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PER CARRE

(1 — e? cos? À) ?

Ces quantités, comme on le verra plus tard, servent au calcul des positions géographiques des points voisins les uns des autres. Nous en donnons des Tables.

Les logarithmes de ces Tables sont à cinq décimales : ce chiffre est suffisant dans la plupart des cas de la pratique. D'ailleurs la dernière décimale est à peine certaine, eu égard à approximation avec laquelle l'aplatissement est déterminé (1).

(!) Une différence de Æ 7 sur le dénominateur de l’aplatissement correspond à 177 unités du 7e ordre décimal pour le rayon de 45° de colatitude.

D'autre part, sur une longueur d’un degré de latitude, l’erreur itinéraire qui correspond à une unité décimale du cinquième ordre n’atteint pas 3m, soit 0”,1, quantité dont on ne répond mème pas dans les observatoires.

Nous y joignons une Table des valeurs de R = OM et de N—?,

calculées également avec l’aplatissement +. Tandis que pet 4 sont exprimés en mètres, on exprime R en parties du rayon équatorial.

La valeur de R n’est exacte que pour le niveau de la mer. Pour un point qui n’est pas à ce niveau, 1l faut ajouter l’altitude. A la rigueur même, la différence N —X change avec celle-ci, mais d’une quantité négligeable.

Il n’en est pas ainsi de l’altitude même, qui peut altérer sensiblement la parallaxe. On en tiendra compte d’une façon suftisamment approchée en ajoutant au logarithme de R une unité de la

dernière (5°) décimale par chaque 147 mètres d’altitude.

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