‹ Cours d'économie industrielle, 1836-1838 (volume 2)Chapitre 70 sur 71 · CM · texte numérisé non relu

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deVdnus dëà anSatétiis1 j&ssês ihâifres en liqiieùrs fôrtës, lèùïs gGsiéfe koht à Tepréuté dés alcooliques Ié& plus brûlârite, et la liberté dix côfàiïïëfce, quef-< que grande qtreîfëfîit, ne serait pas capablëdfe faire Vendre Xih dïxiéme de plus dé nos vins âudëtrîthëht des boîàsô hs incendiaires du Portugal, à côté desdtiélleS un enfant de la Grande Èrèfàgne troïivêVa toiijc/urs le Bordeaux fâdé et sans vigueur.

* ï/éifension donnée à la cùltpré dé la vigne en France à donné au commercé des, vins ddBordeaux un coup presque aussi terrible que le traite de Métfruçn. Plusieurs clos anciens produisent aujourd'hui dit fois plris qu'ils ne produisaient ; et d'un autre côté, on a fait de nouvelles plantâtiôns dont lés vins se sont £ait une réputation aussi belle que ceux 'de Bordeaux; et Tes vins dé Bourgogne^ de Champagne, d Italie,. cl Allemagne, deftiissle k'efapâreht dé tous lesdë&oûcnés.I/élan est tel en pays êtrâïtgérs, qûé^ lés concurrents de césx dérfrïe'rs ont à leur tour des ttvajnx i sur les boKte du fthin, en Suîssse, ëri Ho!làhdé\ oti fait' dèfc rtïousséûx à ftiëïllçuf marché qu'en Champagne, et puis loin la Hongrie fipus prépare une nouvelle défaite. S'il est une culture éssehtiellement indigène, en France, c'est celle de la vigne; on pourrait même dire fjuë fès vins sont les piroduita pat- excellence <,fu tef ritoiré français. Aucun pays dti rhottdë n'en offre une pliis grande variété, ni de plus agréables et de plus appropriés à tous les goûts , et pourtant les vins généreux de la côte du Rhône, les mousseux de Champagne, et surtout les vins délicats salubfeset parfumes de Bordeaux,

( %' ) sont l'objet d'un commerce iqamejxçe q#i devrai};

s'élever à p^uçigurjs centaines d,e .piiilippq, ?ttqi}i , végète plps Irigtçipent de jour &n JQfir 4aps jd'ér trçj tes limitas. . , . .

Pprde^u^ produisait jgdis de$ quantités nota- , bl^s d'qç^-de-'vie d'Àrwgflpc * qu'il ne &aurqJt écouler aqjourd'hpi. Ces ^uxr^e-vip sont eppore, ainsi $qe celtes de la GÏ^réntef estimées (Jes çpnn^sseurs et dçs oisifs aux palais délits; naais $Hes u ne ppuyent plus lutter avec }p Jbas prix deps ajcogls t dp grains,. d$ ^nélas§e et de pomme,s-de-t,err^ quç la ç^ijaiie nou? ^donuç las moyens de #r&parer ; ce sont celles-là qui l'emportent pour la [ cwspaifflaîion 4<$ classe** p^yres^ip {oqspe^t, vous le savez, la niasse des çoQSjpppmateurs, et pour les besoin^ ,des aj\ts industriels qyj s'occupppt fqrt peu ùff. bon ,^oût et de ,1a suayi^ç du bpqqvjetDéplOTpps toutefois ce progrès de l^^j d^rije Jtuin^ue qui a reparu parnû lps p|?s$çs pauvres, l'usage ^'wi poisoj^, donj: jles £#çtssp|$ incalculabl.es tant la consommation e# est énorme. BPà-l-ori pas dit en effet, que les habitants d'Amiens p^êtoièni tous *<te toatitfs 36,iioo pëtîtsvetres4!..: Ert'^éfs'mné et sôiW 1é point de vue commercial

