Azimut par les digressions
On a vu plus haut ($ 100) comment l'observation des digressi des circompolaires donne la colatitude, L’azimut entre dans ce calct comme donnée d'observation, La moyenne des lectures faites au
. . L A La È deux digressions d’une même étoile donne la lecture correspon dante au pôle élevé. Pour préparer l’observation, on calcule l’ang
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horaire par la formule des triangles rectangles
Il sera calculé avec Don plus de précision qu'il sera plus pelit, c’est-à-dire que à sera plus voisin de zéro. Il convient donc de, choisir les étoiles les plus voisines du pôle, d'autant mieux qu'à leur digression elles sont plus distantes du zénith que les étoiles plus éloignées, et que les grandes distances zénithales sont favorables à l'exactitude de la mesure des azimuts. Cette condition est inverse de celle qui favorise l'observation de la colatitude. Les digressions, en effet, donnent particulièrement bien Pazimut sous les basses latitudes, elles donnent mieux la colatitude dans les régions plus voisines du pôle. Nous renvoyons au Paragraphe 101 pour la formule qui permet de réduire les observations faites dans le voisinage de la digression à l'instant de celle-ci.
On déduira aisément aussi des développements que nous avons donnés à ce propos le moyen de calculer l’azimut par les digressions de deux étoiles. Le seul avantage de cette méthode est de dispenser de la connaissance de la colatitude, mais elle n’est pas d’un usage très répandu.
Si l’on observe les deux digressions d’un astre circompolaire à déclinaison variable, on ramène l’un des azimuts à la même distance polaire que l’autre par la formule
cotè
dA = — di ACTA
que nous laissons au lecteur le soin de discuter.