II10,45, LV
On voit que seuls les deux premiers sont sous ce rapport analogues à Jupiter ; le dernier se rapprocherait plutôt des planètes à atmosphère insignifiante telles que Mercure, Mars et la Lune.
Les surfaces des satellites montrent dans les grands instruments des détails observables (5) : le I‘ a des bandes
(1) Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t. 127, 1898, p. 851 et t. 128, 1899. p. 583.et Bulletin Astronomique, t. X, 1893, p. 489 ; t. XI, 1894, p. 48 ; t. XVI, 1899, p. 257.
(2) Astronomische Nachrichten, t. 457, 1902, n0 3:60, p. 261.
(3) Bulletin Astronomique, t. XXII, 1906, p. 325.
(4) D’après M. H. N. RusseLz (mémoire cité à propos des albedos de Jupiter, Mars elc.), — On admet que les satellites de Jupiter suivent la loi de Lambert.
(5) Cn. Anpré, Les Planètes et leur Origine (déjà cité), pp. 188 à 195.
équatoriales rappelant celles de Jupiter, Le I° et Le IVe des calottes polaires blanches et une tache curieuse a même été remarquée sur Le [II° lors d'un passage surle disque de la planète.
M. P. Guthnick a étudié, avec son photomètre, la luminosité des satellites : il a reconnu, surtout sur les deux premiers, des fluctuations dont la période coïncide avec celle de la révolution orbitale (1). Si celles-ci sont dues, comme c'est assez probable, aux taches plus où moins foncées de la surface, la durée de rotation des satellites de Jupiter est égale à leur période de révolution et leur ressemblance avec la Lune se précise singulièrement.