PHK^ÏJI faut que Bor^a^y pp. &&& h .&kf<W»Kt ces poisons, ou qu'il se résigne à peçdre le commerce des eaux-de-vie.

filtre1 industrie; p^duë.: Bordeaux ïàïâà'ït'W trëfôte urï commence qui lui a échappé, je veux ped$r& celui des ferment ^q^R/lirafo é$& lierons si fertiles d'Alger et qu'jl ça^oyait au Cannada , à Ja Louisiane et à $ajnt Domingue. Bor-

deaux avait alors 5b ou 60 bâtiments ; aujourd'hui si Ton excepte le faible débouché de nos Antilles, les minots, comme on dit à Bordeaux, trouvent dans le nouveau monde, une concurrence' écrasante dans les farines des États-Unis, qui sont à meilleur marché sous le double rapport des frais de transport et du prix de revient. Aussi, dans ces derniers temps, lorsque le Brésil a admis les Américains du Nord à commercer sur le même pied que la France, Bordeaux a dû cesser tout envoi; eu outre, Saint Domingue qui demandait jadis plus de 100 millions de livres de farine ne veut plus rien aujourd'hui.

Je vous l'ai dit, pendant que Bordeaux déclinait et se laissait pour ainsi dire aller au découragement, Marseille et le Havre s'élevaient au degré de prospérité que nous avons constaté pour la première'des deux villes. Les chiffres que je vais vous indiquer vous donneront une idée de la si- ' tuation comparative des trois ports.

Bordeaux. Tonneaux.

Mouvement commercial en i8a3 de 777*000

1 833 de 785,000

Différence eh plus et en 10 ans . . . 8,000 f '

Marseille.

MoMvpmçnt cpmmerçial en i8a5 . . . i,36o,ooo

Différence en plus et eu io ans 867,000 ;

■ ';/.'"'• 'le 1Tàvre.!< . < M "" Mouvement commercial en i8a3 . . • 001,000

i833 . . i,ig4<ooft

Différence en plus et en 10 ans 395,000

Ai pu ffa 1 0 am l* tonmç* de Botdtmm% «ft 1 0 om, m* 1 <m S'accroît de ....... ; 8>ooo T.

Ce qui fait par année . . . 800.

Le tonnage dw/îféwes'accroît de 2Q^0QQ>ùi.

Ce qui fait par année . . . 29,300.

Le ton. de Marseille s accroît de 867,000*1/.

Ce qui fait par année . 4 . 86,3000.

. Un pareil résultat est trop significatif pour que les Bordelais n'y fessent pas une sérieuse attention ; car progresser pendant dix ans comme ils l'ont fait, c'est rétrograder.

Un écrivain méridional, M. Béres, a aussi comparé avec toute la sollicitude d'un enfant du Midi»; les départements qui avoisînent ces trois grandes villes d'après la population, les contributions, Les patentes, les résultats des expositions, et les brevets d'inventions* Je vais vous rappeler quelques-uns des résultats auxquels il est arrivé; le rayon commercial qu'il a pris pour hase de ses appréciations se compose ; i° p*>ur £tardeau*r des départements de la Gironde, des Landes, des Basse$-Pyrënées , des Hautes-Pyrénées , de i'^riég^de la Haute-Garonne, de Gerv de Lot-et- Garonne, de Tarp-et-Garoqne, du tôt, de L'Avey., rçip, fie la Dordogne; a0 pour Marseille, des départements des Bouches du Rhône, du Garder de l'Hérault, de l'Aube, du Tarn4 de l'Ardéchç,. , de la Drôme, de Vaucluse, du Rhône, de l'|«trer

de la Loire, de Saçme-et-Loire ; 3t° pour celui 4u; î Havre, des départements de la Seine-Inférieure,

^ felanqui. * 67

C 53o ) de l'Eure, du Calvados, de l'Orne, de la Seine, de Seine-et-Oise ., de Seine-et-Marne, de l'Oise, de l'Aisne, de la Somme, du Pas-de-Calais, dit Nord. Voici les résultats de cette comparaison.

