‹ Cours d'économie industrielle, 1836-1838 (volume 2)Chapitre 60 sur 71 · OI8B · texte numérisé non relu

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M. Paffe. je ne pouvais nourrir Sô moiitôtis^ ie,,vaisen avoir Aoo.

NOBD.

M. Mesemay. Mon prédécesseur avait i5o à aoo knbutons'i nbUs en avons maintenant 4oo toute l'àhhée, ét'au nioyen d'un rtiuiëttfènt nous en engraissons i5qo par an.

Nos bêtës | confies se sont àécriîes de l& à So. M. Paràgon. J'ai une petite culture; méé he&ï tïàiix se ëônt accrus dé^tnôltië et je Vertds les 2/$ de ma pitlpèi M. CasteLai^ il y avait dans ma ferme :

28 à 3o dbrçy*ux ; . â poulains;

3oô moutons, au plus;

45 bêtes à cornes.*

Il y a maihtenâht avec 33 hefctares de tfioins :

32 chevaux;

10 potilrtin*; "

366 moutons , au moins ;

et quelquefois 70 à 80 bêtes à cornes.

Tout est nourri avec de (a pulpe.

M. Desgraviers. Sur i5o hectares, j'avais :

200 moutons;

1 8 bêtes à corne.

J'ai aujourd'hui:

800 moutons renouvelés deux fois,

90 bêtes à cornes.

Je nourris le tout avec le quart de ma pulpe,

je vends les trois quarts.

M. Guilbert. Nous vendons notre pulpe , sauf

ce qui est nécessaire pour le manège, à raison de

3o à 4o cent, les 100 kilog.

M. Beaumard. Je suis établi depuis un an ; j'ai

acheté 18 chevaux et aoo moutons.

M. Blattquet j'avais £0 chevaux et 5o bêtes à

cornes , le nombre en a plus que doublé ; je me

sers de la pulpe comme engrais , elle est très propre à cet emploi.

M. Hamoire. Nous avions de 5o à 60 chevaux et bêtes à cornes, nous en avons aujourd'hui 1 5a; le nombre des moutons s'est élevé de 3oo à 45o. Nous vendons une partie de notre pulpe aux petits cultivateurs qui en nourrissent leurs vaches.

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