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Colatitude par les passages au premier vertical

Ce qui a été dit jusqu'ici suppose l'observation exacte des distances zénithales. Il faut pour cela un bon cercle vertical et un bon niveau. Cette dernière condition est indispensable, quel que soit le procédé suivi; c’est par le niveau qu’on détermine la verticale qui doit être connue avec la même précision que la direction de lPaxe de la Terre. Maïs la première n’est pas essentielle; nous allons donner des méthodes qui permettent de s’en passer plus ou moins.

Si l’on dispose d’un cercle méridien à lunette puissante, dont le grand niveau, susceptible de retournement, est très sensible, mais dont le cercle des hauteurs est petit, et qui est muni de verniers qui ne donnent que les 30”, on peut l'installer dans le premier vertical et observer les passages d’une même étoile dans ce grand cercle.

Pour se préparer à l'observation, il faut connaître la hauteur de lastre à l'instant de son passage, ainsi que l’heure de ce passage. Une construction graphique donnera ces deux éléments avec une précision suffisante, si l’on connaît d'avance à à 1/ ou 2/ près, ce qui est toujours possible, soit en observant avec le même instrument dans le méridien, soit en recourant à d’autres instruments. Une fois

est nl au double 4 l he horaire P. IE triangle PZA 2 ÿ

rectangle en À, nous donne HO) tang à cos P —tangÀ

que l’on peut calculer directement en se servant de logarithme

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