Éléments de l’ellipsoïde
Si l'équation de l’ellipse méridienne est mise sous la forme
on sait qu’on a les relations suivantes, pour définir l’excentricité e et l’aplatissement 4 de l’ellipsoïde :
CE — I — —; L—= ——;, EC —2u— 0°:
On admet actuellement avec M. Faye que l’aplatissement est
égal à +. Cette valeur est déduite des mesures d’arcs de méridien
et des déterminations de la longueur du pendule à secondes.
Laplace admettait = d’après la théorie de la Lune. On a
adopté + pour la carte de France : cette valeur parait, en effet, convenir plus spécialement à notre pays. Bessel avait calculé =
avec un luxe de décimales qui dissimule mal l'incertitude du résultat.
La valeur que nous admettons a remplacé depuis peu le chiffre 517. La question des dimensions absolues de la Terre est toujours ouverte. À l’origine, le mètre devait être 1 dix-millionième du quart du méridien. Aujourd’hui l’on admet le mètre légal comme
Le: ; ins unité de longueur, et l’on a, avec à — =>,
le quart du méridien a une longueur de 10001965 mètres. Soient maintenant À la colatitude astronomique, }/ la colatitude géocentrique, on à
FN A cotang À — — ne) tan g À = —
d dy 4 LOTIR
68 LIVRE I. — COORDONNÉES VRAIES ET APPARENTES. d’où, avec les valeurs de cotang à et tang NW et de e?,
c} cotang À — % cotangY'; tang À — a tang\'—(1—e?)tang)'- Il est aisé de voir que la différence entre X et N est maximum pour les valeurs voisines de 45° et qu'elle s'élève dans ce cas à 12” environ : elle s'évanouit aux pôles et à l’équateur où le rayon vecteur se confond avec la normale.
Pour trouver le rayon vecteur
on tire de l’équation de l’ellipse
2 dd y?
EE I —— mt I Æ ( +$%) ;
LI —————— — , / | ax? \/1+ cotangÀ cotang \ use
sin À , Re Var cos(X! — À)
es formules qui précèdent exigent l'emploi de logarithmes à Les f | qui p dent gent Î P g
d’où enfin
six ou sept décimales, si l’on veut avoir exactement la colatitude géocentrique. Ce n’est pas précisément la donnée dont on a besoin généralement, mais plutôt la différence X — X qui peut se trouver par un développement en série. On a en effet
tang |’ — tang À Lang (NW — 1) = 2 — ; 1 + tang À tang À
substituant à tang W sa valeur -— tang À, cette expression devient
ce os nt ct
multipliant haut et bas par 2 cos?} et remarquant que
2 COS? À — 1 + CO22 À, 2 sin? À —1— Cc022 À, il vient a ; a? :
(Hs )sinax (Fr) sin2?
lang À) — ë - = — :
Fr OCR I a cos 2 À sue és 1 | cos2 b? b2 b2 b2 ; His a Divisons numérateur et dénominateur Par 37 + 1, et remarquons que, puisque b?
5e = ( ie œ}?, a?
75 1 2 b°? 24—0 5; — —= ;s — A) b? 2—924— 0%” - S I l’expression devient nsin2À (33) tang(\'— À) —
1 —7coSs2)
et peut se développer suivant la formule des parallaxes.
On peut trouver aussi une expression plus commode à calculer pour R, indépendamment de la valeur de son logarithme que nous avons trouvé en traitant des parallaxes.
On élimine pour cela +? entre les équations
et, puisque y — R cos W’, on arrive à
(34) R= 2 (Tr 29/2 cos 1) S1 on néglige æ?, cela revient à
RQ Ur