Superficie. Population.

Rayon de Bordeaux, 7,4^9,000 hec. 43°5,8oo h15. Marseille, 7,069,000 4445*4<>o Le Havre, 6,807,000 6,861,400 Ainsi le rayon de Bordeaux avec un excédant de superficie de 38o,ooo hectares sur celui de Marseille, a en moins une population de 139,000 habitants; et celui du Havre avec 642,000 hectares de moins a a,555,6oo habitants de plus.

Les autres chiffres conduisent à une conclusion analogue.

Patentes.

Récomp.

Brev.

Rayon de Bordeaux,

Marseille,

Du Havre,

11 est vrai que pour être juste il faut défalquer des chiffres du Havre tout ce qui est relatif à Paris, naturellement compris dans le département de la Seine ; mais cette soustraction n'en laisse pas moins l'avantage aux départements du Nord.

Je vous ai parlé en commençant de la triste influence du traité de Methuen, sur le commerce de Bordeaux ; j'ajouterai à ce que je vous ai dit, pour être complet' sous le rapport historique, que les guerres de rivalité commerciale qui signalèrent la fin du règne de Louis XV et le commencement de celui de Louis XVI, eurent pour résultat, la perte pour la France de ses établisse-

ments commerciaux; perte qui fut un peu plus tard aggravée par l'insurrection des nègres à Saint Do mi ng ue, à la suite de laquelle les Bordelais ont perdu* des sommes immenses. I^es guerres de défense de la révolution, les guerres de conquête de l'Empire, l'indifférence de la Restauration, firent le reste. Telles ont été les causes politiques de la décadence de Bordeaux ; il nous reste à examiner les causes , industrielles.

Bordeaux est une des plus belles villes corn» merçante du monde ; il faut qu'il se fasse le centre des départements voisins ; qu'il ne compte pas exclusivement sur son commerce, et en d'autres termes, qu'il se fasse agricole ou industriel, comme Marseille. Ainsi, il faut qu'il,songe à se donner ou à se faire donner des chemins vicinaux et des routes départementales; qu'il cherche les moyens d'accroître la circulation des capitaux; qu'il songe non seulement au perfectionnement des industries déjà existantes, mais à en créer de nouvelles; enfin qu'il apporte quelques changements à son mode commercial sans parler ici de ce qui manque à toute la France, c'est-à-dire, d'une bonne direction industrielle de l'éducation, de la réforme des douanes, et de celle du système colonial.

Vous savez quelle] est mon opinion sur la multiplication des voies de communication, sur l'accroissement des capitaux, l'éducation industrielle et le système colonial ; je ne vous dirai donc rien à ce sujet pour ce qui concerne Bordeaux, Mais il est d'autres conseils que je veux lui donner; ainsi l'art de fabriquer le vin est susceptible de plusieurs

( 532 ) perfectionnements que les Bordelais ne doivent point négliger s'ils veulent constamment être à la tête de ce commerce d'exportation ; l'art de la distillation marche avec la chimie ; et il doit tou« jours suivre cette science. Le commerce proprement dit, aussi, ne saurait désormais plus se passer de certaines dispositions, telles que le numérotage des pièces , établissement d'entrepôts bien surveillés, et que des personnes plus compétentes que moi ont déjà indiquées.

