ARMES
Paris conserve toujours sa supériorité dans la fabrication désarmes de îtnté; les favelftfofts réeetrtes otit opéré toute une révofutiott dans cette industrie. Qui ne connaît les beïïés découverte* dé MM. Rûberf , BéHngen, Lefatrchetix , qtiï sont parvenus * tendre le îîMfrietnertt àes fusils plus facile et moins dangereux? Les canons de Paris s*éïè* etît à tm prii trè» haut, quelquefois à S ou 600 ftzticé ^jpiéce; et c'est là, selon moi, un hrconvénient qqi né pèrrttettra jamais à cette fabrication de dépasser «ne certaine limite. Eh ce moment, ïê |>roduït deà armes de Itnce s?éléve S 3,5oo,ooo francs.
PLl^fpÉ.
l^ plaqué est l'argenterie des petite wémgçtf U convient a,u*p £ lopqlence poi^ |>WWWp <k pièces- acc^oir^y I, industrie ^ pfôqpé, fwrir que d'origine ètr$fjg$re> e^t tqu^-H^ t^^^U*^, et elle peut désormais lutter avec avantage ; malheim-usemen*, notrs ardus trop yfeé à^cônûtoie»
et nous nous sommes mis à faire un simple élamage. Il est temps de revenir à la solidité anglaise, au moyen d'un dpublage résistant. Depuis quelques années, nos fabricants cherchent à ne plus mériter ce reproche; ils s'apercevront bientôt à l'accroissement des demandes de l'étranger, qu'ils ont sagement fait.
Voici les chiffres de l'exportation :
i835 . ...... 4,o45,ooo
Vous le voyez , l'industrie était en progrès de i8a3 à 1827; elle est restée stationnaire de 1827 à j833 par suite de l'infériorité de ses produits ; elle a repris là progression ascendante de i833 à i835, parce que les fabricants se sont ravisés.