‹ Cours d'économie industrielle, 1836-1838 (volume 2)Chapitre 56 sur 71 · BIJOUTERIE · texte numérisé non relu

BIJOUTERIE

La bijouterie est aussi, pour Paris, une bratiche très-importante. Elle a un capital de 20 millions, pour 800 établissements environ, l'orfèvrerie non comprise. Elle emploie 3,5oo ouvriers gagnant de 5 francs à 2 francs par jour; 3oo bijoutiers environ sont en boutique. La production s'élève, en y comprenant lesJbénéfices de la vente, à environ 55 millions.

On distingue :

La bijouterie d'acier.

La bijouterie de deuil.

La bijouterie dorée.

BUnqui. ' * M

( 45» ) La bijouterie en platine.

La bijoaterie en plet^iHM attises.

Là bijouterie eb jterieft firtisées.

aOBLOftB&U*

Cette industrie fuit la capitale. Depuis qu on est parvenu à fabriquer des mouvements à 5o sous là pièce,et même à i£ francs la douzaine, les montres ordinaires oht éprouvé une baisse très-cônsidérable.Cependant lé$Bréguet,lesLepatite Conservent toujours- leur supériorité pour les inàtruhnents de grande prédsiort. D'ailleurs , la baisse des prix a doublé, et presque triplé ta consommation. La France fcoiitiertt avantageusement ta cottourretate àved l'Angleterre ; mtia l'mâge des montres et des pkmlulëè n'a pàè &H cneili* «ta progrès à l'étranger qu'ett Fraii€&

Le chiffre des exportations est concluant.

Ouvrage! w tu* tés, 3,uÇ,oqo 4^76^000, 6,891,000 6,43o,ooo

Fournitures. 2^2,000 79,060 110,000 i$4>û6o

HoHo#W teQ béièi* \H/*è 4,54* **ffo &<&»*

3,4i8,ooo 4>*$o,3oo 7,00^600 #,£$7,800

Pe *Ôa3 k i§35 les exportations ont doublé.

UTtfOGRàPHlS.

Cette industrie, venue d'Allemagne, fcêhd tous les jours à acquérir de nouveaux développements, et le goût français a acquis une telle supériorité, que nous ne craignons plus personne. Les exportations s'élèvent à plus de 1,800,000 francs. De

( 459 ) jour ea jour les prix se metteqt à la portée 4* tout le mande. Cette révolution favorable 3 \* Hr thographie, puisqu'elle en ^toadri lôdom#i^wni encore plus favorable à la classe la plus nom* breuse et la plus pauvre, cfrtl pourra désormais se procurer, caps dç trop grands frais, des cartes de géographie et tes autres produits utiles à son instruction. Depuis 1827, on a trouvé le moyen de transporter sur la pierre de vieilles gravures, des manuscrits et des imprimés pour en reproduire un fac simile parfait. Cet ingénieux moyen fait revivre tous les anciens documents avec tous leurs caractères. On a aussi fait servir à cetrusage des feuilles de cinq, flexibles ^ légères et portatives. Vous comprendrez l'importance de cette dernière découverte quand vous ftauf$$ que la France ptescde peu de carrière» de pierre^ (UhQgrapfuquefl, que, du reste* on remplabe %\\ fnoy?n d'une composition qui l'imitç awtfi bi$n*

COUVERTURES DE LÀIKB ET Dt COTON*

Cette industrie occupe 1,100 personnes, sur lesquelles on compte prés de 1,000 fcntraes.r Lia production annuelle est de 4 millions. On compte  Paris a 7 établissements dont dou^e nq font que des couvertures de coton. L'industrie des couvertures conserve la supériorité qu'elle a précédemment acquise. Elle ne peut guère espérer de progrès futurs qne par l'emploi de . nouvelles matières, ou par une réduction dans les prix de la maiçd'oeuvre, et surtout des matières actuellement eip-

ployées. C'est aux agriculteurs, aux commerçants et aux manufacturiers à se mettre à l'œuvre, {Voyez la leçon Laiite.)

CHAJ\KLLBR1E.

Les chapeaux de soie ont donné la mort aux chapeaux de feutre. Toutefois, un seizième encore de la production totale se fait avec du poil de lapin et de lièvre, et aussi avec celui de castor, dont du reste il n'est presque plus possible de s'approvisionner aujourd'hui. La fabrication totale s'élève de 4 à 6 raillions.

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