' "Àù nombre des améliorations proposées pour l'industrie agricole, se trouve la culture du mûrier, du lin et du chanvre, des plantes oléagineuses, dés graines fourragères, des fruits secs, de la gdtance et de la betterave. Vous savez déjà que la France importe encore d'Italie et île quelques . autres pays pour 3o à 4<> millions de soies écrues; Vous sàvet encore que le ver à soie a été acclimaté aux environs de Paris, par M. Camille Benuvaîs ; pourquoi les Bordelais ne feraient-ils ftas des plantations de mûriers, pour vendre des soies écrues aux Anglais qui nous en demandent pour (\i millions de francs ? Nous importons pour 100 millions de livres pesant de lin, 5o millions de chanvre, et 2 millions de boisseaux d'e graines de lih et de chanvre; les propriétaires de Bordeaux ne verront-ils là rien à foire? La Belgique, la Suède, la Norvège s'enrichissent en cultivant \ès plantes oléagineuses ; Ie$ départements border lais ne se sodviendi*out*ils pas que leur terre est meilleure pour cette culture, que celle de tous ces pays septentrionaux? Ces mêmes départe-

(553) rtients produisent rtéjà les meilleurs blés; qui les empêphe donc de faire aussi des récoltes de fourrage? et la Garance qui enrichit le territoire de Vtucliise et d'Alsace, pourquoi n'en fournissentils pas à l'Angleterre et au* États-Unis qui nous en demandent pour 3 millionsrde francs Sur 6 milftôns que nous exportons? comment se fait-il aussi que les Bordelais ne prennent point part à la révolution qui s'opère dans Ffodtistrie du sucre? nous fabriquons déjà pour ï8 militons de kilogrammes, c'est-à-dire environ le cinquième de la consommation française.

Voici enfin une dernière considération qu'a fait valoir M. Edouard Galles , vice consul du Brésil à Bordeaux : * Jetez enfin vos regards sur ce pays (le Brésil), a-tnl dit aux Bordelais, dont les trois premiers ports : Fernambouc, Bahia et Rio Janeiro, consom men 1 68,000 pipes de vi n de 7 2 veltes, soit environ 40,000 tonneaux divisés comme suit :

Fernambouc .... 18,000 pipes.

Bahia. . • » . . 20,000 id.

Rio Janeiro 3o,ooo id.

« Ge qui fait, déduction faite de la perte sur les changes, environ ta millions de francs.Douze millions de francs de consommation de vin dans un pays, et Bordeaux ne s'en émeut pas! Etil n'envoie pas sur les lieux des sujets capables de tenir ses entrepôts, à l'exemple de Cette et de Marseille qui y ont établi leurs comptoirs et leurs succursales! Il n'essaie rien, ne tente rien, et reste paisible spectateur de la prospérité, et des rapports immenses de la Provence avec l'Empire. Qr il ne faut pas

( 534 ) oublier qu'en outre de» 6 , 8 ou 9,000 quintaux de vins, que Bordeaux pourrait parvenir à expédier au Brésil, un avantage considérable se joindrait à l'avantage du débouché de ses vins : 4°> à 5o navires sortiraient de plus de son malheureux port. »

Ces conseils, vous le voyez, annoncent un cœur français et bordelais; en profitera-t-ou?.... Oui, si l'on en juge par les sentiments exprimés dans une pétition adressée aux chambres par les notables de Bordeaux, en faveur de l'exécution du canal latéral de la Garonne.

En dédommagement au moins du refus de toute réforme des tarifs, voici les considérations par lesquelles ils font précéder leur demande. Elles me paraissent aussi justes que bien exprimées.

« Vous savez, messieurs, combien notre commerce maritime est déplorablement réduit par l'effet du système restrictif qui , pour favoriser outre mesure quelques industries intérieures , anéantit nos moyens d'échange avec les autres nations. Vainement nous avons réclamé notre part de cette liberté que la charte et l'équité nous assurent : nos demandes ont été constamment repoussées.

« Vous savez encore combien les produits de notre sol sont frappés de droits énormes à la consommation intérieure, lorsque tant d'autres produits jouissent d'une entière franchise. Ainsi, à mesure que nos relations au-dehors s'éteignent sous l'action incessante du système prohibitif, la vente de nos produits territoriaux est restreinte

( 535 ) dans l'intérieur par des entraves et des charges presque intolérables !

