ON ^ , ,. . , . 0,006 I I
—j- coso a donc pour limite supérieure >, :7 77 = .» en-
viron, quantité négligeable, à moins qu'on ne veuille calculer les corrections de parallaxe au centième près de la seconde. Ainsi le seul changement à opérer dans nos formules consiste à multiplier la parallaxe horizontale équatoriale par N.
Il resterait à remonter du point N au point 0, en suivant cette fois l'axe des coordonnées polaires m et ô. Mais l'objet que Ton se propose en mesurant une distance zénithale de la Lune est d'en tirer soit l'angle horaire ou l'ascension droite, soit la colatitude du lieu d'observation ; or toutes ces quantités se rapportent à Taxe NB; nous conserverons donc le point N comme origine, en ramenant la distance polaire ô de la Lune au point N par les formules déjà données
^1 = ^ — 7: , 7r=P.0Nsin^.
L'angle horaire ou l'ascension droite de la Lune, ou la colatitude X, calculés avec ces éléments et la distance zénithale ZNL, seront les mêmes que si l'origine était en 0.
Détails pratiques de calcul.
Premier prorlèxe. — On a observé la distance zénithale du bord inférieur de la Lune : calculer les corrections de parallaxe et du demi-diamètre apparent.
Soil Ç celle dislance zéniihale corrigée de la réfraction ; cel angle sera représenté sur la fig, i6 par ZMLS ML' étant
Fig. i6.
une tangente au globe lunaire. Menons par le centre L de la Lune LM' parallèle à ML'; l'angle ZM'L sera encore Ç, et Ton