UT EN
AW LW Vertical lerce
larth l B-NKEJ .
10 EE O7 Début d'une perturbalion MafreIgue 3 Green}
Fig. 84.
d'un champ magnétique troublant invariable au sein duquel tournerait la Terre : c’est ce champ-là qui devrait se trouver au-dessus de nous (2). Or l'hypothèse ainsi faite est bien limitative.. Des causes attachées au sol y échapperaient. L'étude de la variation diurne constitue de plus un problème
(1) Philosophical Transactions of the Royal Society of London, t. 180 À, 1889, p. 467.
(2) W. vox Bezon, Sitsungsberichte der Kql. Preuss. Akademie der Wissenschaften, t. XVIII, 1897, p. 414.
distinct : la périodicité même du phénomène y fait pressentir des difficultés d'ordre météorologique qui ne se présentent pas au même degré avec les perturbations brusques auxquelles nous sommes ainsi ramenés.
Quand on examine la question des orages magnétiques de ‘plus près, on note une série de circonstances qui attestent la prédominance, dans les perturbations, de l'élément local. Par exemple, sur les courbes des enregistreurs automatiques, les débuts (fig. 84), toujours brusques, se font presque infailliblement, en une station donnée, dans le même sens (1) : ici, le premier soubresaut fait croître la déclinai-
H.//orce M39NEUIGUE }