» Cependant les promoteurs de ce système n'en font point une exception temporaire : ils ne consentent pas à l'atténuer. Bien au contraire, si parfois le gouvernement a paru vouloir l'adoucir, ils se sont écriés qu'on entrait dans une voie fatale; ils ont déclaré, presque avec menaces, que l'industrie nationale exige la continuation des mesures qui tueirt notre commerce extérieur; que les besoins du budget, auquels les industries protégées ne fournissent aucune rétribution, exigent la continuation de l'impôt de consommation qui ruine notre sol et nous oblige à en vendre les produit à des conditions tellement défavorables, que leur*valeur en est anéantie. Que faire donc? que devenir? accablés que nous sommes sous ce double lien de fer qui nous saisit et nous arrête dans tous nos travaux?

» On nous répond alors qu'il faut suivre le mouvement général, remplacer les ressources naturelles qu'on nous ôte par des ressources factices, améliorer nos moyens de communication intérieure, nos transports, nos canaux, toute notre viabilité commerciale.

» Eh bien ! quoique convaincus que de tels remèdes ne peuvent suffire à guérir entièrement le mal immense qu'on nous a fait, nous avons senti néanmoins que nous y trouverions un adoucissement à ce mal, que nous l'empêcherions au moins de s'accroître dans l'avenir, si nous pouvions détruire ses effet dans le passé, et nous avons cher-

" ( 536 ) çbé à entrer dans cette voie où nous poussent nos adversaires eux-mêmes.

» Parmi les améliorations de nos communications intérieures, le canal latéral à la Garonne sa présente au premier rang : le commerce intérieur qu'il favoriserait dans une grande étendue de la France compenserait en partie ce que la France perd chaque jour de commerce extérieur* Les établissements industriels de toutes sortes pourraient se former dans toute la ligne du canal, en profitant de l'économie , de la régularité, de la promptitude pour les transports des matières

Premières et pour l'écoulement des produits fabriqués. Nous n'exposerons pas ici tous les avantages de cette grande opération ; vous le* cona naissez, messieurs» et les limites bornées d'une simple pétition ne permettent pas d'en tracer te tableau complet. .

» Une association s'est donc formée pour aç* complir cette entreprise, dont la réussite lierait par de nouveau* embranchements toutes les re~ lations intérieures du midi de la France ji'une mer à l'autre. Peine, soins, études, travaux, rien, n'a été épargné j et par le seul effort des localités* intéressées, déjà iS millions ônÇ $t& réuni* 4UT le capital nécessaire. ,

» Nous avons en outre la certitude que les i5 millions qui compléteraient la somme fixée par la loi pour autoriser l'ouverture des travaux,, et, mêm^ les 10 millions qui parferaient la somrm; totale nécessitée ppur l'fushèv? ment d^ çaaal, se-» raient à l'instant spu^jrits, si le gouvernement

(537) voulait donner aux capitalistes la simple garantie

d'un intérêt de 5 o/o aux conditions suivantes:

» Cette garantie ne commencerait à avoir son effet qu'à partir de l'achèvement du canal et de sa livraison aux transports du commerce.

» Par cette garantie, le gouvernement ne s'engagerait qu'à compléter les 3 o/o d'intérêt, si les recettes' du canal ne s'élevaient pas à ce taux, et cette garantie cesserait entièrement après la quinzième année de la gestion du canal. »

Ensuite se trouve le développement de la proposition qu'on vient de lire.

En finissant, je recommanderai à ceux d'entre vous que la situation de Bordeaux préoccupe, la brochure publiée par M. Bères qui a traité la question avec tous les développements convenables.

Je bornerai là l'examen de la question des débouchés ; il me suffit cette année de vous avoir parla des deux ports les plus remarquables, l'un par ses progrès récents, l'autre par ses malheurs.

Avant de quitter un auditoire qui m'a toujours montré la bienveillance la plus honorable par son assiduité j'éprouve le besoin de lui en témoigner toute ma reconnaissance.

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