit, d'après les travaux de M. Encke, de 8'',578.

Appelons ic cette parallaxe horizontale (8",578), R sa distance correspondante à la Terre, F la parallaxe horizontale du Soleil à un autre moment, R' sa distance correspondante à la Terre ; on aura les deux relations

"" R sin 1"' R' sin l'''

d'où

itXR

Si l'on veut calculer la parallaxe en hauteur p' qui convient à une distance zénithale apparente N, au même moment^ on aura

quantité calculable par logarithmes.

Exemple.

On demande la parallaxe en hauteur qui convient à une distance zénithale apparente de 53" 44' KTfi, le 15 janvier 1858.

Log 8^,578 = 0,9333860

log R (!•' avril) = 10,0000000

c* log R' (15 janvier) = 0,0070873

log sin 53* 44' 17'',6 = 9,9065090

logp' = 0,8469823

107. Table de parallaxe du Soleil, — En agissant comme noua venons de le faire, et en faisant varier N de trois en trois degrés ou de cinq en cinq degrés» on a calculé une table qui donne la parallaxe du Soleil à divers degrés de distance zénithale pour différentes époques de Tannée.

La table IX de Callet et la table XI de la Connaissance des temps représentent cette table. Elle est donnée sous le n* XXVII avec le titre parallaxe de hauteur des planètes, dans les tables de M. Caillet^ nouvelle édition, et sous le n* XVII de Tancienne édition, laquelle donne au n* XXVI l'ensemble des deux corrections réfraction et parallaxe; c'est ce que contient aussi la table V de Guépratte, ouvrage dans lequel la table XXII peut donner la parallaxe en hauteur du Soleil.

CORRECTIONS QUE DOIT SUBIR TOUTE DISTANCE ZÉNITHALE DU SOLEIL DONNÉE PAR L* OBSERVAT ION.

108. Eu égard au milieu dans lequel nous faisons nos observations et à la distance à laquelle nous sommes du centre de la Terre, nous voyons donc que toute distance zénithale du Soleil devra être augmentée de la réfraction et diminuée de la parallaxe ^ pour être ce qu'elle serait si l'astre était observé du centre de notre globe^ centre de tous les arcs que nous considérons sur la sphère céleste.

Exemple.

On demande la distance zénithale vraie correspondant à une distance

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