I. deviendrait
smM -h r|
tangM'= TT,
cosM — ^
d'où l'on tirerait
sin(M — M') = sinJ = — - sinM'— 5 cosM'.
Ce serait une déviation semi-circulaire.
Un des avantages de cette théorie, c'est de distinguer nettement entre la partie de la déviation qui reste la même sous tous les climats magnétiques et celle qui varie avec le climat dans un voyage de long cours. La partie variable se réduit évidemment à y et y', où interviennent les éléments géographiquement variables 9 et H. Les coefficients qui ne changent pas, qui peuvent être déterminés une fois pour toutes, sont a, (3,
6 a' 6' a', (3' ou, lorsqu'on a divisé par a, — 5 — 5 — • Tl résulte de là
oc oc oc
que, si Ton voit changer en voyage l'inclinaison 6 et la force
terrestre horizontale H, et qu'on soit obligé de construire une
nouvelle Table de déviations, on gardera les valeurs obtenues
pour -> — ? -5 et l'on n'aura plus à déterminer que - et — • a a a ^ oc a
Pour cela deux observations de déviation suffisent, et l'opération n'est pas impraticable en mer.
Il y a plus : si Ton était proche de l'atterrissage et à court de temps, le travail nécessaire pour recalculer les déviations avec
les nouvelles valeurs de ^ et de — serait considérablement
a oc
réduit, pourvu qu'on eût conservé les calculs exécutés avant le
départ. Ces calculs donnent, en effet, dans la fraction
- cosM H- - sinM -+- -
cosM-f- -sinM -*-a a
la partie — cosM-h —sinM et la partie cosM-h -sinM, auxoc oc oc